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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

850 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

850

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AINEEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602535

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision refusant le renouvellement d'un "contrat jeune majeur". Le juge a estimé que le requérant, un jeune majeur précédemment pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, n'établissait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des conditions posées par l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. La condition d'urgence, bien que potentiellement caractérisée par la fin de la prise en charge, n'était pas suffisante en l'absence d'un tel doute sur la légalité.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

6 mars 2026
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01622

Avocat : AARPI MILLOT-LOGIER FONTAINE

5 mars 2026• 3ème chambre - formation à 3
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506468

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour d'un ressortissant ghanéen et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne vérifiant pas sérieusement si l'intéressé continuait de remplir les conditions pour un titre de "travailleur temporaire" au moment de sa décision, notamment au regard de son activité professionnelle réelle. Le tribunal a appliqué les articles L. 421-3 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : MAGDELAINE

3 mars 2026• 8ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404873

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande d'admission au séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur l'annulation de l'OQTF, celle-ci ayant été implicitement abrogée par la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction liée à l'obtention du statut de réfugiée. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation du refus d'admission au séjour, considérant que la requérante ne remplissait pas les conditions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

26 février 2026• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401702

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme C... contestant un indu d'aide au logement de 11 254 euros et une pénalité de 2 135 euros. La requérante, qui avait déclaré à tort que sa mère était propriétaire du logement, a été considérée comme ayant fait une fausse déclaration. En application de l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale, cette fausse déclaration fait obstacle à toute remise gracieuse de la dette, même en cas de précarité. La demande d'annulation de la dette et de dommages et intérêts a donc été rejetée.

Avocat : MITAINE ALEXIA

26 février 2026• Juge unique
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412094

Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a rejeté la demande d'indemnisation de M. B... pour carence fautive de l'État dans son relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). Le tribunal a jugé que le requérant, bien que reconnu prioritaire par la commission de médiation, n'apportait pas la preuve que son logement actuel était inadapté à ses capacités financières ou aux besoins de son foyer, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DELAINE

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601853

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné une demande en référé-suspension concernant le refus d'accorder un contrat "jeune majeur" à une ancienne bénéficiaire de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a admis l'urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus, ordonnant la suspension de la décision contestée. La juridiction a appliqué les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

25 février 2026
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503357

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. B... visant à annuler deux arrêtés de suspension conservatoire prononcés par la rectrice de l'académie de Normandie. Le tribunal a jugé que la suspension initiale de quatre mois et sa prolongation étaient légales, car fondées sur l'article R. 914-104 du code de l'éducation relatif à la faute grave d'un maître contractuel. Il a estimé que la procédure était régulière et que les griefs invoqués par l'enseignant, notamment le défaut de base légale et le non-respect du contradictoire, n'étaient pas fondés.

Avocat : CAPITAINE

24 février 2026• 1 ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600830

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de Mme E..., ressortissante camerounaise, contestant deux arrêtés du préfet du Haut-Rhin des 12 décembre 2025 et 22 janvier 2026 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la perspective d'éloignement était raisonnable et que les mesures étaient proportionnées. En conséquence, les demandes d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : FONTAINE

24 février 2026• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502362

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme C... contestant la réduction puis la suppression de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) par le département de l'Orne. La requérante soutenait notamment ne pas avoir été informée des manquements reprochés et que les sanctions ne pouvaient être fondées sur une carence de son conjoint. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 262-5, L. 262-27, L. 262-28 et L. 262-34 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : DUMAINE

24 février 2026• 3ème chambre JU
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600831

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de Mme E..., ressortissante camerounaise, contestant deux arrêtés du préfet du Haut-Rhin des 12 décembre 2025 et 22 janvier 2026 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que l'assignation était justifiée par la perspective raisonnable d'éloignement et proportionnée, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, de même que les demandes de frais de justice.

Avocat : FONTAINE

24 février 2026• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501315

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. B... visant à annuler deux arrêtés de suspension conservatoire prononcés par la rectrice de l'académie de Normandie. Le juge a estimé que la suspension, fondée sur l'article R. 914-104 du code de l'éducation pour une faute grave présumée, était justifiée par la nécessité de préserver le bon fonctionnement du service. Il a également considéré que la procédure, notamment l'entretien préalable, avait été régulière et que les moyens soulevés par le requérant (défaut de base légale, compétence, erreur de fait) n'étaient pas fondés.

Avocat : CAPITAINE

24 février 2026• 1 ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01681

Avocat : MAGDELAINE

24 février 2026• 8ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303053

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... épouse F... d'une demande indemnitaire pour un accident survenu le 10 avril 2018, imputé à l'absence de grille sur un avaloir d'eaux pluviales, engageant la responsabilité de la communauté d'agglomération Nîmes Métropole, de son assureur Axa et de la ville de Nîmes. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le lien de causalité entre l'ouvrage public et la chute n'était pas établi, et que les circonstances de l'accident demeuraient incertaines. La solution retenue écarte toute responsabilité, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'entretien normal de l'ouvrage ou les textes applicables comme le code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

20 février 2026• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600936

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par la société TDF, contestant l’arrêté du maire de Lédat du 27 novembre 2025 qui s’opposait à sa déclaration préalable pour l’installation d’une antenne relais de téléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune et a fait droit à la demande de suspension, considérant que la condition d’urgence était présumée satisfaite en application de l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme. Il a estimé que les moyens invoqués par la société, tirés de l’illégalité des motifs fondés sur le règlement du plan local d’urbanisme et sur l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, étaient de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La solution retenue est donc la suspension de l’exécution de l’arrêté municipal.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

19 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524075

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant à une ressortissante ivoirienne de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et avait examiné la situation personnelle de l'intéressée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance des droits fondamentaux (articles 3 et 8 de la CEDH, convention relative aux droits de l'enfant) ont également été écartés.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

19 février 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503766

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté contesté, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant, et avait porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour du requérant.

Avocat : COCHE-MAINENTE

12 février 2026• Chambre 2
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400187

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A..., agent territorial, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de Cestas de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 24 janvier 2023, et d’une demande indemnitaire pour les préjudices en résultant. Le tribunal a fait droit à la demande d’annulation, jugeant que l’accident, survenu au temps et au lieu du service, était présumé imputable au service en application de l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique, en l’absence de faute personnelle établie. En conséquence, il a annulé la décision de refus et enjoint à la commune de réexaminer la situation de l’agent. La demande indemnitaire a été rejetée, faute pour Mme A... de démontrer l’existence d’un préjudice personnel distinct.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

12 février 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601266

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant algérien contestant son obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et une assignation à résidence. La juridiction a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, car il n'avait pas été introduit dans le délai de sept jours prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés par le requérant.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

12 février 2026• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310432

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite d'échange de son permis de conduire tunisien. La magistrate désignée a requalifié les conclusions comme dirigées contre la décision initiale du 4 mai 2022, écartant le moyen de défaut de motivation comme inopérant. Sur le fond, le tribunal a appliqué l'article R. 222-3 du code de la route et l'arrêté du 12 janvier 2012, constatant que la demande d'échange n'avait pas été présentée dans le délai d'un an suivant l'acquisition de la résidence normale en France. La requête a donc été rejetée comme non fondée.

Avocat : CABINET TRAINEAU & ABDALLAH

11 février 2026• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13