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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 741 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 741

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 905

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALIEffacer tout
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401067

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du maire d’Argilly de leur délivrer un alignement individuel pour trois parcelles. Par une ordonnance du 25 novembre 2025, le tribunal a donné acte du désistement des requérants, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Ce désistement a été constaté après que les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, n’ont pas répondu dans le délai imparti.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

25 novembre 2025
TA34Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507973

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 obligeant M. A... à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la requête au fond, déposée parallèlement, avait déjà un effet suspensif en application de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BADJI-OUALI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507977

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assortie d’une interdiction de retour d’un an, prise par le préfet de l’Hérault à l’encontre de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la requête au fond, déposée parallèlement, avait un effet suspensif de la mesure d’éloignement en application de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur manifeste d’appréciation, atteinte à la vie privée).

Avocat : BADJI-OUALI

25 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400512

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté que la requête de M. A... contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire était devenue sans objet. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l’introduction du recours, l’intéressé a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire de l’OFPRA. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les demandes accessoires, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALIMA

25 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500378

Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant s’était vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Cette délivrance a rendu sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BALIMA

25 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500397

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... tendant à l'annulation de la décision implicite du préfet de la Guyane refusant un titre de séjour. En effet, le préfet a délivré à l'intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2028, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été rejetée en l'absence d'urgence. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALIMA

25 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501925

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de l’arrêté préfectoral du 6 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence, bien que présumée en présence d’une obligation de quitter le territoire, n’était pas remplie en l’espèce, la requérante ne justifiant pas d’une situation particulière établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BALIMA

25 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510664

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D... concernant sa prise en charge au centre hospitalier de la Timone et au centre hospitalier de la Ciotat à compter de 2016. La juridiction a estimé la mesure utile malgré l'existence d'une expertise préalable de la commission de conciliation et d'indemnisation, en raison de divergences soulevées par le requérant. La décision est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux dépens et aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

25 novembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506184

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet d'Eure-et-Loir refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation régulière antérieure ni d'une perturbation suffisamment grave de sa situation personnelle ou professionnelle, son contrat d'apprentissage n'ayant pas encore débuté. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : BOUALI FATIMA

25 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409006

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 24 novembre 2025, a donné acte du désistement de M. B... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre un refus de titre de séjour et un refus implicite de renouvellement de récépissé. Le requérant n'ayant pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision reposant uniquement sur les dispositions procédurales du code de justice administrative.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

24 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405736

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant colombien, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour études. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours était suffisamment motivée et que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé. Le tribunal a notamment considéré que l'administration pouvait légalement refuser le visa au motif que la formation envisagée était disponible dans le pays de résidence du demandeur, sans qu'il soit nécessaire d'examiner plus avant les conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALIK

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528426

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de sa situation personnelle. Le tribunal a estimé que le refus, basé sur le non-respect par la requérante de ses obligations de se présenter aux autorités, ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni les stipulations de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

24 novembre 2025• 8e Section - MESD
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04763

Avocat : SALIGARI

21 novembre 2025• Juge des référés
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03374

Avocat : MALIK

21 novembre 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512851

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. La décision est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen individuel de la situation. Les moyens soulevés par la requérante, notamment l'absence de prise en compte de ses attaches familiales en France (concubin, enfant né en France), sont écartés faute de preuves suffisantes.

Avocat : BALIKCI

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507444

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, contestant les décisions du préfet de la Loire du 15 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également rejeté les moyens dirigés contre la décision fixant le pays de renvoi et l'interdiction de retour, en se fondant sur les articles L. 611-1, L. 541-1, L. 612-10 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL SALIGARI

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513664

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande de titre de séjour de l'intéressé était incomplète, de sorte que le silence gardé par la préfète du Rhône valait refus implicite d'enregistrement, lequel ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours. Par conséquent, la requête en référé suspension a été jugée irrecevable, faute de décision attaquable.

Avocat : ZOCCALI

21 novembre 2025
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04920

Avocat : NATHALIE GOUTALAND

21 novembre 2025• Juge des référés
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400592

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 novembre 2023 refusant un titre de séjour à Mme A... B.... En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Constatant que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

21 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502650

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

21 novembre 2025• 4 ème Chambre