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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 118 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 118

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 472

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AINEEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600831

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de Mme E..., ressortissante camerounaise, contestant deux arrêtés du préfet du Haut-Rhin des 12 décembre 2025 et 22 janvier 2026 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que l'assignation était justifiée par la perspective raisonnable d'éloignement et proportionnée, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, de même que les demandes de frais de justice.

Avocat : FONTAINE

24 février 2026• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502362

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme C... contestant la réduction puis la suppression de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) par le département de l'Orne. La requérante soutenait notamment ne pas avoir été informée des manquements reprochés et que les sanctions ne pouvaient être fondées sur une carence de son conjoint. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 262-5, L. 262-27, L. 262-28 et L. 262-34 du code de l'action sociale et des familles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUMAINE

24 février 2026• 3ème chambre JU
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600830

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de Mme E..., ressortissante camerounaise, contestant deux arrêtés du préfet du Haut-Rhin des 12 décembre 2025 et 22 janvier 2026 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la perspective d'éloignement était raisonnable et que les mesures étaient proportionnées. En conséquence, les demandes d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : FONTAINE

24 février 2026• Reconduite à la frontière
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406953

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le syndicat intercommunal de regroupement pédagogique (SIRP) de Rauzan-Jugazan-Bellefond d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus du sous-préfet de Libourne de modifier ses statuts. Par un mémoire enregistré le 17 février 2026, le syndicat s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d’instance, mettant fin au litige sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

23 février 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303053

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... épouse F... d'une demande indemnitaire pour un accident survenu le 10 avril 2018, imputé à l'absence de grille sur un avaloir d'eaux pluviales, engageant la responsabilité de la communauté d'agglomération Nîmes Métropole, de son assureur Axa et de la ville de Nîmes. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le lien de causalité entre l'ouvrage public et la chute n'était pas établi, et que les circonstances de l'accident demeuraient incertaines. La solution retenue écarte toute responsabilité, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'entretien normal de l'ouvrage ou les textes applicables comme le code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

20 février 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524075

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant à une ressortissante ivoirienne de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et avait examiné la situation personnelle de l'intéressée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance des droits fondamentaux (articles 3 et 8 de la CEDH, convention relative aux droits de l'enfant) ont également été écartés.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

19 février 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600936

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par la société TDF, contestant l’arrêté du maire de Lédat du 27 novembre 2025 qui s’opposait à sa déclaration préalable pour l’installation d’une antenne relais de téléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune et a fait droit à la demande de suspension, considérant que la condition d’urgence était présumée satisfaite en application de l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme. Il a estimé que les moyens invoqués par la société, tirés de l’illégalité des motifs fondés sur le règlement du plan local d’urbanisme et sur l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, étaient de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La solution retenue est donc la suspension de l’exécution de l’arrêté municipal.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

19 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600510

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'une fermeture administrative d'un restaurant. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nancy (juge des référés). **Solution retenue** : Rejet de la requête, car le requérant n'a pas justifié de l'urgence nécessaire pour une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, encadrant la procédure de référé-liberté et permettant le rejet sans instruction si l'urgence n'est pas caractérisée.

Avocat : COCHE-MAINENTE

17 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602246

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet de renouvellement d'un contrat jeune majeur. Le juge estime que le requérant, un majeur de moins de 21 ans anciennement confié à l'Aide Sociale à l'Enfance, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ni l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 222-5 et L. 222-5-1 du code de l'action sociale et des familles régissant la prise en charge des jeunes majeurs.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

16 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600498

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative d'un restaurant. Le juge estime que la société requérante n'a pas caractérisé l'urgence nécessaire à la sauvegarde d'une liberté fondamentale, malgré les conséquences économiques alléguées. La décision est rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : COCHE-MAINENTE

13 février 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC03085

Avocat : COCHE-MAINENTE

13 février 2026• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400187

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A..., agent territorial, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de Cestas de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 24 janvier 2023, et d’une demande indemnitaire pour les préjudices en résultant. Le tribunal a fait droit à la demande d’annulation, jugeant que l’accident, survenu au temps et au lieu du service, était présumé imputable au service en application de l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique, en l’absence de faute personnelle établie. En conséquence, il a annulé la décision de refus et enjoint à la commune de réexaminer la situation de l’agent. La demande indemnitaire a été rejetée, faute pour Mme A... de démontrer l’existence d’un préjudice personnel distinct.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

12 février 2026• 4ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503766

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté contesté, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant, et avait porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour du requérant.

Avocat : COCHE-MAINENTE

12 février 2026• Chambre 2
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601266

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant algérien contestant son obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et une assignation à résidence. La juridiction a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, car il n'avait pas été introduit dans le délai de sept jours prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés par le requérant.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

12 février 2026• ELOIGNEMENT
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408156

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en annulation d'un refus de prolongation d'un contrat jeune majeur par l'aide sociale à l'enfance (ASE). En effet, le requérant ayant atteint l'âge de 21 ans en cours d'instance, il n'était plus éligible à cette prise en charge au moment où le tribunal a statué, conformément aux articles L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles et R. 222-1 du code de justice administrative. Le juge a donc considéré que la demande ne présentait plus d'objet.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

12 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601417

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux concernant un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé l'arrêté du 26 juin 2025 (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) pour défaut d'examen particulier de la situation personnelle et familiale du requérant, au regard notamment de l'article L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. En revanche, il a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté du 19 janvier 2026 (assignation à résidence), estimant cette mesure légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : LAFONTAINE

11 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600245

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence et la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la compétence des préfets, la motivation des arrêtés et la qualité de victime de traite des êtres humains, n'étaient pas de nature à entacher d'illégalité les décisions attaquées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COCHE-MAINENTE

11 février 2026• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310432

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite d'échange de son permis de conduire tunisien. La magistrate désignée a requalifié les conclusions comme dirigées contre la décision initiale du 4 mai 2022, écartant le moyen de défaut de motivation comme inopérant. Sur le fond, le tribunal a appliqué l'article R. 222-3 du code de la route et l'arrêté du 12 janvier 2012, constatant que la demande d'échange n'avait pas été présentée dans le délai d'un an suivant l'acquisition de la résidence normale en France. La requête a donc été rejetée comme non fondée.

Avocat : CABINET TRAINEAU & ABDALLAH

11 février 2026• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526484

Le Tribunal administratif de Paris a annulé les décisions du préfet de police du 29 juillet 2025 refusant un titre de séjour à Mme B... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu que le refus était entaché d'une erreur matérielle, le préfet ayant méconnu l'existence d'une activité professionnelle de la requérante, ce qui constitue une erreur dans l'appréciation des conditions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres décisions (OQTF et fixation du pays de renvoi) sont tombées avec l'annulation du refus de titre.

Avocat : LAFONTAINE

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513376

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée. Il a relevé que la requérante n'apportait pas la preuve d'avoir effectué plusieurs tentatives infructueuses pour obtenir un rendez-vous en préfecture, ni de circonstances particulières justifiant une célérité particulière.

Avocat : MAGDELAINE

11 février 2026