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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

834 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

834

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ALLOEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210970

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Operantic de deux recours en excès de pouvoir visant à annuler des titres exécutoires émis par l’Agence de services et de paiement (ASP) pour le recouvrement d’aides au titre de l’activité partielle, d’un montant total de 205 580,64 euros. Après avoir été placée en liquidation judiciaire, la société, représentée par son mandataire liquidateur, s’est désistée de ses deux requêtes. Le tribunal a joint les instances et, constatant que le désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre décision n’a été rendue sur le fond.

Avocat : DIALLO MAMADOU

14 février 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300068

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI ALL, qui demandait l'annulation du refus de permis de construire pour un changement de destination en salle de réception à Saint-Ambroix. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée en raison de l'avis conforme défavorable de la préfète du Gard, fondé sur un risque d'atteinte à la sécurité publique lié à un aléa très fort de feu de forêt. Il a estimé que ce motif, tiré de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, justifiait le refus et qu'aucune prescription spéciale n'aurait permis de remédier au danger. Les autres moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur de droit sur l'application de l'article L. 111-3 du même code, ont été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AVALLONE

11 février 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408990

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 22 juin 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne avait obligé Mme B, ressortissante sénégalaise, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle et familiale de la requérante, notamment en la présentant à tort comme célibataire et sans charge de famille, alors qu'elle est mariée à un ressortissant italien, mère d'un enfant né en Italie et titulaire d'un titre de séjour italien de longue durée. Cette erreur de fait et ce défaut d'examen ont conduit à l'annulation de l'ensemble des décisions attaquées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : DIALLO MAMADOU

6 février 2025• 12ème chambre, éloignement
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306323

Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 5 février 2025, a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée le 15 décembre 2023 contre l'État. Cette astreinte, fixée à 600 euros par mois, visait à contraindre le préfet de l'Hérault à attribuer un logement de type T5 à M. B, conformément à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant que le logement avait été attribué avec un bail prenant effet le 15 janvier 2025, le tribunal a liquidé l'astreinte à 5 000 euros, tenant compte des difficultés d'exécution et de la modération du montant dû.

Avocat : GALLON

5 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113860

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 30 novembre 2021 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

5 février 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405508

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du 12 avril 2024 de la préfète du Bas-Rhin lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KHALLOUKI

4 février 2025• Reconduite à la frontière
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403861

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. La juridiction a constaté que la requête, bien que déposée dans les délais, ne contenait aucun moyen de droit à l'appui des conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans invitation à régulariser.

Avocat : DIALLO

3 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404533

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 mars 2024 ordonnant son expulsion. La juridiction a estimé que la condamnation définitive de l'intéressé à sept ans d'emprisonnement pour viols sur sa conjointe le privait de la protection contre l'expulsion prévue à l'article L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que la menace grave pour l'ordre public était établie compte tenu de la réitération et de la gravité croissante de ses actes délictueux. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'état de santé du requérant ont été écartés.

Avocat : GALLO

28 janvier 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500045

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par l'Association de défense des libertés constitutionnelles et le Syndicat de la magistrature d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 19 décembre 2024. Cet arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 613-2 du code de la sécurité intérieure, autorisait les agents de sécurité de la SNCF à procéder à des palpations de sécurité dans les gares du département jusqu'au 10 mars 2025. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mesure étant soumise au consentement des usagers et ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la liberté d'aller et venir. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de l'arrêté, la menace terroriste caractérisant des circonstances particulières justifiant la mesure, et les agents de la SNCF étant soumis à un encadrement réglementaire suffisant.

Avocat : BALLOUL

27 janvier 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500008

Avocat : ALLOUCH

24 janvier 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404321

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aisne. Le tribunal a annulé ces décisions en considérant qu'elles portaient une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour, de l'intégration professionnelle et sociale, et de la cellule familiale constituée en France (mariage avec une compatriote en situation régulière et naissance d'un enfant). La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : DIALLO

22 janvier 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300059

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du 6 décembre 2022 de la préfète d'Indre-et-Loire lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal a estimé qu'il ne justifiait pas de liens personnels ou familiaux d'une intensité suffisante en France, eu égard à sa situation de célibataire sans charge de famille et à ses attaches conservées au Sénégal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant sa demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BALLOTEAU LAPEGUE CHEKROUN

16 janvier 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409677

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a été saisi par M. E d'une demande de suspension de l'exécution d'une décision administrative sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a prononcé l'admission provisoire de M. E à l'aide juridictionnelle en application de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991. Cependant, après examen, il a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : KHALLOUF AMID

16 janvier 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114454

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance et l'instabilité des ressources de l'intéressé, malgré son activité de chauffeur de taxi et le versement du RSA. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation en matière d'opportunité de naturalisation.

Avocat : SCP DESCUBES BALLOTEAU LAPEGUE

15 janvier 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208395

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 16 janvier 2023 refusant sa naturalisation. Le ministre avait motivé son refus par l'absence d'attaches familiales pérennes en France, son épouse et son enfant mineur résidant au Maroc. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il a estimé que les éléments avancés par M. B ne démontraient pas qu'il avait fixé durablement le centre de ses intérêts familiaux et matériels en France.

Avocat : DIALLO

9 janvier 2025• 4ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300894

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à assurer l'exécution d'un jugement du 18 septembre 2020. Le garde des sceaux a soutenu que ce jugement avait été pleinement exécuté, ce que le tribunal a constaté. En effet, l'administration a annulé un titre exécutoire et réduit un autre, conformément aux articles 1 et 2 du jugement, et a versé la somme due au titre des frais de justice. Par conséquent, le tribunal a estimé que les conclusions de M. B étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT ET CONSEIL

8 janvier 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410360

Avocat : DIALLO

3 janvier 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410805

Avocat : WALLOIS

31 décembre 2024• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315415

Avocat : DIALLO

30 décembre 2024• 9ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108060

Avocat : BELHADI-DIALLO

19 décembre 2024• 1ère Chambre