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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 741 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 741

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532506

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour associée. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement avait été signée par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière et a écarté le grief tiré d'une méconnaissance du droit à être entendu, faute pour le requérant de démontrer en quoi un tel examen aurait pu modifier l'issue de la procédure. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

2 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601117

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 8 janvier 2026 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal estime que l'arrêté initial d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 19 octobre 2025, dont la légalité était contestée, ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B... n'ayant pas établi de liens privés et familiaux suffisamment stables en France. Les autres moyens soulevés contre l'assignation à résidence sont également écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SALIGARI

2 mars 2026• Etrangers urgents
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510408

Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement du requérant concernant l'annulation d'une décision implicite de rejet et une injonction de délivrer un titre de séjour, suite à une décision préfectorale favorable intervenue. Il rejette sa demande d'allocation de frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce. La procédure est close sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code relatif aux désistements.

Avocat : MALIK

27 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601772

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour et d'injonction de délivrer un récépissé de travail. Considérant que la préfète avait accordé une carte de séjour pluriannuelle après l'introduction du recours, le juge a constaté l'absence d'objet des conclusions principales en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a néanmoins condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BEKEL ABDELHALIM

27 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600982

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, malgré une présence ancienne en France, ne démontrait pas l'urgence de sa situation au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi. La décision s'appuie sur les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le préfet ayant motivé son refus par une menace pour l'ordre public liée au casier judiciaire de l'intéressé.

Avocat : SALIGARI

27 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601154

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 7 février 2026 par lequel la préfète de l'Aveyron avait assigné à résidence M. A..., ressortissant tunisien. La décision est fondée sur une erreur de droit : l'administration ne pouvait pas assigner l'intéressé à résidence sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le délai de départ volontaire n'avait pas été fixé et n'était donc pas expiré, suite à l'annulation antérieure du refus de délai. Le tribunal applique l'article L. 614-17 du même code, qui impose de fixer un nouveau délai après une telle annulation. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté d'assignation à résidence.

Avocat : DERBALI ASSIA

27 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505221

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., copropriétaire, qui demandait le sursis au paiement d’une somme due à la commune de Toulouse et des injonctions concernant des travaux. Le juge a rappelé qu’il ne peut accorder des délais de paiement ni adresser des injonctions à l’administration en l’absence de conclusions principales en annulation ou en indemnité. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

27 février 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505374

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait le sursis au paiement d’une somme due à la commune de Toulouse pour des travaux de copropriété et sollicitait des injonctions à l’encontre de la commune. Le juge a rappelé qu’il ne peut accorder des délais de paiement ni adresser des injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. Faute de conclusions dirigées contre une décision administrative, la requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

27 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502272

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait déjà remis à l’intéressée une carte de séjour temporaire avant l’introduction de la requête, rendant celle-ci dépourvue d’objet dès son dépôt et donc irrecevable. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de procès.

Avocat : BALIMA

27 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502393

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant surinamais, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de l'ancienneté des démarches infructueuses du requérant et de sa situation familiale (présence de ses enfants scolarisés). La solution retenue s'appuie sur l'obligation pour l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, en application des principes généraux du droit des étrangers et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

27 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600022

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant haïtien présent en France depuis 2012, afin qu’il puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison de l’absence de réponse de la préfecture malgré une demande écrite restée infructueuse depuis mai 2024, et de la situation précaire de l’intéressé. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : BALIMA

27 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600192

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant surinamais, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressé, de sa situation familiale (présence de ses enfants scolarisés) et de l’absence de réponse de la préfecture. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

27 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208410

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI NB, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Victoret du 31 mai 2022 lui refusant un permis de construire modificatif pour surélever une construction existante. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté manquait en fait, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen de détournement de pouvoir, faute de preuve. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sur le fondement des articles L. 600-4-1 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GALISSARD ALAIN ET CHABROL BENEDICTE

27 février 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409509

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision du maire de Saint-Victoret du 10 avril 2024 constatant la caducité d’un permis de construire et refusant d’instruire un permis modificatif. La solution retenue est fondée sur l’article R. 424-17 du code de l’urbanisme et l’article L. 480-2 du même code. Le tribunal juge que le délai de validité du permis a été interrompu par un arrêté interruptif de travaux imputable à l’administration, encore exécutoire à la date de la décision attaquée. Par conséquent, le permis n’était pas caduc et le refus d’instruire le permis modificatif est illégal.

Avocat : GALISSARD ALAIN ET CHABROL BENEDICTE

27 février 2026• 2ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600003

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence, caractérisée par l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée depuis mai 2024 et sa situation familiale (mère de deux enfants scolarisés), ainsi que l'utilité de la mesure face au dysfonctionnement du système de prise de rendez-vous en ligne. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

27 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600092

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante brésilienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que, antérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressée s’était déjà vu remettre une carte de séjour temporaire valable, rendant sa demande dépourvue d’objet et donc irrecevable. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de procès, ont également été rejetées.

Avocat : BALIMA

27 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603174

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'un jugement administratif et d'une mise en demeure de payer. Il juge la requête irrecevable car un jugement n'est pas une "décision administrative" suspendible (article L. 521-1 du CJA) et car le requérant n'a pas joint de demande en décharge de l'obligation de payer, condition nécessaire pour contester un acte de recouvrement fiscal (article L. 281 du Livre des Procédures Fiscales). Les moyens soulevés relèvent par ailleurs du contentieux de l'assiette de l'impôt, non recevable dans cette procédure.

Avocat : QUALIENS

27 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534114

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé le recours manifestement irrecevable car le requérant n'a pas régularisé sa demande en produisant la décision attaquée dans son intégralité, malgré une mise en demeure. Cette décision de rejet est fondée sur les dispositions des articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : SI ALI

26 février 2026
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00148

Avocat : CHEVALIER

26 février 2026• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309792

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une requête en plein contentieux visant à contester un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis par l’Agence de services et de paiement pour un montant de 8 623,83 euros. Par un mémoire enregistré le 9 décembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 février 2026. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : CHEVALIER

26 février 2026