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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

526

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AIDIEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500784

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet de l'Aude l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant l'arrêté suffisamment précis. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B n'établissant pas de liens personnels et familiaux stables en France. La demande de frais de justice a été rejetée, l'Etat n'étant pas la partie perdante.

Avocat : FAIDI SARAH

25 avril 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501469

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. C, ressortissant tunisien, d'une demande d'annulation de l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel la préfète de l'Aisne l'a assigné à résidence pour une durée de douze mois. Le tribunal a constaté que la préfète avait fondé sa décision sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui limite la durée de l'assignation à résidence à quarante-cinq jours renouvelable une fois, et non sur l'article L. 731-3 du même code, qui permet une durée maximale d'un an. En conséquence, la décision attaquée est entachée d'illégalité et le tribunal a prononcé son annulation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JAIDI AVOCAT

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404145

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, pris par une autorité compétente, et que le préfet avait examiné la situation personnelle et familiale de l'intéressé. Le tribunal a également jugé que M. C ne justifiait pas d'une demande de titre de séjour en cours et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'accord franco-algérien.

Avocat : SAIDI YSSAM

16 avril 2025• 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501385

Tribunal Administratif de Lyon, 14 avril 2025. Le tribunal, saisi d'une demande d'exécution du jugement du 16 mai 2024, constate que la préfète du Rhône n'a pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. A comme ordonné. En application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, il assortit cette injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 15 mai 2025.

Avocat : SAIDI

14 avril 2025• 3ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502741

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était intervenue, l'administration ayant délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 13 juin 2025. En l'absence de décision contestable, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'étaient pas remplies. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de l'instance.

Avocat : SAIDI

8 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502748

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, pour suspendre la décision implicite de la préfète de l'Essonne rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le juge a examiné la condition d'urgence, soulignant que l'absence de délivrance d'un récépissé ou d'une autorisation provisoire de séjour depuis l'expiration de son titre le 4 décembre 2024 portait une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d'une décision administrative en cas d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité, en lien avec les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien.

Avocat : SAIDI

8 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304304

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, ressortissant soudanais, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Essonne d’admettre son épouse et leur enfant au séjour via le regroupement familial. Le tribunal a relevé qu’une décision explicite de refus avait été notifiée le 22 octobre 2021, avec mention des voies et délais de recours, et que la requête, enregistrée le 31 mai 2023, était tardive. En application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative, le délai de deux mois pour saisir le tribunal était expiré.

Avocat : SAIDI

4 avril 2025• 3ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410695

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 18 novembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que la signature électronique de l'arrêté était conforme aux articles L. 212-1 et L. 212-3 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D.

Avocat : SAIDI

31 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308901

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l’Essonne sur la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant tunisien. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs sollicités dans le délai d’un mois prévu à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B dans un délai de quatre mois et de lui délivrer des récépissés avec autorisation de travail dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais d’instance.

Avocat : SAIDI

21 mars 2025• 2ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309236

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident de dix ans. La juridiction constate que la décision implicite de rejet est née le 19 septembre 2022, soit plus de deux mois avant l’introduction du recours le 10 novembre 2023. En l’absence de notification des voies et délais de recours, le délai de deux mois n’était pas opposable, mais le tribunal relève que M. A s’est vu délivrer un titre de séjour valable du 29 novembre 2023 au 29 novembre 2024 en cours d’instance. Par suite, il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête.

Avocat : SAIDI

21 mars 2025• 2ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402061

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de l'Essonne. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète, estimant que la délivrance d'un récépissé en cours d'instruction ne faisait pas obstacle à la naissance de la décision implicite de rejet après quatre mois de silence. Il a ensuite annulé cette décision pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, au motif que la préfète n'avait pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de M. B.

Avocat : SAIDI

18 mars 2025• 9ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400129

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B, ressortissant algérien, pour contester la décision du préfet de l'Essonne du 20 octobre 2023 clôturant sa demande de titre de séjour pour dossier incomplet. En cours d'instance, la préfète a délivré à l'intéressé un certificat de résidence algérien valable jusqu'en mai 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

18 mars 2025• 9ème chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01051

Avocat : SAIDI

18 mars 2025• 4ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404236

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne du 18 janvier 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, malgré une présence en France de 15 ans, en raison d'une activité professionnelle récente et limitée et de l'absence de liens personnels ou familiaux suffisamment établis. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de démonstration d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SAIDI

10 mars 2025• 1ère chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311434

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la SAS PETITE FLÈCHE contestant l'arrêté du 13 juillet 2023 du préfet du Val-d'Oise ordonnant la fermeture administrative de son établissement "Nachitos" pour sept jours, en raison de l'emploi d'un étranger sans titre de travail. La société invoquait notamment un défaut de motivation, une procédure irrégulière faute de contradictoire, et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la procédure contradictoire prévue à l'article R. 8272-7 du code du travail avait été respectée et que la sanction était proportionnée à la gravité des faits. La décision s'appuie sur les articles L. 8211-1 et L. 8272-2 du code du travail, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SAIDI

7 mars 2025• 5ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410426

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A C contestant la décision du 8 mars 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui a retiré sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le requérant invoquait un défaut de motivation de la décision et une erreur d'appréciation, soutenant que son comportement n'était pas de nature à porter atteinte à la sécurité publique. Le tribunal a annulé la décision attaquée, estimant que la motivation, se bornant à une formule générale sans préciser les faits concrets reprochés, ne satisfaisait pas aux exigences des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation, sans qu'il soit besoin d'examiner l'autre moyen.

Avocat : SAIDI

5 mars 2025• 7ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501137

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. B E, ressortissant tunisien, contestant les décisions du 4 février 2025 par lesquelles la préfète de l'Aisne lui a fait obligation de quitter le territoire français, a refusé un délai de départ volontaire, a fixé la Tunisie comme pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JAIDI AVOCAT

26 février 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310480

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le tribunal a jugé que la demande était irrecevable car dirigée contre une décision inexistante : le préfet n'avait pas enregistré la demande de M. B en raison de l'incomplétude de son dossier, notamment l'absence de contrat d'apprentissage, et aucun délai de quatre mois n'avait donc pu courir pour faire naître une décision implicite de rejet. La solution est fondée sur les articles R. 431-11, R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

4 février 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307904

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne rejetant la demande de document de circulation pour étranger mineur (DCEM) pour l’enfant C D, né en France de parents algériens. La juridiction retient que l’enfant remplit les conditions de l’article 10 d) de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, sa mère résidant régulièrement en France, ce qui rend la décision entachée d’une erreur de droit. Elle enjoint à la préfète de délivrer le DCEM dans un délai d’un mois, sous réserve de changement de circonstances. L’article L. 414-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est écarté au profit de l’accord bilatéral.

Avocat : SAIDI

30 janvier 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411321

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté que l'ordonnance du 5 janvier 2024 enjoignant au préfet de l'Essonne de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme B n'avait pas été exécutée. Pour assurer l'exécution de cette mesure, le juge des référés a modifié l'injonction initiale en supprimant l'obligation de délivrer un récépissé, mais en assortissant l'injonction de réexamen d'une astreinte de 30 euros par jour de retard, à l'expiration d'un délai de deux mois suivant la notification de la présente ordonnance. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

30 janvier 2025