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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

444 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

444

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AMAREffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500111

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour au titre du regroupement familial à Mme A..., ressortissante sénégalaise. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 1er juillet 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne toutefois l’État à verser 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : KAMARA

24 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404561

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme D... de recours en excès de pouvoir contre des décisions du préfet de l'Ariège du 23 avril 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour 24 mois. En cours d'instance, le préfet a délivré un titre de séjour à M. D... et une autorisation provisoire de séjour à Mme D..., rendant sans objet les conclusions principales en annulation. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions à fin d'injonction concernant le signalement au système d'information Schengen, faute de précision sur le fondement juridique applicable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

23 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516340

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour regroupement familial de M. C..., ressortissant sénégalais. Le requérant invoquait l'urgence liée à la grossesse de son épouse isolée en France et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et erreur d'appréciation des actes d'état civil. Le juge a considéré que la condition d'urgence était caractérisée en raison de l'état de santé de l'épouse et de la séparation prolongée, et a estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation des documents d'état civil était propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours, sans astreinte, en application des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code

Avocat : KAMARA

17 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503014

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

17 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503014.20251017• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499234

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

17 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499234.20251017• 5ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400148

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante kosovare, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation et n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation au regard des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni celles de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406566

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B... épouse A..., ressortissante cambodgienne, contestant l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 1er octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que Mme A... résidait en France depuis près de huit ans avec son époux, titulaire d'un titre de séjour longue durée, et que ses deux enfants majeurs étaient restés au Cambodge. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de titre, de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination, en application des stipulations de l'article 8 de la CESDH et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405360

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé pris par le préfet de la Haute-Garonne. La requérante invoquait une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que, malgré l'absence de son traitement spécifique (Biktarvy) en Guinée, l'intéressée n'établissait pas l'impossibilité d'y bénéficier d'un traitement de substitution approprié pour son infection au VIH et à l'hépatite B. Par conséquent, la décision de refus n'est pas entachée d'illégalité et la requête est rejetée.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501896

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 juillet 2025 portant mutation de Mme B..., préparatrice en pharmacie, au dispensaire de Jacaranda. La requérante invoquait des problèmes de santé justifiant un aménagement de poste, mais le juge a estimé que le changement d'affectation ne créait pas une situation d'urgence suffisamment grave, malgré l'allongement de son trajet à pied. En l'absence d'urgence caractérisée, la condition prévue à l'article L. 521-1 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : KAMARDINE

14 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499416

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499416.20251010• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496159

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496159.20251010• 10ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501216

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 23 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les erreurs d'appréciation concernant le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., le tribunal estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

8 octobre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516332

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A.... Celle-ci contestait le refus implicite de visa de long séjour pour regroupement familial, mais le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa sollicité. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction sont devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : KAMARA

8 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511030

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. A..., ressortissant sénégalais, a examiné sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant, dont le titre de séjour "travailleur temporaire" expirait le 26 août 2025, justifiait de démarches infructueuses sur la plateforme "démarches-simplifiées.fr" et de son impossibilité d'utiliser le téléservice ANEF. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, la condition d'urgence étant présumée pour un renouvellement de titre. La solution retenue est une injonction faite au préfet de l'Essonne de convoquer M. A... sous quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12 et R. 431

Avocat : KAMARA

6 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507209

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours confirmant le refus de visa de long séjour pour regroupement familial opposé à Mme B... par l’autorité consulaire à Dakar. Postérieurement à la requête, le visa a été délivré le 21 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CAMARA

3 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504757

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme A... et sa fille mineure. Postérieurement à la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 25 juillet 2025. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. L’État a été condamné à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : CAMARA

3 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510893

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, contestant les arrêtés du préfet de police du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur des actes, de défaut de motivation et de violation du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, considérant que la motivation était suffisante et que la procédure avait respecté les droits de l'intéressé.

Avocat : KAMARA

1 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402962

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... et Mme C... contestant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme C... et l'enfant B... F... A..., décisions initialement prises par l'autorité consulaire française à Dakar le 16 octobre 2023, puis confirmées par une décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France le 14 janvier 2024. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours s'étant substituée aux décisions consulaires, les conclusions dirigées contre ces dernières étaient irrecevables. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles D. 312-3 et D. 312-8-1, ainsi que des stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : CAMARA

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402877

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. C... et Mme A... contre le refus de visa de long séjour pour regroupement familial, fondé sur le défaut d'authenticité des documents d'état civil. La décision implicite de la commission de recours s'étant substituée à la décision consulaire, les conclusions contre cette dernière ont été rejetées comme irrecevables. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant le refus de visa sur la base des articles L. 811-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAMARA

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514058

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme B et sa fille mineure, au profit de M. A, résidant en France. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour les requérants de justifier d’un préjudice grave et immédiat, la rentrée scolaire imminente et la détresse psychologique alléguée n’étant pas suffisamment établies. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAMARA

25 septembre 2025