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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

60 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

60

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AMARAEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507622

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté préfectoral du 17 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation des articles 3 de la convention européenne des droits de l'homme et 33 de la convention de Genève. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et de la fixation du pays de destination.

Avocat : KAMARA

15 décembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520100

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. et Mme A... d’une demande de suspension d’une décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant un refus consulaire de délivrer un visa de long séjour pour regroupement familial. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a donné instruction de délivrer le visa sollicité. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet et n’a pas fait droit à la demande de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAMARA

4 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509061

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. B..., ressortissant sénégalais, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'accord franco-sénégalais et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que M. B... ne justifiait pas d'une insertion professionnelle et personnelle suffisamment stable et ancienne pour bénéficier d'une régularisation, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été jugée légale.

Avocat : KAMARA

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516340

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour regroupement familial de M. C..., ressortissant sénégalais. Le requérant invoquait l'urgence liée à la grossesse de son épouse isolée en France et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et erreur d'appréciation des actes d'état civil. Le juge a considéré que la condition d'urgence était caractérisée en raison de l'état de santé de l'épouse et de la séparation prolongée, et a estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation des documents d'état civil était propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours, sans astreinte, en application des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code

Avocat : KAMARA

17 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516332

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A.... Celle-ci contestait le refus implicite de visa de long séjour pour regroupement familial, mais le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa sollicité. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction sont devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : KAMARA

8 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511030

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. A..., ressortissant sénégalais, a examiné sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant, dont le titre de séjour "travailleur temporaire" expirait le 26 août 2025, justifiait de démarches infructueuses sur la plateforme "démarches-simplifiées.fr" et de son impossibilité d'utiliser le téléservice ANEF. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, la condition d'urgence étant présumée pour un renouvellement de titre. La solution retenue est une injonction faite au préfet de l'Essonne de convoquer M. A... sous quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12 et R. 431

Avocat : KAMARA

6 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510893

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, contestant les arrêtés du préfet de police du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur des actes, de défaut de motivation et de violation du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, considérant que la motivation était suffisante et que la procédure avait respecté les droits de l'intéressé.

Avocat : KAMARA

1 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402962

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... et Mme C... contestant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme C... et l'enfant B... F... A..., décisions initialement prises par l'autorité consulaire française à Dakar le 16 octobre 2023, puis confirmées par une décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France le 14 janvier 2024. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours s'étant substituée aux décisions consulaires, les conclusions dirigées contre ces dernières étaient irrecevables. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles D. 312-3 et D. 312-8-1, ainsi que des stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : CAMARA

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402877

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. C... et Mme A... contre le refus de visa de long séjour pour regroupement familial, fondé sur le défaut d'authenticité des documents d'état civil. La décision implicite de la commission de recours s'étant substituée à la décision consulaire, les conclusions contre cette dernière ont été rejetées comme irrecevables. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant le refus de visa sur la base des articles L. 811-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAMARA

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514058

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme B et sa fille mineure, au profit de M. A, résidant en France. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour les requérants de justifier d’un préjudice grave et immédiat, la rentrée scolaire imminente et la détresse psychologique alléguée n’étant pas suffisamment établies. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAMARA

25 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526337

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A. Le requérant contestait la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de police. Le tribunal a jugé que cette clôture, faisant suite à un arrêté de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français, ne constituait pas une décision faisant grief et que la requête en annulation était irrecevable. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée comme non fondée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : KAMARA

24 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406060

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ghanéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu, et l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : KAMARA

23 septembre 2025• 8ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05056

Avocat : KAMARA

17 septembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513057

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A. La requérante contestait deux refus du préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer ses demandes de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, d'une part en raison du délai excessif de plus de deux ans pour contester la première décision, et d'autre part en raison du délai de près de quatre mois pour saisir le juge après la seconde décision, malgré un risque de licenciement.

Avocat : KAMARA

2 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511688

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B et Mme C demandant la suspension des décisions implicites de refus de délivrance d’une carte nationale d’identité et d’un passeport pour leur enfant mineur. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants n’ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, notamment au regard des rendez-vous médicaux évoqués. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CAMARA

25 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512116

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, rejetant la demande de regroupement familial de Mme B et du jeune C E. En cours d'instance, les visas sollicités ont été délivrés par l'administration, rendant la requête sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : CAMARA

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511450

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension des décisions implicites de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Ces décisions refusaient des visas de long séjour à Mme B C et à l'enfant D A, sollicités dans le cadre d'un regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, compte tenu du délai de six mois écoulé entre la naissance de la décision implicite et l'introduction du référé, et de l'absence de dégradation suffisamment grave de la situation des requérants. Il écarte également l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions, en relevant que les actes d'état civil produits présentent des irrégularités au regard du code de la famille sénégalais.

Avocat : CAMARA

22 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511472

Refus de visa de long séjour pour regroupement familial – Tribunal administratif de Nantes – Non-lieu à statuer sur le référé suspension (art. L. 521-1 CJA) car le ministre a finalement ordonné la délivrance des visas – Condamnation de l’État à verser 500 € au titre des frais irrépétibles (art. L. 761-1 CJA).

Avocat : CAMARA

22 juillet 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301659

Le Tribunal Administratif de Pau était saisi par M. A d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 27 février 2019, qui avait condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté la demande concernant le paiement de cette somme, estimant que l'administration avait justifié de son versement et que, en application de l'article L. 911-9 du code de justice administrative, la partie gagnante peut obtenir le paiement directement du comptable public en cas de retard. Les autres demandes de M. A, portant sur des créances et des droits distincts (remboursements de soins, compte épargne temps, garantie du pouvoir d'achat, reconstitution de carrière), ont été déclarées irrecevables car elles relevaient d'un litige distinct de l'exécution de l'ordonnance initiale.

Avocat : DO AMARAL

28 mai 2025• CHAMBRE 3
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503808

Avocat : KAMARA

11 mars 2025