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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 741 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 741

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515435

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant portugais, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 22 mai 2025. Cet arrêté constatait la caducité de son droit au séjour et l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, en raison de violences commises dans un transport en commun. Le tribunal a considéré que la décision d'obligation de quitter le territoire était fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le requérant n'apportait pas la preuve de ses allégations médicales. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'atteinte disproportionnée aux libertés, ont également été écartés.

Avocat : GALINDO SOTO

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519541

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 7 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 36 mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public, la décision d'éloignement étant fondée sur l'irrégularité de son entrée et de son séjour (article L. 611-1, 1° du CESEDA). Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir un risque personnel de traitements inhumains ou dégradants au Maroc. Enfin, la décision d'interdiction de retour a été jugée légale, le préfet ayant suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l'article L. 612-6 du CESEDA.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GALINDO SOTO

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405250

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision implicite de rejet du sous-directeur des visas refusant un visa de court séjour à M. A..., au motif d'une insuffisance de motivation en droit. La décision attaquée, bien que motivée en fait par un risque de détournement de l'objet du visa, ne mentionnait aucun fondement juridique, méconnaissant ainsi les exigences légales. Le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice. Cette solution est fondée sur les principes généraux de motivation des actes administratifs, sans application de textes spécifiques cités.

Avocat : SALIGARI

17 décembre 2025• Président HERVOUET
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301926

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme B... contestant deux titres de perception d’un montant total de 20 652 euros, émis au titre d’un complément de taxe d’aménagement majorée à 16,9% par une délibération de la commune d’Ustaritz de 2012. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet, jugeant que le délai de recours contentieux n’avait pas couru en l’absence de notification d’une décision expresse de rejet de sa réclamation préalable. Sur le fond, il a accueilli l’exception d’illégalité soulevée contre la délibération du 28 novembre 2012, constatant qu’elle ne justifiait pas des coûts, de la durée et de la date des travaux comme l’exige l’article L. 331-15 du code de l’urbanisme. En conséquence, le tribunal a annulé les titres de perception et déchargé Mme B... du paiement de la somme de 20 652 euros.

Avocat : KALIS AVOCATS

17 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503067

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant kosovare, contestant un arrêté préfectoral du 6 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé l'arrêté en se fondant sur la méconnaissance des stipulations de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, considérant que l'intérêt supérieur de son enfant né en France le 28 mars 2025, dont la mère dispose d'un titre de séjour, n'avait pas été pris en compte de manière primordiale. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées a été annulé, et l'État a été condamné à verser 1 500 euros au conseil de M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : GALINON

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502076

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 9 septembre 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante haïtienne, et l'a obligée à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de sa présence en France depuis 2017, de sa vie familiale et de la naissance de son enfant en 2025. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BALIMA

17 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503065

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 4 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant soutenait notamment que la décision méconnaissait les articles L. 521-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure avait respecté le principe du contradictoire et que les conditions légales pour édicter une obligation de quitter le territoire étaient réunies. En conséquence, la requête de M. A... a été rejetée.

Avocat : GALINON

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407981

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve des risques personnels de persécution en cas de retour en Turquie, et a donc estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : ATTALI

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406971

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui demandait l’annulation du refus de visa de court séjour opposé par le sous-directeur des visas. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu’elle ne révélait ni défaut d’examen particulier, ni erreur manifeste d’appréciation, le risque de détournement de l’objet du visa et l’insuffisance de ressources étant établis. Le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme a également été écarté. La solution retenue s’appuie sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO

17 décembre 2025• Président HERVOUET
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01362

Avocat : BALIMA CHRIST ERIC

16 décembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306706

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B..., adjointe administrative, contestant l’arrêté du 1er mars 2023 par lequel la maire de Drancy lui a attribué un complément indemnitaire annuel de 120 euros. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur manifeste d’appréciation, une discrimination et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision attaquée était légale au regard des dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502848

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour "visiteur" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et d'erreur de droit, et a jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour limitée (un an) et de l'absence de vie familiale établie en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BAOUALI

16 décembre 2025• 9ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505750

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, contestant un arrêté préfectoral du 8 août 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, et fixant le pays de destination, ainsi qu'un arrêté du 20 novembre 2025 lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

16 décembre 2025• POLE URGENCES
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301924

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Faurie Trucks Montauban, qui contestait un ordre de recouvrement de 50 000 euros émis par l’Agence de services et de paiement (ASP) pour un trop-perçu d’aide « bonus écologique ». Le tribunal a jugé que la société n’avait pas respecté le délai de six mois suivant la date de facturation du véhicule pour déposer sa demande, conformément à l’article D. 251-13 du code de l’énergie. Il a écarté l’argument selon lequel la facture du 20 juin 2020 concernait un simple châssis, estimant que le véhicule était déjà complet à cette date. Le moyen tiré de la méconnaissance du principe de loyauté des relations contractuelles a également été rejeté.

Avocat : THIBAUD NATHALIE

16 décembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400004

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial pour son épouse et ses quatre enfants. Le tribunal a constaté que le requérant n'avait pas formulé de demande de communication des motifs de cette décision implicite, contrairement à ce qu'il soutenait, rendant ainsi inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit qu'une absence de décision dans un délai de six mois vaut rejet.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

16 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327562

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de police de Paris refusant son admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522505

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 3 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal estime que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la vulnérabilité et des problèmes psychiatriques du requérant, ne sont pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : GALINDO SOTO

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522541

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 7 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, la motivation suffisante et l'examen de la situation personnelle complet. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532425

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 5 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de 3 ans. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de la présence présumée de son enfant et de son activité professionnelle en France. Le tribunal a estimé que M. A... n'apportait aucun justificatif à ses allégations concernant l'existence d'un enfant à charge ou son activité professionnelle. En conséquence, la décision du préfet a été jugée légale, sans méconnaissance des textes invoqués.

Avocat : GALINDO SOTO

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406000

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a annulé la décision du 21 février 2024 par laquelle le sous-directeur des visas avait refusé de délivrer des visas de court séjour à M. B... et Mme C..., ressortissants iraniens. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que les requérants justifiaient de garanties de retour suffisantes en Iran (emplois stables, propriétés immobilières, voyages antérieurs respectés). En application des articles 10 de la convention de Schengen et 21 et 32 du code communautaire des visas, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas demandés dans un délai de trois mois.

Avocat : FAALI

16 décembre 2025• 11ème chambre