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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 314

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALVAREZEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600973

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'une carte de résident. Le juge a estimé que le recours au fond contre cette décision était irrecevable pour tardiveté, car il n'avait pas été formé dans le délai d'un mois à compter de sa notification, ce qui prive la demande de suspension de son fondement juridique. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 911-1 du même code, en lien avec l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALVAREZ MORERA MATILDE

8 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604314

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer une ressortissante étrangère pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a retenu l'urgence au vu des graves conséquences de l'inertie administrative sur la situation de la requérante, qui se trouvait en séjour irrégulier. La décision, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a également condamné l'État à verser une somme au titre des frais exposés.

LENOUVEL ALVAREZ

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
31 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604565

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "Etrangers urgents", a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. Le juge a estimé que le préfet des Hauts-deine était fondé, au vu des faits de recel et de transport de stupéfiants reprochés au requérant, à considérer que son comportement constituait une menace réelle et grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : LENOUVEL ALVAREZ

30 mars 2026• Etrangers urgents
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407545

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de visa de court séjour pour motif familial. Le tribunal a jugé que la décision explicite du sous-directeur des visas du 9 juillet 2024, qui s'est substituée à la décision implicite initialement attaquée, était légalement motivée, notamment par le risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. La juridiction a appliqué le règlement (CE) n° 810/2009 (code communautaire des visas) et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL ALVAREZ-ARLABOSSE

13 mars 2026• 8ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604528

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer la requérante pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a retenu l'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté du travail, compte tenu de la menace imminente de suspension de son contrat et de l'impossibilité d'effectuer des déplacements professionnels. L'administration a été condamnée à une astreinte de 150 euros par jour de retard pour l'exécution de cette injonction.

Avocat : LENOUVEL ALVAREZ

5 mars 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604059

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé liberté (article L. 521-2 CJA), a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un document provisoire de séjour. Le juge a estimé que les circonstances invoquées (risque de suspension de contrat de travail et voyages professionnels) ne caractérisaient pas l'urgence particulière requise pour constater une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La demande a donc été jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.

Avocat : LENOUVEL ALVAREZ

26 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314683

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. H... contestant le refus de naturalisation du ministre de l’intérieur. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était légalement motivée par l’absence de centre des intérêts matériels et moraux en France, en application de l’article 21-16 du code civil, et non de l’article 48 du décret de 1993, écartant ainsi le moyen d’erreur de droit. Il a également estimé que l’administration avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que le refus n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation ni de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : LENOUVEL ALVAREZ

24 février 2026• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521896

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'une requête de Mme A... contestant le refus implicite de délivrance de visas de long séjour pour ses enfants mineurs, né du silence de la Commission de recours contre les décisions de refus de visa. Par une ordonnance, le tribunal constate que cette requête est un double d'une autre requête déjà enregistrée sous un numéro distinct. En application des règles de procédure, il ordonne la radiation de la présente requête du registre du greffe et sa jonction à la requête initiale n° 2517789. Aucune solution au fond n'est donc retenue, la procédure se poursuivant sous le premier numéro d'enregistrement.

Avocat : ALVAREZ MORERA

27 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601069

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 décembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé un titre de séjour à Mme A..., ressortissante ivoirienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante, qui s'est maintenue irrégulièrement après l'expiration de son visa, ne justifiait pas d'une situation d'urgence au sens de la loi. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LENOUVEL ALVAREZ

21 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501709

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 19 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant la Guinée comme pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et la violation des articles L. 423-22, L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LENOUVEL ALVAREZ CLARA

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529705

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de visa long séjour, a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Nantes. La décision est fondée sur l’article R. 312-18 du code de justice administrative, qui attribue compétence territoriale à cette juridiction pour les recours contre les décisions du ministre chargé des naturalisations. La solution retenue est un déclinatoire de compétence, sans examen au fond.

Avocat : ALVAREZ MORERA

8 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518069

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., ressortissante turque, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 mai 2025 rejetant sa demande de changement de statut d'étudiant vers "recherche d'emploi ou création d'entreprise", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 422-8 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance de ce titre pour les diplômés d'un master. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que Mme B..., titulaire d'un master obtenu en 2024, remplissait les conditions légales pour se voir délivrer la carte de séjour sollicitée, et a enjoint au préfet de lui délivrer ce titre.

Avocat : LENOUVEL ALVAREZ

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517733

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à deux enfants mineurs guinéens au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : ALVAREZ MORERA

7 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518234

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 5 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et un arrêté d'assignation à résidence du 6 octobre 2025. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après substitution de base légale, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention de New York, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LENOUVEL ALVAREZ

5 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512526

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer sans délai pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas l'urgence caractérisée nécessaire à ce type de procédure, faute d'éléments suffisamment circonstanciés et probants, malgré le dépôt de sa demande en décembre 2024. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans examen des autres conditions de l'article L. 521-2, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LENOUVEL ALVAREZ

24 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302079

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. P et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 6 avril 2023 par lequel le maire de Lauris ne s'est pas opposé à une déclaration préalable de division d'un terrain. Le tribunal a d'abord admis l'intervention des consorts F, propriétaires de la parcelle concernée. Sur le fond, il a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, faute d'éléments précis sur l'atteinte directe à leurs conditions de jouissance de leur bien. Par ailleurs, l'association Lubéron Nature n'a pas démontré remplir les conditions de recevabilité prévues à l'article L. 600-1-1 du même code.

Avocat : CABINET DE MAÎTRE RICHARD ALVAREZ

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431861

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 30 octobre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait M. C, ressortissant congolais, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que M. C résidait en France depuis l'âge de 5 ans, y avait toute sa famille proche, vivait en concubinage avec une Française, et que les faits d'escroquerie invoqués par la préfecture n'étaient pas établis par des poursuites ou condamnations. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé.

Avocat : LENOUVEL ALVAREZ

3 juin 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2207667

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par les ayants droit de Mme B F, décédée d'une infection nosocomiale contractée lors d'une transplantation cardiaque aux Hospices civils de Lyon. Ils demandaient la condamnation de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) à les indemniser, sur le fondement de l'article L. 1142-1-1 du code de la santé publique, à hauteur de 90 % des préjudices subis. L'ONIAM a contesté ce taux, soutenant que l'état antérieur de la patiente avait contribué à son décès à hauteur de 40 %, et a demandé une réduction des sommes réclamées. Le tribunal a dû se prononcer sur le taux de perte de chance imputable à l'infection nosocomiale et sur l'évaluation des différents préjudices.

Avocat : ALVAREZ-ARLABOSSE

13 mai 2025• 5ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01746

Avocat : ALVAREZ DE SELDING YANICK

20 novembre 2024• 3e chambre - formation à 3
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415702

Avocat : LENOUVEL ALVAREZ

8 novembre 2024