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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

721 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

721

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AINEEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404071

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : FAINE

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519789

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un référé suspension introduit par M. B, ressortissant afghan, contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, constate que la condition d'urgence a disparu en cours d'instance. En effet, le requérant s'est vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction et une carte de résident est en cours de fabrication. M. B ayant conclu au non-lieu à statuer, le tribunal donne acte de ce désistement et admet l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

29 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407600

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 22 mai 2024 du préfet de Seine-et-Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment une erreur de fait sur son âge et une méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour les étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance entre 16 et 18 ans. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions de l'article 47 du code civil relatives à la force probante des actes d'état civil étrangers. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207622

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B contestant l'arrêté du maire de Bagneaux-sur-Loing du 28 avril 2022, qui interdisait l'implantation de ruches à moins de 50 mètres de la voie publique ou des propriétés voisines. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que M. B, résident et propriétaire d'une ruche, avait un intérêt à agir et que sa requête n'était pas tardive. Sur le fond, il a annulé l'arrêté municipal au motif que le maire ne pouvait, sans méconnaître l'arrêté préfectoral du 14 décembre 1962 fixant une distance minimale de 10 mètres, édicter une distance plus restrictive de 50 mètres sans justifier de circonstances locales particulières. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2112-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les articles L. 211-6 et L. 211-7 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : DBCJ AVOCATS - CABINET DE FONTAINEBLEAU

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509149

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 27 juin 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a mis fin au contrat jeune majeur de M. A, un ressortissant guinéen placé à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le requérant se trouvant sans hébergement ni ressources, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la situation de M. A sous huit jours et de lui assurer un hébergement et une prise en charge de ses besoins fondamentaux sous 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

23 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517153

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. En cours d'instance, le préfet de police a délivré le document sollicité, rendant sans objet les conclusions aux fins d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve du respect des conditions d'admission à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

22 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301416

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de la commune de Crisenoy, qui contestait un arrêté préfectoral autorisant l'occupation temporaire de parcelles pour des diagnostics préalables à la construction d'un centre pénitentiaire. Le désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l'Agence publique pour l'immobilier de la justice (APIJ) tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner la commune aux frais de justice.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

17 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401537

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la préfète des Vosges invalidant sa réussite à l'épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration apportait un faisceau d'indices concordants (éloignement du centre d'examen, absence de justification du déplacement, résultats d'entraînement très faibles) établissant le caractère frauduleux de l'obtention. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 221-1-1 et D. 221-3 du code de la route, ainsi que sur l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012.

Avocat : SELARL LORRAINE DEFENSE & CONSEIL

11 juillet 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302205

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, exploitant du bar de nuit "Le O'Kenny", qui contestait le refus du préfet des Côtes-d'Armor de lui accorder une dérogation aux horaires de fermeture fixés par l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2011. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la procédure de consultation des services de police et des mairies avait bien été respectée et que la décision, prise sur demande, n'était pas soumise à une procédure contradictoire préalable. La solution retenue confirme la légalité du refus préfectoral, fondé sur les pouvoirs de police administrative du préfet en matière d'ordre public, en application des articles L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales et de l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2011.

Avocat : SELARL MAINEVRET-MALBLANC AVOCATS ASSOCIES

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300855

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, professeure, qui demandait l'annulation du refus du recteur de retirer un rapport de son dossier administratif. La requérante soutenait que ce rapport contenait des accusations inexactes et portait atteinte à sa carrière. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, car la décision de refus de retrait d'une pièce du dossier n'est pas soumise à une obligation de motivation. Sur le fond, il a estimé que la présence du rapport dans le dossier n'était pas contraire aux dispositions des articles L. 137-1 et L. 137-2 du code général de la fonction publique, ni à celles du décret du 15 juin 2011, dès lors que ce document intéressait la situation administrative de l'agent.

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202976

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B, un inspecteur de l'action sanitaire et sociale, qui contestait deux décisions du 22 novembre 2021 de la ministre du travail. La première décision retirait un précédent arrêté de promotion et le reclassait au 3ème échelon avec une ancienneté d'un an et trois mois, tandis que la seconde le promouvait au 4ème échelon. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles 10 et 12 du décret n° 2002-1569 du 24 décembre 2002 était inopérant, ces dispositions ne régissant que le classement initial après formation et non la suite de la carrière. En conséquence, les conclusions en annulation et en injonction ont été rejetées.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

7 juillet 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510689

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour au titre de la protection subsidiaire. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, désistement dont le juge des référés lui a donné acte par ordonnance du 7 juillet 2025. L’État a été condamné à verser 600 euros à l’avocate de M. B... au titre des frais irrépétibles, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

7 juillet 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402854

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Meuse de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à l’intéressée une carte de résident valable dix ans, ce qui a conduit Mme A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par Mme A, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : COCHE-MAINENTE

3 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501860

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir par M. et Mme D, ressortissants moldaves, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin ordonnant leur transfert aux autorités néerlandaises (responsables de leur demande d'asile en application du règlement "Dublin III") et leur assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, un défaut d'examen de leur vulnérabilité, et une erreur d'appréciation au regard de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions de transfert et d'assignation à résidence étaient légales.

Avocat : COCHE-MAINENTE

2 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302869

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A, ressortissante roumaine, contestant le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que Mme A, vivant en France depuis 2018 avec son compagnon citoyen de l'Union européenne et leurs enfants, entretenait des liens familiaux avec ce dernier au sens des articles L. 200-4 et L. 200-5 du même code. Par conséquent, la décision de refus a été annulée, et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme A.

Avocat : FAINE

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501859

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. et Mme D, ressortissants moldaves, contestant les arrêtés préfectoraux ordonnant leur transfert aux autorités néerlandaises (responsables de leur demande d'asile selon le règlement Dublin III) et leur assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, un défaut d'examen de leur vulnérabilité, et une erreur d'appréciation au regard de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a validé les décisions de transfert et d'assignation à résidence prises par le préfet du Bas-Rhin.

Avocat : COCHE-MAINENTE

2 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501218

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 7 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était légale, notamment au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait, etc.) n'était fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris la suspension de l'exécution de la mesure d'éloignement et les conclusions aux fins d'injonction et de frais de justice.

Avocat : FONTAINE

26 juin 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402731

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 février 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale de la requérante. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

26 juin 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2416019

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 2 décembre 2024 refusant son titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la demande, déposée le 7 novembre 2024, soit plus d'un an après l'obtention de son master le 2 novembre 2023, ne respectait pas le délai de présentation prévu par l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418289

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a estimé que le comportement de M. A, caractérisé par de multiples infractions pénales (vols, recels, violences), constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant les mesures contestées. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : HASSAINE

25 juin 2025• 8ème chambre