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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 118 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 118

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AINEEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501860

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir par M. et Mme D, ressortissants moldaves, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin ordonnant leur transfert aux autorités néerlandaises (responsables de leur demande d'asile en application du règlement "Dublin III") et leur assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, un défaut d'examen de leur vulnérabilité, et une erreur d'appréciation au regard de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions de transfert et d'assignation à résidence étaient légales.

Avocat : COCHE-MAINENTE

2 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302869

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A, ressortissante roumaine, contestant le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que Mme A, vivant en France depuis 2018 avec son compagnon citoyen de l'Union européenne et leurs enfants, entretenait des liens familiaux avec ce dernier au sens des articles L. 200-4 et L. 200-5 du même code. Par conséquent, la décision de refus a été annulée, et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme A.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAINE

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501859

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. et Mme D, ressortissants moldaves, contestant les arrêtés préfectoraux ordonnant leur transfert aux autorités néerlandaises (responsables de leur demande d'asile selon le règlement Dublin III) et leur assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, un défaut d'examen de leur vulnérabilité, et une erreur d'appréciation au regard de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a validé les décisions de transfert et d'assignation à résidence prises par le préfet du Bas-Rhin.

Avocat : COCHE-MAINENTE

2 juillet 2025• Reconduites à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00324

Avocat : COCHE-MAINENTE

30 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02918

Avocat : COCHE-MAINENTE

30 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402731

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 février 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale de la requérante. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

26 juin 2025• 5ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501218

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 7 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était légale, notamment au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait, etc.) n'était fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris la suspension de l'exécution de la mesure d'éloignement et les conclusions aux fins d'injonction et de frais de justice.

Avocat : FONTAINE

26 juin 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2416019

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 2 décembre 2024 refusant son titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la demande, déposée le 7 novembre 2024, soit plus d'un an après l'obtention de son master le 2 novembre 2023, ne respectait pas le délai de présentation prévu par l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418289

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a estimé que le comportement de M. A, caractérisé par de multiples infractions pénales (vols, recels, violences), constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant les mesures contestées. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : HASSAINE

25 juin 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313156

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant à M. B, ressortissant malgache, une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". Le tribunal estime que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence continue en France depuis 2017, de la présence de son épouse et de ses enfants français, et de son intégration. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de trente jours.

Avocat : FONTAINE

24 juin 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517295

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'administration de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que ce refus portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de travailler de l'intéressé, dont le contrat de travail avait été suspendu en raison de l'irrégularité de sa situation. Il a enjoint au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de sa carte de séjour, sans assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

24 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507652

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant iranien, contestant les arrêtés du préfet de police du 19 février 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français et lui interdisant le retour pour vingt-quatre mois. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu de M. A n'avait pas été méconnu, car il avait été interrogé sur sa situation avant l'adoption des mesures. Il a également jugé que les moyens relatifs à l'irrégularité de l'interpellation et de la garde à vue étaient inopérants, et que les décisions étaient suffisamment motivées et conformes aux articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle mais a rejeté le surplus de ses demandes.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

24 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403607

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du maire de Salaunes accordant un permis de construire une maison individuelle à Mme A, ainsi que le rejet implicite du recours gracieux. La décision se fonde sur la méconnaissance de l'article R. 431-16 du code de l'urbanisme, le dossier de demande ne comportant pas l'attestation de conformité requise pour l'installation d'assainissement non collectif prévue. Le tribunal a également relevé que le projet ne justifiait pas de sa nécessité pour l'exploitation agricole, en violation des articles 1er et 2 du règlement de la zone A du plan local d'urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301260

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 050 euros à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 23 octobre 2020 mais non relogé dans le délai de six mois. La carence fautive de l'État engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnité répare les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par le requérant, évalués à 250 euros par an. Le tribunal a également alloué 605 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_HASSAINE

17 juin 2025• 8ème chambre (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504660

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du 21 janvier 2025 par lequel la préfète de l'Essonne l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, rappelant que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ne s'applique pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que les autres moyens soulevés ne soient examinés dans l'extrait fourni.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

17 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500979

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante serbe, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en considérant que la décision était suffisamment motivée et que la scolarité des enfants de la requérante pouvait se poursuivre en Serbie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COCHE-MAINENTE

16 juin 2025• Chambre 2
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209143

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite du président de la métropole européenne de Lille (MEL) d'abroger le classement de sa parcelle en zone agricole par le PLUi de 2019. Le juge a examiné la légalité du classement à la date de sa décision, conformément à l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a estimé que le classement en zone A n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, car la parcelle, bien que constituant une dent creuse, ne présentait pas de caractère urbanisable au regard des orientations du PADD et du SCOT. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, fondé sur les articles L. 151-8 du code de l'urbanisme et L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

16 juin 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503456

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de M. A, agent territorial, contre son exclusion temporaire de fonctions de huit mois. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreurs de fait, disproportion) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les conclusions accessoires (injonction et frais) ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

13 juin 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2107001

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Antea d’un litige en plein contentieux relatif au solde d’un marché public de travaux géotechniques conclu avec Île-de-France Mobilités (IDFM). La société requérante demandait notamment la notification du décompte général et le paiement de sommes dues, incluant une créance de son sous-traitant Unisol. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société Antea, après avoir examiné les fins de non-recevoir soulevées par IDFM et Unisol, et a mis à sa charge les frais de procédure. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du cahier des clauses administratives générales applicable aux marchés publics de travaux.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

10 juin 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431853

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 5 novembre 2024 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour "étudiant" à Mme B, ressortissante sud-africaine, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'absence de progression dans les études pour rejeter une première demande de titre "étudiant", et non un renouvellement. La décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée par voie de conséquence.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

10 juin 2025• 3e Section - 3e Chambre