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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 118 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 118

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 275

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AINEEffacer tout
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501780

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite, né le 14 septembre 2022, de sa demande de regroupement familial pour son épouse et ses trois enfants, invoquant notamment une méconnaissance du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal rappelle que, même en l'absence de notification des voies et délais de recours, le destinataire d'une décision ne peut exercer un recours au-delà d'un délai raisonnable d'un an à compter de la date à laquelle il en a eu connaissance. En l'espèce, le requérant ayant eu connaissance de la décision implicite de rejet au plus tard le 14 septembre 2022, sa requête enregistrée le 30 avril 2025 est tardive et donc irrecevable.

Avocat : MAGDELAINE

22 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502582

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 mai 2025 par lequel la préfète des Vosges a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français déposée le 3 janvier 2025 constituant une première demande et non un renouvellement, et que M. B ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une nécessité de bénéficier d'une mesure provisoire à très bref délai. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COCHE-MAINENTE

22 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508398

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté de la préfète de l'Isère l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Saisi sur le fondement des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le juge a estimé que la perspective raisonnable d'éloignement était établie et que les moyens tirés de la vie familiale et des risques en cas de retour étaient inopérants, car ils auraient dû être soulevés contre l'obligation de quitter le territoire français antérieure.

Avocat : BENSMAINE

20 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523669

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour pour raison médicale de Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressée n'a pas démontré que ce refus compromettait son accès aux soins, et que les moyens soulevés ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

19 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511541

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de titre de séjour "salarié" opposé à M. A, ressortissant thaïlandais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande ne constituait pas un renouvellement de titre mais une première demande, et que les éléments fournis ne justifiaient pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

16 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510686

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B C d'une demande de suspension de la décision du 8 juillet 2025 refusant le renouvellement de son contrat jeune majeur. Lors de l'audience, le requérant, par l'intermédiaire de son conseil, a déclaré se désister purement et simplement de l'intégralité de ses conclusions. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige ni les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation ou de la méconnaissance de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

14 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510690

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 18 juillet 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le contrat jeune majeur de M. A, un ressortissant guinéen confié à l'aide sociale à l'enfance depuis l'âge de quatorze ans. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie en raison des conséquences du refus sur la situation précaire de l'intéressé, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard des dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de M. A dans un délai de sept jours.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

14 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511112

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement partiel de Mme C de sa demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne mettant fin à sa prise en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance et rejetant sa demande de contrat "jeune majeur". Le juge a admis Mme C à l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la même loi, le département de Seine-et-Marne a été condamné à verser 1 200 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

14 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502462

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant macédonien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 juillet 2025 par lequel la préfète des Vosges l'avait assigné à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen. Il a également considéré que le droit d'être entendu avait été respecté lors d'une audition préalable et que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE n'était pas applicable aux États membres. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 732-1 et L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COCHE-MAINENTE

14 août 2025• Reconduites à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514717

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B épouse A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, née le 6 juin 2025 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette condition légale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : LAFONTAINE

13 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523026

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant sénégalais, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet de police a remis à l'intéressé le récépissé sollicité, valable jusqu'au 11 novembre 2025. La juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

12 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521233

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales à fin d'injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tandis que l'État a été condamné à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

11 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511265

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant un "contrat jeune majeur" à M. A, ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé, notamment la méconnaissance de l'article L. 221-1 du code de l'action sociale et des familles, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu du soutien familial dont le requérant disposait en France. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

8 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510614

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant la prise en charge de M. B A en tant que jeune majeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de trois mois entre la demande initiale et l'introduction du référé, et de l'absence de démarche de l'intéressé pour solliciter un contrat jeune majeur après avoir quitté son hébergement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment les articles L. 222-5 et L. 223-1, qui prévoient une évaluation préalable de la situation du jeune majeur.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

8 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510114

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 3 juillet 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé à M. B, un jeune majeur anciennement confié à l’aide sociale à l’enfance, la conclusion d’un contrat jeune majeur. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée remplie, le refus mettant fin à toute prise en charge et exposant le requérant à une situation de vulnérabilité. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

4 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502271

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une injonction pour la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’intégralité de ses demandes. Le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 31 juillet 2025, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : COCHE-MAINENTE

31 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505485

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un kit médical pour compléter sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à une décision administrative de refus de réexamen de sa situation, révélée par le mémoire en défense du préfet. Par conséquent, la condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, les conclusions de M. B ont été rejetées, de même que sa demande au titre des frais de justice.

Avocat : FONTAINE

31 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519789

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un référé suspension introduit par M. B, ressortissant afghan, contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, constate que la condition d'urgence a disparu en cours d'instance. En effet, le requérant s'est vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction et une carte de résident est en cours de fabrication. M. B ayant conclu au non-lieu à statuer, le tribunal donne acte de ce désistement et admet l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

29 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404071

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : FAINE

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402261

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus de la préfète des Vosges d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante. Sur le refus d'enregistrement, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la demande de M. A présentait un caractère abusif ou dilatoire, compte tenu de sa situation antérieure. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : COCHE-MAINENTE

29 juillet 2025• Chambre 3