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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

732 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

732

Décisions totales

383 581

Ordonnances

281 015

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALMAIRACEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500234

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'erreur de plume sur la date de l'avis médical de l'OFII était sans incidence. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 425-9, pour juger que la décision préfectorale n'était entachée d'aucune illégalité.

Avocat : ALMAIRAC

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407167

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation de l'intéressé. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALMAIRAC

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406142

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du 16 octobre 2024 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ALMAIRAC

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402100

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de renouveler son titre de séjour « salarié ». Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu un nouveau titre de séjour le 27 novembre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. La décision applique les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ALMAIRAC

27 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404563

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. A, ressortissant géorgien, contestant le rejet implicite puis explicite (arrêté du 22 octobre 2024) de sa demande de titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête n° 2404563, la décision implicite ayant été remplacée par l'arrêté contesté. S'agissant de la requête n° 2500580, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus de séjour et la mesure d'éloignement étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : ALMAIRAC

26 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405975

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des mesures d'éloignement prises par le préfet des Alpes-Maritimes.

Avocat : ALMAIRAC

26 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500581

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen sérieux et d'erreur de droit, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la simple mention d'articles inapplicables dans les visas n'entachait pas la décision. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que le jugement ne précise davantage l'analyse sur ce point. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

Avocat : ALMAIRAC

26 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500849

Le Tribunal administratif de Nice annule l'arrêté du 14 août 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, marié à une compatriote titulaire d'un titre de séjour pluriannuel et père de trois enfants. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : ALMAIRAC

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500154

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas d'un contrat de travail visé pour bénéficier de l'accord franco-sénégalais. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

Avocat : ALMAIRAC

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406896

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit. Il a estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : ALMAIRAC

25 juin 2025• 3ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00358

Avocat : ALMAIRAC

20 juin 2025• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404569

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant arménien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 14 août 2024 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant sans objet le premier recours. S'agissant du second recours, il a considéré que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : ALMAIRAC

17 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405359

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant arménien, dirigées contre le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 14 août 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant sans objet le premier recours. Il a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ainsi que du défaut de motivation, n'étaient pas fondés.

Avocat : ALMAIRAC

17 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406139

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale (6ème chambre), a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, qui contestait l’arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 7 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l’erreur de droit et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que des articles L. 541-1 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement, le requérant ayant perdu son droit au maintien sur le territoire suite à la clôture de sa demande d’asile.

Avocat : ALMAIRAC

17 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502325

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de convoquer M. A, ressortissant russe, dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. La requête portait sur la carence de l'administration à enregistrer cette demande en raison d'un dysfonctionnement informatique, créant une situation d'urgence et d'utilité pour l'intéressé. Le tribunal a rejeté la demande d'astreinte mais a accordé une somme de 600 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : ALMAIRAC

16 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404202

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B A C, ressortissant tunisien, contestant le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a rappelé que l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 fait obstacle à l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour les ressortissants tunisiens sollicitant un titre de séjour salarié. Toutefois, le préfet conserve un pouvoir discrétionnaire de régularisation, et le juge vérifie l'absence d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les éléments de présence continue et d'activité professionnelle du requérant.

Avocat : ALMAIRAC

11 juin 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502901

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B épouse C, ressortissante tunisienne, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que cette décision implicite avait été remplacée par un arrêté explicite du 19 février 2025 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français, rejetant ainsi l'exception de non-lieu soulevée par le préfet. La solution retenue est que les moyens invoqués par la requérante, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne sont pas examinés dans cet extrait.

Avocat : ALMAIRAC

11 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400353

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes rejetant la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante marocaine. Le tribunal a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que Mme B résidait en France depuis 2017 avec son mari, titulaire d'une carte de résident, et leur enfant né en 2022, et qu'elle disposait d'une promesse d'embauche. En conséquence, le préfet a été enjoint de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : ALMAIRAC

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405642

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de Mme A, ressortissante albanaise, contre un arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La requérante invoquait notamment une erreur de droit au regard des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis du collège des médecins de l'OFII et que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions contestées.

Avocat : ALMAIRAC

10 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406019

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de l'irrégularité du séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ALMAIRAC

10 juin 2025• 6ème chambre