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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

425 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

425

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 507

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : AHAMADAEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601120

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas la preuve suffisante d'une vie familiale stable et intégrée en France, et que l'atteinte alléguée à ses libertés fondamentales n'était pas manifestement illégale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant le rejet d'une requête manifestement mal fondée sans débat contradictoire.

Avocat : AHAMADA

25 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601145

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment en raison de l'absence de justification d'un séjour ancien et continu en France et de la non-cohabitation avec ses enfants majeurs français. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience en l'absence de fondement manifeste.

AHAMADA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601124

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante n'avait pas apporté d'éléments suffisants pour établir que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment au regard de son droit à la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience en l'absence de fondement manifeste.

Avocat : AHAMADA

24 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600963

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas la preuve d'une vie privée et familiale suffisamment établie à Mayotte pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AHAMADA

13 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600837

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, un ressortissant comorien, ne démontre pas que la mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), notamment au regard de son parcours et de ses projets. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée.

Avocat : AHAMADA

6 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600834

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, un ressortissant comorien, ne démontre pas que la mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée, l'avocat désigné ne s'étant pas présenté à l'audience.

Avocat : AHAMADA

6 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600768

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris contre le requérant. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de son enfant. La décision s'appuie sur les articles L.521-2 du code de justice administrative et les conventions internationales invoquées, tout en accordant provisoirement l'aide juridictionnelle au requérant.

Avocat : AHAMADA

4 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600769

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'une ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de sa vie familiale établie à Mayotte avec son conjoint et leurs quatre enfants français. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, caractérisant à la fois l'urgence et l'atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : AHAMADA

4 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600770

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a suspendu l'exécution d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement, imminente du fait du placement en rétention, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté et de la continuité du séjour de l'intéressé en France depuis son enfance. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions demandant la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour et le réexamen de la situation.

Avocat : AHAMADA

4 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600749

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancrage du requérant en France depuis son enfance. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

3 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600751

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a été saisi par un ressortissant comorien contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge constate que le préfet a retiré l'arrêté litigieux après l'introduction du recours, privant ainsi la demande de suspension d'objet. Par conséquent, il se déclare non-lieu à statuer sur cette demande et rejette les autres conclusions, tout en accordant provisoirement l'aide juridictionnelle au requérant.

Avocat : AHAMADA

3 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600752

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement, prise à l'encontre d'une personne arrivée en France à l'âge de quatre ans et y ayant effectué toute sa scolarité, portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et 8 de la CEDH, tout en rejetant les autres conclusions de la requête, notamment celles visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : AHAMADA

3 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600743

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'éloignement sans délai. Le juge estime que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'est pas manifestement illégale, notamment au regard du casier judiciaire défavorable du requérant. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est en revanche accordée.

Avocat : AHAMADA

2 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600719

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de sa résidence à Mayotte depuis l'âge de 13 ans et de ses attaches scolaires et familiales. Le juge a estimé que ces allégations, non étayées par des pièces et imprécises quant à la nature des attaches invoquées, ne démontraient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

27 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600694

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que, bien que la condition d'urgence soit remplie, la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), ses enfants étant majeurs ou non français. La requérante, en situation irrégulière, ne pouvait pas non plus utilement invoquer une atteinte à sa liberté d'aller et venir.

Avocat : AHAMADA

25 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600638

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé liberté de M. A..., un ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent. Cependant, il a jugé que l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées (vie privée et familiale, intérêt supérieur de l'enfant) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une vie commune effective avec son épouse française et son enfant français. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AHAMADA

22 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600593

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté portant obligation de quitter le territoire français sans délai concernant une enfant de six ans, retenue au centre de rétention de Pamandzi. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie du fait de l'éloignement imminent et a estimé que la décision préfectorale méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour l'administration d'avoir suffisamment pris en compte l'intérêt supérieur de l'enfant. En conséquence, l'exécution de la mesure d'éloignement a été suspendue jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur sa légalité.

Avocat : AHAMADA

19 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600544

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a examiné la demande de M. A... visant à faire exécuter une précédente ordonnance du 21 août 2024 enjoignant au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le préfet ayant justifié que le titre de séjour de l'intéressé était en cours de fabrication, le juge a constaté que l'ordonnance initiale avait été entièrement exécutée et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte. La décision est fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : AHAMADA

16 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600518

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 10 février 2026 obligeant une enfant mineure de huit ans à quitter le territoire français, au motif que son rattachement à une adulte non parente était artificiel et méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En défense, le préfet a produit un arrêté du 12 février 2026 retirant le nom de l'enfant de la mesure d'éloignement contestée. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension, l'atteinte alléguée ayant disparu. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : AHAMADA

13 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600523

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'arrêté préfectoral du 10 février 2026 obligeant le jeune F... E..., mineur de 16 ans, à quitter le territoire français. Le juge a constaté une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de l'enfant, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, dès lors que le mineur était artificiellement rattaché à une tierce personne (Mme C...) alors que sa mère réside régulièrement à Mayotte. La condition d'urgence était caractérisée. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à la mère au titre des frais de justice.

Avocat : AHAMADA

13 février 2026