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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

732 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

732

Décisions totales

383 581

Ordonnances

281 344

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALMAIRACEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406275

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 22 juillet 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait d'admettre au séjour Mme A, ressortissante gabonaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a retenu que le préfet avait entaché sa décision d'un défaut d'examen particulier, en n'ayant pas examiné la demande de titre de séjour de l'intéressée en sa qualité de parent d'enfant européen. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de trois mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALMAIRAC

10 juin 2025• 6ème chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503085

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une demandeuse d'asile handicapée en fauteuil roulant, vivant à la rue, qui sollicitait un hébergement adapté. Le juge a reconnu l'urgence de sa situation, mais a estimé que l'absence d'hébergement, due à la saturation du dispositif national d'accueil, ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, dès lors que la requérante bénéficiait déjà des conditions matérielles d'accueil (allocation majorée). La requête a été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction et de frais d'avocat.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALMAIRAC

6 juin 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503082

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant somalien, qui demandait le renouvellement sous astreinte de son attestation de demande d’asile expirée. Le juge a estimé que les éléments invoqués par le requérant, notamment l’insécurité juridique et le risque d’interruption des conditions matérielles d’accueil, ne suffisaient pas à caractériser une situation d’urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ALMAIRAC

6 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406610

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, de nationalité sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 5 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a notamment jugé que la mention de l'article L. 412-5 du CESEDA dans les visas n'entachait pas la décision d'erreur de droit. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ALMAIRAC

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404199

Le Tribunal Administratif de Nice, dans sa 3ème Chambre, a examiné la requête de M. B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a relevé que la décision initiale du 15 mars 2024 avait été retirée et remplacée par une nouvelle décision du 15 mai 2024, qui s'y était substituée. Constatant que M. B... n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile contre cette décision du 15 mai 2024, le tribunal a jugé ses conclusions irrecevables et a rejeté la requête.

Avocat : ALMAIRAC

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502869

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement du contrat d’accès à l’autonomie de M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L.521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, car le requérant s’était placé lui-même dans la situation de précarité invoquée en ayant déjà bénéficié de deux contrats successifs. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L.522-3 du même code, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions accessoires (aide juridictionnelle provisoire et frais d’instance) ont également été rejetées.

Avocat : ALMAIRAC

26 mai 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502117

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à Mme A, ressortissante sénégalaise, un récépissé de demande de renouvellement de son titre de séjour dans un délai de huit jours. La requérante justifiait d'une situation d'urgence et d'utilité, car l'absence de ce document l'empêchait de justifier de la régularité de son séjour, d'exercer une activité professionnelle et de percevoir ses allocations chômage. Le tribunal a appliqué les dispositions des articles R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la remise d'un récépissé à tout étranger ayant déposé un dossier complet. L'astreinte sollicitée n'a pas été prononcée à ce stade, et Mme A a été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : ALMAIRAC

23 mai 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500834

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreur de fait et d'erreur de droit, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mention d'une nationalité erronée était sans incidence. Il a également jugé que la requérante ne pouvait se prévaloir de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de l'avoir sollicité sur ce fondement. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ALMAIRAC

21 mai 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403922

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé d’admettre au séjour Mme D C, ressortissante cap-verdienne. La juridiction retient que cette décision méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’ancienneté et de la stabilité de la vie privée et familiale de l’intéressée en France depuis 2007, où résident ses trois enfants. Le tribunal applique également les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai d’un mois.

Avocat : ALMAIRAC

19 mai 2025• 2ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01724

Avocat : ALMAIRAC;MORA;CABINET LEGAL PERFORMANCES

16 mai 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02481

Avocat : ALMAIRAC

16 mai 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405947

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis de l'OFII. Il a également considéré que le préfet avait correctement examiné la situation de M. C au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans commettre d'erreur de droit ou de base légale. En conséquence, la décision de refus a été confirmée.

Avocat : ALMAIRAC

14 mai 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407202

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 7 juin 2024 enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de convoquer l’intéressé pour l’enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d’un récépissé. Le tribunal constate que le préfet a délivré à M. B un récépissé le 5 novembre 2024 puis un titre de séjour temporaire valable jusqu’au 4 novembre 2025, ce qui constitue une exécution complète de l’ordonnance. En conséquence, la demande d’exécution est devenue sans objet et il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions accessoires sont rejetées. La décision se fonde sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : ALMAIRAC

6 mai 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205786

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante sénégalaise. La requérante contestait ce refus né du silence de l'administration sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, car elle aurait pour effet de séparer l'enfant mineur de Mme B de l'un de ses parents, le père étant titulaire d'un titre de séjour et résidant à Nice. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet.

Avocat : ALMAIRAC

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402986

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une carte de résident "parent d'enfant français", au profit d'une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". La requérante invoquait notamment une erreur de droit au regard des articles L. 423-10 et L. 413-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la délivrance de la carte de résident était subordonnée à la condition d'intégration républicaine prévue à l'article L. 413-7 du CESEDA, incluant un niveau de français A2, condition non remplie par Mme A. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ALMAIRAC

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406503

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 28 juin 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à M. D, ressortissant philippin, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en portant une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de sa résidence continue en France depuis 2017 avec son épouse et ses deux enfants, de la présence régulière de ses parents et de son état de santé nécessitant un suivi médical. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ALMAIRAC

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406877

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. A, ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 5 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la vie familiale de l'intéressé n'était ni ancienne, ni stable. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : ALMAIRAC

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501461

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour en qualité de membre de la famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'utilité n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : ALMAIRAC

30 avril 2025
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402739

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 24 février 2023, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a toujours pas délivré à M. A l’autorisation provisoire de séjour enjointe. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il prononce une astreinte de 50 euros par jour de retard à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai de quinze jours. Les conclusions accessoires relatives aux frais d’instance sont rejetées en l’absence de demande d’aide juridictionnelle.

Avocat : ALMAIRAC

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403105

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour pour soins médicaux. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : ALMAIRAC

24 avril 2025• 1ère chambre