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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 504 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 504

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 950

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ALIEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400556

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 mars 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée et du maintien irréguliers de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., incluant ses conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BALIMA

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400627

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, contestant l’arrêté préfectoral du 4 décembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen particulier, et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400709

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B... épouse Marquis, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, en se fondant sur les arrêtés de délégation de signature régulièrement publiés. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400906

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. B..., ressortissant haïtien, contestant le refus implicite du préfet de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rappelé que, même en l'absence d'accusé de réception, le principe de sécurité juridique impose un délai raisonnable pour contester une décision administrative. La solution retenue est que le requérant ne peut exercer un recours au-delà de ce délai, sauf circonstances particulières. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration et le code de justice administrative.

Avocat : BALIMA

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401335

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande d’admission au séjour. Le tribunal a relevé que le requérant n'avait pas déposé sa demande de titre de séjour via le téléservice obligatoire prévu par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, aucune décision administrative susceptible de recours n'était née du silence gardé par le préfet, rendant la requête irrecevable. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : BALIMA

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600002

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté de la présence de l’intéressé en France depuis 2015, de sa situation familiale (deux enfants scolarisés) et de l’absence de réponse de l’administration à ses demandes écrites. La solution retenue s’appuie sur l’obligation pour l’autorité administrative de recevoir l’étranger et d’enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, en application des principes dégagés du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

29 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600004

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressé depuis 2023, de sa présence régulière en France depuis 2012 et de son droit à voir sa situation examinée. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

29 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407047

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de délivrer à M. A..., ressortissant algérien, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de certificat de résidence en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que le préfet était tenu de délivrer ce document en application de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que le dossier de M. A... était complet, et que les circonstances invoquées par le préfet (antécédents judiciaires, mesures d'éloignement antérieures) ne pouvaient faire obstacle à cette obligation. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre le refus implicite de délivrance du certificat de résidence, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300479

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi par la société All Airport Services Plus (AASP) de deux requêtes visant à contester, d'une part, la décision du 15 décembre 2022 du directeur régional et interdépartemental de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités d'Île-de-France réformant une autorisation d'activité partielle, et d'autre part, les ordres de recouvrer émis pour récupérer les sommes indûment perçues. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes. Il a estimé que la décision de réformation n'était pas entachée d'un vice de procédure, d'une erreur de droit ou d'une erreur de fait, et que les ordres de recouvrer étaient légaux. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code du travail relatives à l'activité partielle.

Avocat : KALIANS AVOCATS

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524235

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 25 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été jugée légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1 et L. 613-1.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524295

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 24 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. A... n'avait pas été méconnu, compte tenu de sa qualité de demandeur d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526593

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français après le rejet de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

28 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403287

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence du préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis 2019 ni de l'intensité de ses liens familiaux sur le territoire, et qu'il ne démontrait pas être dépourvu d'attaches dans son pays d'origine. Par conséquent, la décision attaquée ne méconnaît ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FONTENEAU NATHALIE

28 janvier 2026• 7ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402007

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 28 janvier 2026, a constaté le désistement d’office de M. B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté du préfet de l’Isère rejetant sa demande de titre de séjour. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n’a pas répondu dans le délai imparti. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

28 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402490

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler sa carte de séjour de membre de famille de citoyen européen. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme B... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

28 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600531

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec deux jeunes enfants, dont l'un souffre de pathologies graves, se retrouvant sans hébergement depuis leur sortie d'un CADA. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la famille ne s'étant pas placée volontairement dans cette situation et justifiant de démarches infructueuses auprès du 115. Il a estimé que le refus de prise en charge par le préfet de la Haute-Garonne portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence, au respect de la dignité et à l'intérêt supérieur de l'enfant, protégés par le code de l'action sociale et des familles et la convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de proposer un hébergement d'urgence adapté à la famille sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : GALINON

28 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507567

Refus de renouvellement de titre de séjour "étudiant" – Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème chambre). Le requérant contestait la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine. Le tribunal a rejeté la requête comme tardive, considérant que le délai raisonnable d'un an pour contester la décision implicite était dépassé. Cette solution s'appuie sur le principe de sécurité juridique et les articles L. 211-2, L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SALIGARI

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523928

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a annulé la décision fixant le pays de destination par voie de conséquence de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, mais a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530122

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par la société Galileo Avocats d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’accréditation en qualité de représentant fiscal, se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige, relatif à l’exercice d’une activité professionnelle, doit être porté devant le tribunal dans le ressort duquel se trouve le lieu d’exercice de la profession, soit le siège social de la société requérante à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine). En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise.

Avocat : CABINET GALILEO AVOCATS (SARL)

27 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506169

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société BDA Affichage d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Montgermont du 14 avril 2025 lui ordonnant de retirer un dispositif publicitaire, ainsi que contre le rejet implicite de son recours gracieux. En cours d’instance, la commune a retiré sa décision contestée le 20 novembre 2025, ce qui a conduit la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 27 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CHEVALIER

27 janvier 2026