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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 356 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 356

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALLOEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416608

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Sarthe, a rejeté la requête visant à ordonner l’expulsion de Mme B et de ses enfants d’un logement pour demandeurs d’asile. Le juge a estimé que, malgré le refus de libérer les lieux après le rejet de sa demande d’asile, la situation de vulnérabilité de la famille, composée de quatre enfants mineurs scolarisés, et l’absence de solution d’hébergement alternative constituaient des circonstances exceptionnelles. Il a ainsi considéré que la mesure d’expulsion n’était pas utile au sens de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur l’urgence. La décision s’appuie sur les articles L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

10 février 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202907

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du département de Sarthe de conclure un contrat jeune majeur. La juridiction a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, constatant que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le tribunal. En l'absence de ce recours, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été déclarées irrecevables.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

10 février 2025• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328258

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision implicite de rejet de la commission de médiation de Paris concernant sa demande de logement prioritaire. Le tribunal a estimé que la requête était irrecevable car dépourvue d'objet, Mme A ayant déjà été reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une décision du 3 décembre 2020. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3.

Avocat : DIALLO

6 février 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408990

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 22 juin 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne avait obligé Mme B, ressortissante sénégalaise, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle et familiale de la requérante, notamment en la présentant à tort comme célibataire et sans charge de famille, alors qu'elle est mariée à un ressortissant italien, mère d'un enfant né en Italie et titulaire d'un titre de séjour italien de longue durée. Cette erreur de fait et ce défaut d'examen ont conduit à l'annulation de l'ensemble des décisions attaquées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : DIALLO MAMADOU

6 février 2025• 12ème chambre, éloignement
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113860

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 30 novembre 2021 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

5 février 2025• 2ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306323

Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 5 février 2025, a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée le 15 décembre 2023 contre l'État. Cette astreinte, fixée à 600 euros par mois, visait à contraindre le préfet de l'Hérault à attribuer un logement de type T5 à M. B, conformément à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant que le logement avait été attribué avec un bail prenant effet le 15 janvier 2025, le tribunal a liquidé l'astreinte à 5 000 euros, tenant compte des difficultés d'exécution et de la modération du montant dû.

Avocat : GALLON

5 février 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01903

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH BEGUE

4 février 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405508

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du 12 avril 2024 de la préfète du Bas-Rhin lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KHALLOUKI

4 février 2025• Reconduite à la frontière
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403861

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. La juridiction a constaté que la requête, bien que déposée dans les délais, ne contenait aucun moyen de droit à l'appui des conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans invitation à régulariser.

Avocat : DIALLO

3 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404533

Avocat : GALLO

28 janvier 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500045

Avocat : BALLOUL

27 janvier 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500008

Avocat : ALLOUCH

24 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430852

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme E, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 novembre 2024 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal écarte l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, et la violation des articles 4, 5, 23 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il estime que la décision est légalement fondée et que la requérante n’établit pas de vice de procédure ou d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : DIALLO

23 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404321

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aisne. Le tribunal a annulé ces décisions en considérant qu'elles portaient une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour, de l'intégration professionnelle et sociale, et de la cellule familiale constituée en France (mariage avec une compatriote en situation régulière et naissance d'un enfant). La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : DIALLO

22 janvier 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00424

Avocat : CABINET CALLON AVOCAT ET CONSEIL

21 janvier 2025• 6ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00335

Avocat : SOCIÉTÉ D'EXERCICE LIBÉRAL D'AVOCAT ALLOULU

21 janvier 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208037

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société A2.DIS de deux requêtes contestant la procédure de passation d’un marché de fourniture de denrées alimentaires par le lycée Jeanne d’Albret. La société demandait l’annulation des lots n°7 et n°10 attribués à ses concurrents, ainsi que de la décision de déclarer sans suite la première procédure d’appel d’offres. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés d’un détournement de procédure, d’une irrégularité de la commission d’appel d’offres ou d’une méconnaissance des critères d’attribution, n’étaient pas fondés. Il a également estimé que la décision de déclarer sans suite la première procédure ne constituait pas un acte faisant grief et que la société n’avait pas démontré de vice d’une gravité suffisante pour justifier l’annulation du contrat. En conséquence, le tribunal a mis à la charge de la société requérante les frais de justice demandés par le lycée.

Avocat : GALLO

17 janvier 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203205

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

16 janvier 2025• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300059

Avocat : SCP BALLOTEAU LAPEGUE CHEKROUN

16 janvier 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409677

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a été saisi par M. E d'une demande de suspension de l'exécution d'une décision administrative sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a prononcé l'admission provisoire de M. E à l'aide juridictionnelle en application de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991. Cependant, après examen, il a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : KHALLOUF AMID

16 janvier 2025