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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

425 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

425

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : AHAMADAEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600516

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 10 février 2026 obligeant une enfant mineure de huit ans à quitter le territoire français, au motif que son rattachement à une adulte non parente était artificiel et méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le préfet de Mayotte ayant retiré l'arrêté litigieux le 10 février 2026, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : AHAMADA

13 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600394

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 2 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B..., garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte a été caractérisée par la présence continue du requérant à Mayotte depuis 2017, son PACS avec une ressortissante française, et sa contribution effective à l'entretien de ses deux enfants français. La solution retenue s'appuie également sur l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, l'intérêt supérieur des enfants étant une considération primordiale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AHAMADA

3 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600184

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien mineur, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de Mme D..., à laquelle il était rattaché. Le juge a estimé que, bien que la condition d'urgence soit remplie, l'atteinte aux droits invoqués (notamment l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'était pas manifestement illégale, car l'éloignement forcé d'un majeur peut légalement entraîner celui des mineurs l'accompagnant. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée en l'absence de représentation du requérant.

Avocat : AHAMADA

20 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600173

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant comorien d'une demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté litigieux par un nouvel arrêté du 19 janvier 2026. Constatant que la mesure d'éloignement n'était plus exécutoire, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et a rejeté les conclusions à fin d'injonction, faute d'urgence.

Avocat : AHAMADA

19 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600177

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 15 janvier 2026 obligeant M. C..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), M. C... justifiant contribuer à l'entretien et à l'éducation de son enfant français né en 2024 et vivre avec la mère de celui-ci.

Avocat : AHAMADA

19 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600160

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas contestée, mais que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer un ancrage familial ou personnel suffisant à Mayotte. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience publique.

Avocat : AHAMADA

15 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600133

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, à sa liberté d'aller et venir, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de l'enfant. Le juge a estimé que Mme A... ne justifiait ni de la continuité ni du caractère habituel de son séjour à Mayotte, ni de l'implantation de ses intérêts privés et familiaux sur le territoire. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

13 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600125

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant ne justifie pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, faute de démontrer une communauté de vie effective avec son enfant français ou la continuité de son séjour à Mayotte. La condition d'urgence n'est pas examinée, la demande étant manifestement mal fondée. Cette ordonnance est rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

13 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502837

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation du refus de délai de départ volontaire, sont inopérants car ne relevant pas d'une liberté fondamentale. Il considère également que le requérant n'établit pas, par des éléments circonstanciés, l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte, ni l'intensité de ses attaches familiales ou son insertion dans la société française. En conséquence, la mesure d'éloignement ne porte pas une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir, à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE).

Avocat : AHAMADA

7 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502868

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir, à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant). Le juge a estimé que les éléments fournis, notamment les attestations et les justificatifs de scolarité, ne démontraient pas suffisamment l'ancienneté de son séjour, sa vie familiale stable ou sa contribution effective à l'entretien de ses enfants. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : AHAMADA

7 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502759

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que l'exécution de la mesure porterait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension.

Avocat : AHAMADA

29 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502769

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à sa liberté d'aller et venir, compte tenu de l'irrégularité de son séjour. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AHAMADA

28 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502742

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie mais que l'atteinte à la vie privée et familiale n'est pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de liens familiaux établis à Mayotte ou de l'impossibilité d'y poursuivre son parcours professionnel. La requête est rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AHAMADA

27 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502721

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... D..., ressortissant comorien, pour contester un arrêté préfectoral du 22 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a constaté que l'intéressé avait déjà été éloigné du territoire avant l'audience, rendant sa demande de suspension sans objet. En conséquence, la requête a été rejetée, le juge estimant qu'il n'y avait plus d'urgence à statuer sur la mesure d'éloignement déjà exécutée.

Avocat : AHAMADA

26 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502712

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant comorien, pour suspendre l’exécution d’un arrêté préfectoral du 21 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l’urgence en raison du caractère exécutoire de la mesure d’éloignement. Il a examiné l’atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi qu’à l’intérêt supérieur de l’enfant protégé par l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’ordonnance s’appuie sur ces textes conventionnels et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AHAMADA

25 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502659

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) en raison de son concubinage avec un ressortissant français. Le juge a estimé que la durée de vie commune (quelques mois) et le séjour à Mayotte (trois ans) ne caractérisaient pas une atteinte manifestement disproportionnée à cette liberté fondamentale. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant rejetée pour défaut d'atteinte grave et manifestement illégale.

Avocat : AHAMADA

18 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502482

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant n'établit pas l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte, ni sa participation effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants. En conséquence, il n'est pas fondé à soutenir que l'arrêté préfectoral porterait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ou aux droits de ses enfants (articles 3-1 et 9 de la Convention internationale des droits de l'enfant). La requête est rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

1 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502379

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie et que l’atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était ni grave ni manifestement illégale. Il a relevé que la cellule familiale pouvait être reconstituée aux Comores, pays d’origine de la mère de l’enfant, et que le requérant ne démontrait pas une résidence continue à Mayotte. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

28 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502337

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... F... pour suspendre une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 20 octobre 2025. Le juge a examiné si cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Après avoir reconnu l'urgence, le tribunal a rejeté la requête, estimant que les documents d'état civil produits ne permettaient pas d'établir de manière certaine la nationalité française du requérant et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension.

Avocat : AHAMADA

23 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502277

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté du 15 octobre 2025 obligeant Mme A..., ressortissante comorienne, à quitter le territoire français sans délai. En conséquence, les conclusions de la requérante tendant à la suspension de cet arrêté sont devenues sans objet. Le juge a également rejeté la demande d'injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, faute d'urgence, Mme A... n'étant plus menacée d'éloignement. L'État a été condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : AHAMADA

17 octobre 2025