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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

140 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

140

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AKHZAMEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401074

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule le refus implicite de la préfète de l'Oise de renouveler le certificat de résidence de dix ans de M. A, ressortissant algérien. Le tribunal juge que M. A, en situation régulière depuis plus de dix ans, remplit les conditions de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir ce titre de plein droit. Il enjoint au préfet de délivrer le certificat dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

26 juin 2025• 2ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501705

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a été saisi par Mme A pour suspendre la décision implicite du préfet de l'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation de précarité avec son enfant handicapé et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que le préfet avait convoqué Mme A pour relever ses empreintes et l'avait informée de la délivrance prochaine de son titre, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction sont devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AKHZAM KHADIJA

20 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405026

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en formation collégiale, a joint deux requêtes de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. La première décision du 19 novembre 2024 a été implicitement retirée et remplacée par un arrêté du 27 mars 2025 refusant le titre, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens tirés du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais il s'agit d'un jugement sur le fond après instruction commune.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501352

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 février 2025 du préfet de l'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas de justifications suffisantes sur sa situation personnelle et professionnelle. Par ailleurs, les conclusions tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français ont été déclarées irrecevables, car cette décision relève d'une procédure contentieuse spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, excluant le référé suspension.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

29 avril 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501697

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme et M. D, ressortissants pakistanais bénéficiaires de la protection subsidiaire, qui demandaient la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Les requérants invoquaient une atteinte grave à leurs libertés fondamentales (vie privée et familiale, liberté d’aller et venir) en raison du retard de traitement de leur dossier depuis 2022. Le juge a estimé que l’urgence particulière exigée par la procédure de référé-liberté n’était pas caractérisée, faute de précisions sur leur situation personnelle et professionnelle, et compte tenu de la possession d’attestations de prolongation d’instruction valables jusqu’en mai 2025. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

29 avril 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501696

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de l’Oise de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que, bien que la requérante soit dépourvue de justificatif de séjour depuis plusieurs mois, elle ne justifie pas d’une urgence particulière nécessitant une intervention dans le délai de quarante-huit heures. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

29 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402271

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme E, agissant pour l'enfant C A, visant à annuler le refus implicite de visa d'établissement, confirmé par une décision expresse de la commission de recours. La juridiction a jugé que la décision expresse de la commission s'étant substituée au refus consulaire, le moyen tiré de l'insuffisante motivation de ce dernier était inopérant. Elle a également estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission n'était pas fondé. Enfin, le tribunal a considéré que le refus de visa ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, ni n'était entaché d'erreur d'appréciation.

Avocat : AKHZAM

28 avril 2025• 10ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301147

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la préfète de l'Oise de classer sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que cette décision ne faisait pas grief et était donc irrecevable, car le dossier était effectivement incomplet, M. A n'ayant pas fourni l'original de son acte de naissance, un justificatif de prestations sociales et un certificat de scolarité pour ses enfants, comme exigé par le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

18 avril 2025• 3ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501541

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et obligeant Mme A à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'examen au fond de l'affaire était déjà programmé à une date proche et que la mesure d'éloignement ne pouvait être exécutée tant que le recours était pendant, conformément à l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de son état de santé (article L. 425-9 du CESEDA), mais ce moyen n'a pas été examiné en raison du défaut d'urgence. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

18 avril 2025
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01237

Avocat : AKHZAM

17 avril 2025• Juge des référés
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501437

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. A et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, divorcé de son épouse française, ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence applicable au renouvellement de titre de séjour et n'a pas démontré un risque imminent de perte d'emploi. De plus, l'exécution de la mesure d'éloignement était suspendue de plein droit pendant l'examen du recours au fond. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

16 avril 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501366

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme A C, ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, était écartée en raison du délai de huit mois entre la naissance de la décision implicite et la saisine du tribunal, sans justification. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

14 avril 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400206

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A pour contester le refus implicite de la préfète de l'Oise de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, le préfet a finalement accordé à M. A une carte de séjour temporaire d'un an en raison de sa qualité de parent d'enfant français. Le tribunal constate que les conclusions en annulation et injonction sont devenues sans objet et qu'il n'y a plus lieu d'y statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

8 avril 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500947

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d’obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie de la requête au fond, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge a pu rejeter la demande sans instruction ni audience.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

31 mars 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303196

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B d'une requête contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, l'administration a délivré à l'intéressé un titre de séjour pluriannuel valable jusqu'en 2025, sans que cette décision ait été contestée. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

27 mars 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500758

Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi par M. A d’une requête contestant un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l’Oise, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Reims (Marne) à la date de la décision attaquée, ce qui relève, en application des articles R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, de la compétence du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

27 mars 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501108

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour déposée par l'intéressé, en cours d'instruction, ne faisait pas obstacle à une mesure d'éloignement, car elle ne portait pas sur un titre délivré de plein droit. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de fuite, au regard des critères de l'article L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions contestées ont été validées sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du même code.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

25 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501097

Le Tribunal administratif d’Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de l’Oise. Le tribunal juge que le recours pendant contre l’obligation de quitter le territoire français ne fait pas obstacle à une mesure d’assignation à résidence, en application des articles L. 722-7 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

25 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302804

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté les requêtes de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite puis explicite du préfet de l’Oise de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour obtenir une carte de séjour temporaire, et que, par conséquent, le préfet n’était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour. Les décisions attaquées ont donc été validées, et les demandes d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

21 mars 2025• 1ère Chambre
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404305

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B C A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la preuve de dépôt de sa demande de titre de séjour, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

14 mars 2025