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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

298

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 307

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ALBERTINEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504026

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le préfet avait légalement pu estimer que sa présence constituait une menace pour l'ordre public, sans que les moyens soulevés ne soient fondés. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALBERTIN

8 août 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504319

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Drôme refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A et l’obligeant à quitter le territoire. Par un jugement rendu le même jour, le tribunal a annulé cette décision et enjoint au préfet de réexaminer le droit au séjour de l’intéressé. En conséquence, la juge des référés a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative étaient invoquées, mais la solution retenue repose sur l’annulation au fond de l’acte contesté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALBERTIN

8 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504562

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : ALBERTIN

8 août 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507688

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant arménien, et l’obligeant à quitter le territoire. Bien que la condition d’urgence ait été reconnue en raison du refus de renouvellement, le juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, méconnaissance de l’article L. 423-7 du CESEDA, atteinte à la vie privée et familiale, etc.) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALBERTIN

7 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507789

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. C, un ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de six mois, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit à être entendu, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions en annulation, sur la base du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALBERTIN

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503005

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut d’examen de la situation personnelle et d’absence de saisine de la commission du titre de séjour. Il a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l’article 3 de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988, sans méconnaître les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ALBERTIN

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506872

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 2 avril 2025 par lequel le préfet de la Drôme a refusé de renouveler la carte de résident de dix ans de M. B, tout en lui délivrant une carte de séjour temporaire d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance de ce titre de séjour d'un an renversait la présomption d'urgence attachée au refus de renouvellement. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALBERTIN

16 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507189

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 mai 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La condition d'urgence n'a pas été retenue pour le refus de titre de séjour, le requérant ne justifiant d'aucune conséquence particulière sur sa situation personnelle, tandis que les conclusions contre l'obligation de quitter le territoire français ont été jugées irrecevables en raison de l'effet suspensif automatique du recours au fond. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 512-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALBERTIN

11 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500673

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 21 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français suite au rejet de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cet article ne s'adressant pas aux États membres. Enfin, il a estimé que le droit d'être entendu de Mme A avait été satisfait lors de l'instruction de sa demande d'asile, sans qu'il soit nécessaire de l'entendre spécifiquement avant l'édiction de la mesure d'éloignement.

Avocat : ALBERTIN

11 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409632

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Drôme du 20 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'examen, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 432-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALBERTIN

4 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409550

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le préfet avait bien examiné sa situation individuelle. Il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée limitée de son séjour et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale dans son pays d'origine.

Avocat : ALBERTIN

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502993

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B C et Mme A E, ressortissants irakiens, qui contestaient les arrêtés du 7 février 2025 du préfet de la Drôme leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les arrêtés avaient été signés par une autorité compétente et que le préfet avait procédé à un examen particulier de leur situation personnelle, écartant ainsi les moyens d’incompétence et d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation, sans que les autres moyens soulevés (méconnaissance du droit d’être entendu, erreur de droit, violation de l’article 3 de la CEDH) ne soient examinés en détail dans l’extrait fourni. Les décisions s’appuient sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la convention européenne des droits de l’homme et le code de justice administrative.

Avocat : ALBERTIN

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100337

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SARL Corse Propreté I and Co d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un marché public de nettoyage conclu par le ministère des armées pour divers sites en Corse, ainsi que d’une demande indemnitaire de 350 000 euros pour perte de chance. La société requérante soutenait que le marché aurait dû être alloti en application de l’article L. 2113-10 du code de la commande publique, et qu’elle aurait pu remporter certains lots en cas d’allotissement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a condamné la requérante à verser respectivement 2 500 euros et 2 400 euros à la société Nettoyage Insulaire et au ministre des armées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALBERTINI

20 juin 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505870

Le Tribunal administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 21 mars 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter la France sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des attaches familiales de l'intéressé en Tunisie et de son comportement constituant une menace pour l'ordre public. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : ALBERTIN

17 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505553

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme B, ressortissante albanaise, contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans, et une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'absence de menace pour l'ordre public, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés, et que l'assignation à résidence était légale. Les décisions attaquées ont été confirmées sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALBERTIN

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505746

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de renvoi, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Bavilliers (Territoire de Belfort), il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Besançon, seul compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : ALBERTIN

6 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503087

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de la Drôme du 27 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de six mois et fixation du pays de destination. Le tribunal a admis la substitution de base légale demandée par le préfet, fondant la mesure sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (séjour irrégulier après expiration d'un visa), et a écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire accordée.

Avocat : ALBERTIN

5 juin 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501957

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de Mme C, ressortissante camerounaise, contestant un arrêté du préfet des Yvelines du 17 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et les vices de procédure liés à la consultation de la commission du titre de séjour et du collège de médecins de l'OFII. Il a également écarté la méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ALBERTIN

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502389

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Valence (Drôme) à la date de la décision attaquée, le juge a fait application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions individuelles de police. En conséquence, l’affaire a été transmise au Tribunal Administratif de Grenoble par ordonnance du 23 mai 2025.

Avocat : ALBERTIN

23 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409797

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les autres décisions (absence de délai de départ volontaire et interdiction de retour) étaient légales et suffisamment motivées. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ALBERTIN

13 mai 2025• 2ème Chambre