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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

141 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

141

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AHMEDEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500810

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le requérant contestait la légalité de la décision en invoquant une inexactitude matérielle des faits et une violation des articles L. 224-2 et suivants du code de la route, au motif que l'avis de rétention ne précisait pas les points kilométriques, le sens de circulation ou l'homologation de l'appareil de contrôle. Le tribunal a jugé que ces circonstances étaient sans incidence sur la légalité de la suspension, dès lors que le procès-verbal de constatation établissait la réalité de l'infraction (vitesse retenue de 144 km/h sur une route limitée à 90 km/h). La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 224-2 du code de la route et R. 222-13 du code de justice administrative.

Avocat : OUAHMED

8 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503398

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... C..., de nationalité tunisienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision de refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles 3, 9 et 10 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a également jugé que l'obligation de quitter le territoire n'était pas illégale, en l'absence de compétence liée du préfet. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AHMED

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504725

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté les requêtes de M. B... tendant à l’annulation d’un arrêté du 6 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, ainsi que d’un arrêté du 22 octobre 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre le premier arrêté en raison de sa tardiveté, la notification par voie électronique via le site ANEF étant réputée accomplie. S’agissant de l’assignation à résidence, le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte a été écarté, et la mesure a été considérée comme légalement fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BEN YAHMED

2 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530115

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 1er octobre 2025 du préfet de police l'assignant à résidence à Paris pour 45 jours avec obligation de présentation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que la mesure était légale, le requérant ne justifiant pas d'une résidence stable et effective ailleurs, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée, en application des articles L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN YAHMED

25 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502610

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B..., qui impute au centre hospitalier intercommunal Nord Ardennes une faute médicale lors d’une pose de prothèse de hanche ayant entraîné une paralysie du nerf sciatique. L’expert désigné devra déterminer si les soins prodigués étaient conformes aux règles de l’art, identifier d’éventuelles fautes et évaluer le lien de causalité avec le préjudice subi. Le centre hospitalier ne s’est pas opposé à cette mesure.

Avocat : SELARL AHMED HARIR

24 novembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500802

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025 refusant un titre de séjour « vie privée et familiale » et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et exposait suffisamment les circonstances de fait. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier d'une vie familiale stable et effective à La Réunion. La solution retenue est fondée sur les articles L. 421-7, L. 423-23 et L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AHMED BEN ALI

18 novembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414629

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sri lankais, contestant l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 12 septembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen de sa situation, une méconnaissance de son droit d’être entendu et une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen individuel de la situation, sans porter une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l’obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : BEN YAHMED

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306353

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B..., ressortissante pakistanaise, contestant le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance de son droit à une vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que la décision implicite de rejet, née le 8 mars 2023, n'était pas illégale du seul fait de son absence de motivation, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLIMAN AHMED

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509323

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal estime que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, une injonction de statuer ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : AHMED-YAHIA

10 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502211

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante marocaine, contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 10 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : AHMED

2 octobre 2025• 9ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501480

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant turc, contestant un arrêté d’expulsion et deux arrêtés d’assignation à résidence pris par le préfet des Ardennes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation, jugeant que l’arrêté d’expulsion était légal car la menace grave pour l’ordre public était établie et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les arrêtés d’assignation à résidence ont été validés, le tribunal considérant qu’ils étaient suffisamment motivés et que les obligations imposées n’étaient pas disproportionnées. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL AHMED HARIR

30 septembre 2025• 3ème chambre
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01814

Avocat : SELARL AHMED HARIR

12 septembre 2025• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502768

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 31 juillet 2025 par laquelle le maire de Charleville-Mézières a prononcé la révocation de M. A, technicien principal. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de motivation de l'avis du conseil de discipline, le défaut de communication de l'enregistrement des débats, la méconnaissance du contradictoire lors d'une enquête administrative postérieure, l'incompétence du président d'Ardenne-Métropole, ou le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL AHMED HARIR

8 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519620

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 4 juillet 2025 par lequel le préfet de police avait interdit à M. C, ressortissant sri-lankais, de retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. La décision est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente n'ayant pas été notifiée à l'intéressé, rendant ainsi le délai de départ volontaire non expiré. Le tribunal enjoint au préfet d'effacer le signalement de M. C dans le système d'information Schengen et condamne l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BEN YAHMED

30 juillet 2025• 8e Section - MESD
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00753

Avocat : SELARL AHMED HARIR

17 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02700

Avocat : AHMED HAYAT

7 juillet 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400019

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 13 novembre 2023 par lequel le maire d'Aiglemont avait exercé le droit de préemption urbain sur un bien immobilier. La décision a été jugée insuffisamment motivée, car elle ne permettait pas de déterminer la nature précise de l'action ou de l'opération d'aménagement poursuivie, en méconnaissance des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande de M. D et Mme E, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : SELARL AHMED HARIR

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501096

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la commune de Mourmelon-le-Grand d'une demande d'expertise judiciaire, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, pour déterminer les causes de désordres récurrents d'infiltrations affectant sa médiathèque. La commune a déclaré plusieurs sinistres entre 2016 et 2024, mais les assureurs et constructeurs (Bouygues Bâtiment Nord Est, Couvreurs de France, Groupama) ont opposé la prescription de la garantie décennale, la réception des travaux datant de décembre 2013. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la mesure d'expertise ne présentait pas d'utilité, le délai de la garantie décennale étant expiré et aucun acte interruptif de prescription n'ayant été établi pendant cette période. La demande a donc été jugée irrecevable, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AHMED HARIR

30 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411909

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 21 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cet arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, et qu'elle n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : AHMED

25 juin 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414465

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 10 000 euros pour absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable. La requérante n'ayant pas produit la décision favorable de la commission de médiation, le juge a estimé qu'il ne pouvait se prononcer sur une éventuelle carence de l'État ni identifier les modalités d'indemnisation des préjudices allégués. En conséquence, les conclusions indemnitaires, à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.

Avocat : AHMEDI

18 juin 2025• Pole Social (JU)