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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

172 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

172

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 687

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ALPEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310921

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la société Silec Câble, qui demandait l'annulation des décisions de l'inspecteur du travail et de la ministre du travail refusant d'autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de Mme D'Andréa, une salariée protégée. Le tribunal a estimé que si les faits de violence et d'injures reprochés à la salariée étaient établis, ils ne constituaient pas une faute d'une gravité suffisante pour justifier un licenciement. Cette appréciation a été fondée sur le contexte de tensions syndicales persistantes et l'attitude provocatrice d'autres agents, ainsi que sur l'absence d'antécédents disciplinaires de la salariée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

Avocat : SCPA MALPEL & ASSOCIES

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405450

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme C, qui contestait un permis de construire et son modificatif délivrés par le maire de Cognet. La requérante s'est désistée de ses conclusions aux fins d'annulation. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune de Cognet a été condamnée à verser 1 000 euros à Mme C au titre des frais d'instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PUBLICALP AVOCATS

30 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2112898

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, maître de conférences, qui contestait le refus de l'université Paris-Nanterre de lui payer 31 heures complémentaires d'enseignement effectuées en 2020-2021 et demandait réparation. Le tribunal a jugé que M. B n'apportait pas la preuve que ces heures avaient été effectuées à la demande de l'université, ni qu'elles excédaient son service statutaire, compte tenu de sa mise à disposition partielle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du décret n°84-431 du 6 juin 1984 relatif aux obligations de service des enseignants-chercheurs.

Avocat : ALPAVOCAT

25 juin 2025• 10ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505589

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension par M. A, agent contractuel territorial, contestant la décision du maire de Gap du 31 mars 2025 mettant fin à son contrat et le radiant des cadres. Le requérant invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation, absence de procédure disciplinaire régulière (violation des articles 36-1, 37 et 42 du décret n°88-145 du 15 février 1988) et caractère disproportionné de la mesure. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la privation immédiate et totale de ses revenus. Le tribunal a estimé que les moyens tirés du non-respect de la procédure disciplinaire étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a donc ordonné la suspension de son exécution.

Avocat : SCP ALPAVOCAT

28 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203895

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la fédération française de canoë-kayak et autres associations, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet d'Eure-et-Loir refusant d'imposer des mesures pour assurer la continuité et la sécurité de la navigation sur l'Eure au droit du Moulin des Osmeaux. Le tribunal a considéré que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, l'association Au fil de l'eau canoë pour tous étant fermée depuis 2013 et la fédération nationale n'établissant pas d'atteinte directe à ses intérêts. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, le droit de propriété du riverain et la fragilisation des berges justifiant le refus de prescriptions, et qu'aucune disposition des codes du sport, de l'environnement ou des transports n'imposait au préfet d'agir dans les circonstances de l'espèce. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'exception d'incompétence soulevée par la SAS Moulin des Osmeaux.

Avocat : SAS IBERALP

6 mai 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503637

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A B, assistant familial, contestant le retrait de son agrément et son licenciement consécutif par le département des Hautes-Alpes. Le requérant invoquait l'urgence financière et des doutes sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour incompétence, défaut de motivation et vices de procédure. Le tribunal a rejeté les deux requêtes, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de saisine et de l'absence de précarité avérée, et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des actes contestés. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 421-3, L. 421-6, L. 423-10 et L. 423-11 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SCP ALPAVOCAT

28 avril 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301070

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 11 janvier 2023 suspendant son permis de conduire pour quatre mois suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de bureau disposant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé inopérant l'argument selon lequel l'absence de poursuites pénales rendrait le préfet incompétent, car la mesure administrative est indépendante de la procédure judiciaire. La solution retenue confirme la légalité de la suspension fondée sur les articles L. 224-2 et L. 224-9 du code de la route.

Avocat : ALPIJURIS COTE D'AZUR - ACA

25 avril 2025• Magistrat M.Myara
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304361

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 8 juin 2023 lui notifiant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de notification, jugeant que celle-ci n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également rejeté le moyen relatif à l'imputabilité de l'infraction, estimant que cette contestation relève de la compétence exclusive du juge judiciaire et non du juge administratif. La décision s'appuie sur les dispositions du code de procédure pénale et du code de la route.

Avocat : ALPIJURIS COTE D'AZUR - ACA

25 avril 2025• Magistrat M.Myara
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409383

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le département des Hautes-Alpes d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Gap du 30 août 2024 fermant au public un établissement de l’ADSEA 05. En défense, la commune a fait valoir que l’association avait obtenu satisfaction, rendant le litige sans objet. Faute pour le département d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui a été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 24 avril 2025, le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : SCP ALPAVOCAT

24 avril 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500230

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 août 2024. Cet arrêté retirait sa carte de séjour pluriannuelle suite à la décision de l'OFPRA mettant fin à sa protection subsidiaire, et l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure, l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., sur le fondement des articles L. 424-15 et L. 532-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HALPERN

26 mars 2025• Section 8 - Chambre 1
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305901

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 5 juin 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que le préfet avait légalement pu estimer que les études de M. B ne présentaient pas un caractère réel et sérieux, justifiant le refus de renouvellement. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie de conséquence. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

27 février 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103369

Avocat : SCP ALPES PROVENCE AVOCAT

18 février 2025• 10eme Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302641

Le Tribunal administratif de Lille annule la décision du 16 février 2023 par laquelle le préfet du Nord a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à Mme A, ressortissante chinoise. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation en droit, car elle ne vise aucun texte applicable, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

14 février 2025• 8ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407179

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l'ADAPEI 07 d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement pour inaptitude de Mme A B. En cours d’instance, la ministre du travail a accordé cette autorisation, entraînant le désistement de l’association sur ses conclusions en annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mais a rejeté la demande de frais de l’association, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner l’État à ce titre.

Avocat : SELARL CAPSTAN RHONE ALPES

5 février 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300212

Avocat : HALPERN

31 janvier 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205196

Avocat : SCP ALPES PROVENCE AVOCAT

15 janvier 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101211

Avocat : SCP ALPAVOCAT

20 décembre 2024• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2101924

Avocat : SCP ALPAVOCAT

12 novembre 2024• 4ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301510

Avocat : ALPIJURIS COTE D'AZUR - ACA

29 octobre 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205982

Avocat : MALPEL & ASSOCIES

28 octobre 2024• 8ème chambre