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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

721 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

721

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 159

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AINEEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300081

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du maire de Mus refusant un permis de construire à M. A pour une maison individuelle, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le motif du refus, fondé sur un risque pour la sécurité publique lié au caractère inondable de la zone (article R. 111-2 du code de l'urbanisme), a été jugé illégal faute de preuves suffisantes sur les hauteurs d'eau atteintes. Le tribunal a enjoint au maire de réexaminer la demande de permis dans un délai de deux mois et a condamné la commune à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300080

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du maire de Mus de lui délivrer un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, estimant que le maire pouvait opposer un nouveau motif de refus. Il a également jugé légal le motif fondé sur l'article R. 111-2 du même code, en raison du risque grave pour la sécurité publique lié au caractère inondable du terrain, confirmé par des inondations récentes et une notice hydraulique. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412994

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un refus de permis de construire pour l'extension et la surélévation de son habitation à Romainville. La requête en excès de pouvoir est ainsi classée sans examen au fond. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le requérant est condamné à verser 1 200 euros à la commune pour ses frais de justice.

Avocat : CABINET SERY-CHAINEAU

6 mai 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206662

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. C de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire initial (21 mai 2021) et un permis modificatif (30 juin 2022) délivrés par le maire de Trélissac à M. et Mme D pour une maison individuelle. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, jugeant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles R. 111-27 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, et de l'atteinte à la vie privée, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par M. C et a mis à sa charge le versement de 1 500 euros à la commune de Trélissac et de 1 500 euros à M. et Mme D au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

6 mai 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304143

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B, fonctionnaire territoriale, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du président du conseil départemental de la Dordogne du 19 juin 2023 refusant de reconnaître l’imputabilité au service d’une reviviscence de symptômes anxiodépressifs survenue le 22 février 2023 et de lui verser des indemnités journalières. Le tribunal a examiné la légalité du refus de reconnaissance d’imputabilité au service, en application du décret n°87-602 du 30 juillet 1987, et a rejeté le moyen tiré d’un vice de procédure. S’agissant des conclusions relatives au refus de versement d’indemnités journalières, le tribunal a relevé d’office que celles-ci relèvent de la compétence des juridictions de l’ordre judiciaire, en application du code de la sécurité sociale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

5 mai 2025• 4ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506750

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme irrecevable la requête en excès de pouvoir de la société Agence Aurea, qui contestait le rejet de son offre et l'attribution d'un marché de maîtrise d'œuvre par la commune de Changé. Le juge a rappelé que, depuis la jurisprudence "Tarn-et-Garonne", un tiers à un contrat administratif ne peut contester la validité du contrat que par un recours de pleine juridiction, et non par un recours pour excès de pouvoir contre les actes détachables. En l'espèce, la société requérante ayant maintenu son recours pour excès de pouvoir, sa requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

30 avril 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401699

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne du 7 décembre 2023, qui avait rejeté sa demande de logement prioritaire et urgente (DALO). Le requérant invoquait l’inadaptation de son logement à son handicap et un délai d’attente anormalement long. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que la commission avait commis une erreur d’appréciation au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai d’un mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DELAINE

26 février 2025• 14ème chambre, DALO
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203737

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par une professeure des écoles contestant le tableau d'avancement à la classe exceptionnelle, suite au rejet implicite de son recours gracieux. En cours d'instance, la requérante a obtenu la promotion souhaitée et s'est désistée de sa requête. Par une ordonnance du 21 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.

Avocat : CHANTRAINE

21 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412513

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII estimant que M. A pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, les éléments postérieurs produits par le requérant étant insuffisants pour contredire cet avis.

Avocat : HASSAINE

19 février 2025• 8ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405459

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. A, ressortissant centrafricain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire le 15 juillet 2024. Le juge a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement infondée, après avoir examiné les moyens soulevés par le requérant. La solution retenue est fondée sur l'absence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et sur le constat que la décision contestée ne méconnaît pas les stipulations des articles 7 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP FONTAINE

17 février 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501237

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 janvier 2025 par laquelle le département de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le contrat jeune majeur de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie en l'espèce, sans examiner le fond du litige. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

17 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416413

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné le recours de M. B, ressortissant camerounais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII, estimant que la requête était recevable car le requérant avait pu régulariser ses moyens avant la clôture de l'instruction. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 12 novembre 2024, considérant que l'OFII n'avait pas procédé à une évaluation préalable de la vulnérabilité du demandeur, comme l'exigent les articles L. 522-1 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B dans un délai de quinze jours.

Avocat : HASSAINE

13 février 2025• 11ème Chambre (JU)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208524

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des déclarations fiscales inexactes (enfants à charge déclarés en double avec son concubin) et sur un défaut de paiement de loyers malgré un plan d'apurement. La décision ministérielle s'est substituée à celle du préfet, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 ont été appliqués.

Avocat : HASSAINE

13 février 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211665

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions implicites rejetant son recours administratif préalable et confirmant des indus de revenu de solidarité active (RSA), d’allocation de logement sociale (ALS) et d’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a rejeté les conclusions relatives à l’indu d’AAH comme portées devant une juridiction incompétente, au profit du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 821-5 du code de la sécurité sociale. Il a également prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions concernant l’indu de RSA, la caisse d’allocations familiales ayant accordé à M. B une remise totale de cette dette par une décision du 25 novembre 2024.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

13 février 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416821

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A, ressortissante afghane, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur de l’OFII du 18 novembre 2024 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Statuant en juge unique, le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’OFII, estimant que la requête était régularisable jusqu’à la clôture de l’instruction. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’affaire a été examinée au regard des articles L. 744-6, L. 744-7 et L. 744-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles L. 551-10 et R. 551-23 du même code relatifs au droit à l’information.

Avocat : HASSAINE

13 février 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416748

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que l'OFII avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant et à une évaluation de sa vulnérabilité, conformément aux articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que M. A, qui présentait une demande de réexamen d'asile, ne justifiait pas de la gravité de ses problèmes de santé allégués par des pièces médicales. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : HASSAINE

13 février 2025• 11ème Chambre (JU)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105216

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 25 février 2021 par lequel le maire de Hauteluce avait délivré un permis de construire modificatif à M. C. Le tribunal a jugé que ce permis méconnaissait les articles A1 et A2 du règlement de la zone A du plan local d'urbanisme (PLU), car l'extension projetée d'un bâtiment situé dans un périmètre de protection paysagère constituait une nouvelle construction interdite. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'ancien article L. 123-1 7° (devenu L. 151-19).

Avocat : LORRAINE DEFENSE & CONSEIL

11 février 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318867

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, née le 6 avril 2023, refusant un visa de long séjour à Diam's D au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que le motif de refus, tiré du caractère partiel de la demande en l'absence de visa pour la mère de l'enfant, était illégal. Il a estimé que la réunification partielle était justifiée par l'intérêt supérieur de l'enfant, compte tenu de la délégation d'autorité parentale et de l'autorisation de sortie du territoire obtenues par le père, réfugié en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-2, L. 561-4 et L. 434-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : MAGDELAINE

3 février 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307293

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

30 janvier 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306716

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

30 janvier 2025• 8ème chambre