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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

158 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

158

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ALDEGUEREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501827

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme E, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Savoie. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en relevant que l'intéressée, entrée en France en 2010, n'y justifiait pas de liens personnels suffisamment intenses, que ses parents résidaient au Maroc et qu'elle avait utilisé un titre de séjour italien falsifié. La décision s'appuie sur l'Accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALDEGUER

27 août 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501813

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain titulaire d’une carte de séjour italienne de longue durée, qui contestait le refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l’Isère. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement opposé le non-respect du délai de trois mois pour déposer la demande sur le fondement de l’article L. 426-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, son épouse pouvant solliciter le regroupement familial.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALDEGUER

27 août 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307520

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande indemnitaire de M. A, un psychologue scolaire, qui sollicitait 18 000 euros en réparation des préjudices résultant d'un accident de service non reconnu. Le requérant invoquait une faute de l'administration pour ne pas avoir pris en compte sa souffrance après un courriel litigieux, mais le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. La solution retenue s'appuie sur l'article 23 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et l'article 2-1 du décret n°82-453 du 28 mai 1982, relatifs à l'obligation de l'administration d'assurer la sécurité et la santé des agents, sans que cette obligation n'ait été méconnue en l'espèce.

Avocat : ALDEGUER

8 août 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202894

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, un psychologue scolaire, qui contestait le refus de la rectrice de l'académie de Grenoble de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie psychique. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la rectrice ne s'était pas estimée liée par l'avis défavorable de la commission de réforme. Il a également considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, l'événement invoqué (un courriel de parent d'élève) ne constituant pas un acte malveillant imputable au service. La solution s'appuie notamment sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ALDEGUER

8 août 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498089

Avocat : ALDEGUER

31 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:498089.20250731• 10ème et 9ème chambres réunies
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506143

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de régulariser sa situation administrative. La requérante invoquait l'urgence liée à la perte de son allocation adulte handicapé et à un risque d'expulsion. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré à l'intéressée une carte de résident de dix ans, ce qui a conduit Mme B à se désister de son recours. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : ALDEGUER

30 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507395

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la SAS Camalo visant à contester le refus de la commune de Grenoble d’autoriser l’installation d’une terrasse. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la société n’ayant pas démontré un préjudice grave et immédiat, notamment en raison du délai de sept mois écoulé entre le premier rejet et la nouvelle requête, et de l’insuffisance des éléments économiques produits. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.

Avocat : ALDEGUER

17 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506631

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, né du silence gardé par la préfète de l'Isère pendant quatre mois. Le juge a estimé que la demande de suspension était dépourvue d'objet, car l'administration avait relancé l'instruction du dossier le 15 mai 2025 en sollicitant une autorisation de travail. La solution retenue est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALDEGUER

16 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506948

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la requête de Mme B qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, la délivrance définitive d'un titre de séjour. La requérante invoquait l'inexécution d'une précédente ordonnance du 15 mai 2025 enjoignant un réexamen de sa demande. Le juge rappelle que les mesures ordonnées en référé sont provisoires et qu'il ne peut, sous couvert de modifier une précédente ordonnance, prononcer une injonction ayant les mêmes effets qu'un jugement au fond. La solution est fondée sur les articles L. 511-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : ALDEGUER

16 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302114

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par plusieurs requérants d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Grenoble du 13 mars 2023 autorisant la cession des parts de la commune dans la SAIEM Grenoble Habitat à Adestia-CDC Habitat. Les requérants ont toutefois déclaré se désister de leur requête par un mémoire enregistré le 19 juin 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ALDEGUER

30 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504044

Le Tribunal administratif de Grenoble était saisi par M. B d’une demande d’exécution d’un précédent jugement annulant le refus implicite de regroupement familial pour son épouse et son fils. La préfète de l’Isère ayant finalement admis le bénéfice du regroupement familial sollicité, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les mesures d’exécution. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : ALDEGUER

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504962

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une requête en excès de pouvoir de M. A, a pris acte de son désistement après que la préfète de l'Isère lui a accordé un rendez-vous en préfecture en cours d'instance. L'État, considéré comme partie perdante car ayant satisfait la demande du requérant après l'introduction du recours, a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALDEGUER

6 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411400

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite d'abroger une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 19 juin 2024. Le juge a constaté que la délivrance d'une attestation de demande d'asile par le préfet de l'Isère le 27 juin 2024 avait implicitement abrogé cette OQTF, rendant la demande sans objet dès son introduction. La solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans régularisation.

Avocat : ALDEGUER

5 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409740

Le Tribunal administratif de Grenoble annule l'arrêté du préfet de l'Isère du 5 novembre 2024 refusant l'admission au séjour de Mme A épouse E, ressortissante algérienne, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal juge que la requérante justifie d'une entrée régulière en France via un visa Schengen espagnol, contrairement au motif retenu par le préfet. Il enjoint à la préfète de réexaminer sa demande de titre de séjour dans un délai de quatre mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision se fonde sur l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article L. 911-2 du code de justice administrative.

Avocat : ALDEGUER

3 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505536

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus implicite de modification d’un certificat de résidence présentée par un ressortissant algérien. Le juge a estimé que la requête était irrecevable en ce qu’elle visait un refus de renouvellement non sollicité, et que l’urgence n’était pas établie, le titre de séjour étant expiré. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ALDEGUER

3 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409423

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de l’Isère. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : ALDEGUER

16 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409364

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision implicite du préfet de l'Isère refusant sa demande de titre de séjour. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué au litige, le désistement mettant fin à l'instance.

Avocat : ALDEGUER

16 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203787

Avocat : ALDEGUER

25 février 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408772

Avocat : ALDEGUER

25 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500827

Avocat : ALDEGUER

12 février 2025