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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

980 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

980

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ALLOEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03759

Avocat : MICHALLON

12 mars 2026• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601261

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté le recours en excès de pouvoir de M. B... contre le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et avait correctement pris en compte la vulnérabilité du requérant, et que celui-ci ne justifiait pas d'un motif légitime pour avoir déposé sa demande d’asile hors du délai légal de 90 jours. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALLOUL

12 mars 2026• Eloignement urgent
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400420

**Sujet principal** : La SELARL Savardet conteste des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés suite à la réintégration de provisions pour dépréciation de son fonds libéral. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) rejette la requête de la société. **Solution retenue** : Le tribunal estime que la procédure de rectification contradictoire était régulière (réponse suffisamment motivée) et que la société n'apporte pas la preuve que les conditions légales pour déduire ces provisions étaient remplies, notamment la justification d'une perte probable et précisée à la clôture des exercices. **Textes appliqués** : Articles L. 57 du Livre des Procédures Fiscales (motivation), et articles 39 du Code Général des Impôts et 38 quater/38 sexies de l'annexe III au CGI (conditions de déduction des provisions).

Avocat : MICHALLON

11 mars 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506368

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'autorité signataire, fondé sur une délégation régulière, et celui d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que le requérant ne présente pas de garanties de représentation suffisantes. La décision s'appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le refus de délai de départ volontaire.

Avocat : FALLOURD

11 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503153

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent la délivrance d'une carte de séjour au conjoint de Français. La décision est également fondée sur un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant.

Avocat : DIALLO

11 mars 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317885

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur, qui confirmait l'ajournement prononcé par la préfète de Vaucluse, n'était pas entachée d'illégalité. Il a notamment considéré que le défaut de motivation spécifique d'une décision implicite n'était pas illégal en soi, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, et que l'appréciation de l'administration sur l'insuffisance d'assimilation de la requérante ne constituait pas une erreur manifeste.

Avocat : ALLOUCH

10 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504067

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme B... F... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour de trois ans. La juridiction écarte les moyens d'incompétence et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que les antécédents judiciaires de la requérante justifient la mesure au regard de l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALLO RONALD

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400567

**Sujet principal** : La SARL Néo Corporation conteste devant le tribunal administratif des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA et retenues à la source) notifiés à l'issue d'une vérification de comptabilité. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime que l'administration a suffisamment motivé ses décisions de redressement et que les arguments de la société (notamment concernant les ajustements de facturation inter-sociétés pendant la crise du Covid) ne sont pas de nature à remettre en cause la régularité des impositions contestées. **Textes appliqués** : Le tribunal fonde sa décision sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : MICHALLON

9 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306932

**Sujet principal** : La SARL Néo Corporation conteste devant le Tribunal Administratif de Montpellier des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA et retenues à la source) notifiés à l'issue d'une vérification de comptabilité. **Juridiction et solution** : Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, rejette la requête de la société. Il estime que les arguments de la société (notamment sur l'insuffisance de motivation des redressements, la justification des facturations inter-sociétés et des abandons de créance pendant la crise Covid) ne sont pas fondés pour remettre en cause les rectifications opérées par l'administration. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : MICHALLON

9 mars 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607009

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus d'admission au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que les conditions matérielles de l'entretien avec l'OFPRA, notamment l'utilisation de la visioconférence et de l'interprétariat téléphonique, ne constituaient pas une irrégularité de nature à vicier la procédure. La décision du ministre de l'intérieur, prise après avis de l'OFPRA, a été considérée comme conforme aux dispositions des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

9 mars 2026• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403817

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de reconnaissance d'imputabilité au service de son accident. Le tribunal a jugé que les décisions étaient signées par des autorités compétentes en vertu d'une délégation et que le refus, qui constitue une décision individuelle défavorable, était soumis à l'obligation de motivation prévue par l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision indiquait clairement le motif de rejet, à savoir le caractère tardif de la déclaration d'accident.

Avocat : ALLO MYLÈNE

6 mars 2026• 4 ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302430

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté municipal s'opposant à sa déclaration préalable de travaux. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que le motif de refus fondé sur la non-conformité de l'assainissement individuel (article UE4 du PLU) était légal. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : GALLOU

6 mars 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600286

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en excès de pouvoir formée par un ressortissant turc contre son assignation à résidence de 45 jours à Reims. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que la mesure, prise en application des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une méconnaissance des articles 3 et 5 de la CEDH ont été écartés.

Avocat : DIALLO

5 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504239

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. E... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 août 2025 lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et fixant un pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la motivation de la décision, qui se référait notamment à l'article L. 611-1, 4° du CESEDA et à la situation personnelle du requérant, était suffisante. Les autres moyens, dont la méconnaissance du droit à être entendu et des conventions internationales, ont été écartés.

Avocat : DIALLO

5 mars 2026• 2 ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600443

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. B... visant l'annulation de son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant l'éloignement comme une perspective raisonnable au regard de l'obligation de quitter le territoire français précédemment notifiée au requérant.

Avocat : DIALLO

5 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420621

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcés par le préfet de la Sarthe. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient légalement fondées et suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et d'autres textes internationaux n'étaient pas établis.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

2 mars 2026• 12eme chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503618

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête d'un ressortissant malien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, du défaut d'examen et de la méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1 et L. 423-23). Elle estime que l'administration a régulièrement exercé son pouvoir d'appréciation en constatant l'absence d'attaches suffisantes en France et la présence d'attaches familiales dans le pays d'origine.

Avocat : DIALLO

27 février 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407229

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant nigérian, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d’un visa de retour en France. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours contre les refus de visa, qui s’est substituée à la décision consulaire, était légale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article L. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : DIALLO

27 février 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528498

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction estime que le préfet était compétent, a suffisamment motivé ses décisions et a procédé à l'examen requis de la situation personnelle du requérant. Elle considère également que les mesures, prises sur le fondement des articles L. 611-1 2° et 4° et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne portent pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.

Avocat : DIALLO

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315842

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C... d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite à l'illégalité de deux décisions du 22 février 2023 : la résiliation de son contrat d'emploi pénitentiaire par la société Themis FM et la fin de son affectation par la directrice du centre pénitentiaire de Nantes. Ces décisions ont été annulées le 15 mars 2023 par la directrice interrégionale des services pénitentiaires. Le tribunal a jugé que l'illégalité de ces décisions constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, en application des articles L. 412-5, L. 412-7, L. 412-9, L. 412-11, L. 412-16 et L. 412-17 du code pénitentiaire. La solution retenue est que l'État est condamné à verser à Mme C... une indemnité de 3 266,18 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 16 juin 2023, en réparation de ses préjudices financier et moral.

Avocat : GALLOU DAVID

24 février 2026• 3ème Chambre