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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

850 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

850

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 075

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AINEEffacer tout
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01819

Avocat : XSELARLU GUILLAUME CHAINEAU AVOCAT

4 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405391

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant burkinabé, qui contestait un arrêté du 14 novembre 2024 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'accord franco-burkinabé, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MAGDELAINE

4 décembre 2025• 4ème chambre
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302484

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a examiné trois requêtes distinctes de Mme F..., agent du CHU de Toulouse, contestant des décisions relatives à sa situation médicale et administrative. La première requête (n°2302484) visait l’annulation de la décision du 9 février 2023 prononçant sa guérison et refusant la prise en charge de transports sanitaires. La deuxième (n°2405565) contestait le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service d’une rechute de maladie déclarée en 2022. La troisième (n°2501490) demandait l’annulation de la décision du 9 décembre 2024 limitant à 9 mois le renouvellement de son congé de longue durée, contre l’avis d’un expert. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, vice de procédure, erreur d’appréciation) n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n°88-386 et n°88-976.

Avocat : FAINE

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503547

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de Meurthe-et-Moselle a délivré le récépissé sollicité le 10 novembre 2025. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : COCHE-MAINENTE

3 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516149

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 10 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, rappelant que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ne s'applique pas aux États membres. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la décision fixant le pays de renvoi, dont l'illégalité n'était pas démontrée, a été maintenue.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515453

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a écarté les moyens de défaut de motivation et d'examen, et a jugé que l'intéressé ne justifiait pas de motifs exceptionnels pour une admission au séjour en qualité de salarié sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. B... d'établir une vie privée et familiale suffisamment ancrée en France.

Avocat : MAGDELAINE

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05272

Avocat : MAGDELAINE

3 décembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305664

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017 et 2018, issues de revenus distribués par la société DVA. La requérante invoquait une irrégularité de procédure liée au droit de communication, une erreur dans la reconstitution du chiffre d’affaires, et l’absence de preuve d’appréhension des sommes. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la procédure suivie contre la société, et a estimé que l’agent ayant exercé le droit de communication était compétent. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sans qu’il soit statué sur les autres moyens, sur le fondement des articles L. 81 et R. 81-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : DBCJ AVOCATS - CABINET DE FONTAINEBLEAU

1 décembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511858

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 7 et 7 bis de l’accord franco-algérien, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENSMAINE

28 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208272

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi de trois requêtes distinctes, mais connexes, concernant des arrêtés du maire de Changé ordonnant la remise en état de parcelles sous astreinte. Les requérants contestaient la compétence du maire, l'absence de nécessité d'une autorisation d'urbanisme pour leurs travaux d'empierrement, et le caractère disproportionné des mesures. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, il a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par les requérants et a mis à leur charge les frais exposés par la commune.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211633

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi de deux requêtes visant à contester des arrêtés préfectoraux autorisant l’occupation temporaire de parcelles privées à Noiseau pour la construction d’un établissement pénitentiaire. La première requête (n° 2211633) demandait l’annulation de l’arrêté initial du 14 octobre 2022, au motif d’une incohérence interne, d’une méconnaissance de la loi du 29 décembre 1892 et d’une atteinte disproportionnée au droit de propriété. La seconde requête (n° 2400953) contestait l’arrêté modificatif du 1er décembre 2023, en invoquant l’illégalité de l’arrêté initial et une violation du principe de non-rétroactivité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant les moyens non fondés, et a mis à la charge des requérants les frais de justice.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514266

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 août 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français d'un an supplémentaire. Le tribunal a estimé que la décision était légale, car M. B... s'était maintenu irrégulièrement en France et représentait une menace pour l'ordre public en raison de faits de vol à l'étalage. La solution s'appuie sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été retenue.

Avocat : HASSAINE

27 novembre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516359

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français prise en 2023 était légale, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'interdiction de retour a été validée, le tribunal estimant qu'elle était suffisamment motivée, proportionnée et non entachée d'incompétence. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : HASSAINE

27 novembre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404919

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de convoquer M. B..., ressortissant nigérian, pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal juge qu’aucun texte ne fixe de délai pour recevoir un étranger, mais que l’administration doit le faire dans un délai raisonnable, ce qui n’a pas été respecté ici malgré les relances de l’intéressé. Il enjoint au préfet de police de délivrer un rendez-vous dans un délai d’un mois, sans astreinte, et condamne l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice. La décision se fonde sur les articles R. 431-3 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article L. 911-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAGDELAINE

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213446

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'indemnisation de M. B..., professeur des écoles suspendu de ses fonctions. Le requérant soutenait que la suspension était illégale et lui avait causé des préjudices moral et financier. Le tribunal a jugé que la mesure de suspension était légale, car les faits reprochés, fondés sur des témoignages circonstanciés et une plainte pénale, présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité au regard de l'article 30 de la loi du 13 juillet 1983. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303051

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. C... d'une demande de restitution de 7 779,56 euros, correspondant aux frais de raccordement de sa maison au réseau public d'assainissement en 2008, qu'il avait financés avec un voisin. Le requérant soutenait que ces travaux, réalisés sous la maîtrise d'ouvrage du syndicat Durance Luberon, constituaient une extension du réseau public et non un équipement propre au sens de l'article L. 332-15 du code de l'urbanisme, et sollicitait à titre subsidiaire une action en répétition sur le fondement de l'article L. 332-30 du même code. Le syndicat Durance Luberon opposait la prescription de l'action, l'absence de caractère obligatoire des sommes versées, et la qualification d'offre de concours pour un équipement propre. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les sommes versées par M. C... constituaient une participation volontaire à un équipement propre, ne relevant ni d'une taxe ni d'une contribution, et que l'action en répétition était prescrite.

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402967

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., demandeur d'asile, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a considéré que la décision implicite de rejet du recours préalable obligatoire s'était substituée à la décision initiale. Il a rejeté la requête, estimant que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant faute de demande de communication des motifs, et que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en appliquant l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du dépôt tardif de la demande d'asile sans motif légitime.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

20 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312823

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 15 000 euros à M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un relogement d'urgence, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La juridiction a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, engageant la responsabilité de l'État pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, hébergé chez un particulier avec sa famille. La solution retenue indemnise les préjudices résultant du maintien de cette situation précaire depuis l'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement.

Avocat : HASSAINE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406810

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant la décision du 23 janvier 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil après qu'il a présenté une nouvelle demande d'asile suite à un transfert vers l'Allemagne. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, estimant que la décision devait être fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (relatif au refus en cas de demande de réexamen) plutôt que sur l'article L. 551-16 invoqué par l'OFII. Après avoir vérifié que M. A... avait bénéficié des garanties procédurales adéquates, le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens (incompétence, insuffisance de motivation, vice de procédure, erreur de droit et erreur manifeste d'appréciation) et a confirmé la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200394

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’une demande d’indemnisation de 300 000 euros pour les dommages causés à sa maison par des travaux publics de restauration de la berge de la Sarthe, menés par Le Mans Métropole et la société TLTP. En cours d’instance, M. A... s’est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions des défendeurs présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

18 novembre 2025• 1ère Chambre