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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 323 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 323

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 568

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ALLEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501747

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 7 janvier 2025 refusant le renouvellement de sa carte de résident, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a annulé la décision de refus de renouvellement de titre de séjour, estimant que le préfet n'avait pas démontré que la présence de M. B constituait une menace grave pour l'ordre public, condition nécessaire pour refuser le renouvellement d'une carte de résident en application des articles L. 433-2 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de résident à M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : MALLET

17 septembre 2025• 7ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01715

Avocat : CABINET WANSANGA-ALLEGRET

17 septembre 2025• 2ème chambre
« Précédent11121314151617Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407823

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, ressortissant bangladais, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Val-de-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal constate que le requérant s’est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle postérieurement à l’introduction de sa requête, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.

Avocat : MALLET

17 septembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403374

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 20 juin 2024 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir refusait un titre de séjour à M. B, un ressortissant malien confié à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant que le demandeur soit isolé dans son pays d'origine, alors que l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne retient que la nature des liens familiaux comme critère. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : DEZALLE

16 septembre 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00039

Avocat : DEZALLE

16 septembre 2025• 6ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01264

Avocat : SELARL Sylvain LASPALLES

16 septembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501702

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. B contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 24 mars 2025 portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour d'un an, et l'assignation à résidence subséquente. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, rejetant ainsi l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : DEZALLE

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505973

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. D..., ressortissant ivoirien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 8 août 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par le requérant, estimant que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et qu’elle ne méconnaissait pas les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, la demande d’annulation de la décision de l’OFII a été rejetée.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

1 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505893

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités belges en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement avait été mené en langue dari, alors que M. B... ne maîtrise que le pachto, ce qui l'a privé de la garantie d'être informé dans une langue qu'il comprend. Cette irrégularité a été jugée substantielle, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur les règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

1 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503914

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 26 juin 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 8 août 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des deux requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DEZALLE

1 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109551

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A B, agent du Centre hospitalier d'Arles, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération prononcée le 15 septembre 2021 pour non-respect de l’obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021, applicable immédiatement aux agents en activité, et qu’elle ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée. Il a écarté les moyens tirés de la violation des droits de la défense, de la méconnaissance des textes internationaux et européens, ainsi que de l’absence de décret d’application, estimant la mesure légale et proportionnée. La demande d’injonction et de provision a été rejetée, et le centre hospitalier n’a pas été condamné au titre des frais de justice.

Avocat : FARGEPALLET

29 août 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514863

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-provision par la société Sogethec pour obtenir le paiement de sommes dues par la Ville de Paris au titre d’un marché public de travaux. La société réclamait notamment le montant de la retenue de garantie, des intérêts moratoires pour retard de paiement de diverses factures et du solde du décompte général, ainsi qu’une indemnité forfaitaire de recouvrement. Le tribunal a constaté que la Ville de Paris avait libéré la retenue de garantie et mandaté le paiement d’intérêts moratoires et de l’indemnité forfaitaire en cours d’instance. En conséquence, il a jugé que l’obligation de la Ville de Paris n’était plus sérieusement contestable pour les sommes déjà réglées ou mandatées, mais a rejeté le surplus des demandes de la société, faute de justifier d’une obligation non contestable pour les montants supplémentaires réclamés. La décision applique les dispositions de l’article R. 541-1 du code de justice administrative et les règles du code de la commande publique relatives aux intérêts moratoires et à l’indemnité forfaitaire de recouvrement.

Avocat : DALLE

22 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505683

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par une famille de ressortissants algériens demandant l'annulation de la décision du 31 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) leur a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Les requérants contestaient notamment un défaut d'examen individualisé de leur situation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a fait droit à leur demande, en application des articles L. 551-15 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que l'OFII n'avait pas procédé à une évaluation suffisante de leur vulnérabilité avant de prendre sa décision. En conséquence, la décision de refus a été annulée.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

22 août 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505741

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par une ressortissante ivoirienne d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l’article L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a jugé que la décision, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du CESEDA, était suffisamment motivée et que l’OFII n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant les conditions matérielles d’accueil à une personne présentant une demande de réexamen d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

22 août 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508620

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet des Yvelines avait convoqué l'intéressé pour lui remettre un récépissé, ce qui remettait en cause la présomption d'urgence dont il bénéficiait. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ALLEG

9 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506987

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par la SARL CDPRO Invest, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, afin de contester l'exercice du droit de préemption urbain par l'Établissement Public Foncier (EPF) des Hauts-de-France sur un ensemble immobilier à Bondues. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'EPF, l'absence de motivation suffisante de la décision, et l'absence de projet réel et certain. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de préemption. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 210-1 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : TALLEUX

8 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304418

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A, propriétaire d’une parcelle à Entre-Deux-Guiers, afin d’obtenir réparation des préjudices causés par l’absence d’entretien d’un fossé communal longeant la route d’Aiguenoire, entraînant des infiltrations d’eau sur son terrain. Le tribunal a jugé que ce fossé, dépendance du domaine public routier, constitue un ouvrage public dont la commune est responsable sans faute envers les tiers pour les dommages accidentels. Constatant le lien de causalité entre le défaut d’entretien et les désordres, il a condamné la commune à indemniser Mme A et à réaliser les travaux de curage et drainage préconisés par l’expert, sous astreinte, sur le fondement des principes de responsabilité pour dommages de travaux publics, sans application spécifique des articles R.142-2 du code de la voirie ou L.2122-21 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP LACHAT MOURONVALLE

8 août 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Rectif. d'erreur matérielle

Conseil d'État — N° 503480

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503480.20250806• 4ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208935

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B D contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 27 mai 2022 suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de procédure contradictoire, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité délégataire, suffisamment motivée et légalement prise sans procédure contradictoire préalable en raison de l'urgence. Il a également rejeté les moyens tirés de l'erreur de fait et de droit, considérant que l'excès de vitesse était établi par un appareil homologué et que la mesure était justifiée par le danger grave pour la sécurité routière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 211-2, L. 121-1 et L. 224-2 du code de la route et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

31 juillet 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504875

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de modification d'une précédente ordonnance afin d'assortir d'une astreinte l'injonction faite au préfet de l'Hérault de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait exécuté l'ordonnance initiale en délivrant à l'intéressé un récépissé valable jusqu'au 28 janvier 2026. En conséquence, les conclusions de M. A ont été considérées comme ayant perdu leur objet, et il n'a pas été statué sur celles-ci.

Avocat : MALLET

31 juillet 2025