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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

144 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

144

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 107

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : AMASEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408092

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., agent communal, d'une demande d'expertise médicale pour évaluer les préjudices liés à un accident de service (2017) et à sa rechute (2022). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la mesure n'était pas utile car deux expertises médicales avaient déjà été réalisées, dont une récente non consolidée. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'expertise à son utilité, et sur le principe selon lequel les prestations forfaitaires (rente, allocation) ne font pas obstacle à une indemnisation complémentaire pour d'autres préjudices.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

17 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306299

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 12 février 2020, et qui n'avait toujours pas reçu de proposition de logement malgré une injonction du tribunal. La requérante demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour les préjudices subis du fait de cette carence fautive. Le tribunal a jugé que la carence de l'État engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a ainsi condamné l'État à verser à Mme A... une somme de 2 500 euros, assortie des intérêts au taux légal, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAMAS

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408108

Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la demande d’expertise médicale présentée par M. B..., brigadier-chef de la police nationale, qui souhaitait évaluer les préjudices résultant d’un accident de service survenu le 23 novembre 2016. Le juge des référés estime que cette mesure n’est pas utile, car M. B... dispose déjà d’un rapport d’expertise du 14 novembre 2024 ayant évalué l’ensemble de ses préjudices, et a pu former une demande indemnitaire préalable sur cette base. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’expertise à son utilité pour un litige éventuel.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

11 décembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201992

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SA Coucoureux Bâtiments d’un litige en plein contentieux relatif au décompte général du lot n° 7 « Menuiseries intérieures » d’un marché de travaux pour le centre hospitalier de Gaillac. La société requérante demandait la fixation du solde du marché à une somme de 622 389 euros HT et la condamnation du centre hospitalier à lui verser 81 856,20 euros HT pour des surcoûts liés à des reports de délais, des travaux supplémentaires et une accélération du chantier, tout en contestant des pénalités de retard. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la SA Coucoureux Bâtiments, estimant qu’elle ne démontrait pas de faute du maître d’ouvrage dans l’exercice de ses pouvoirs de direction et que les pénalités infligées étaient justifiées par ses propres retards et manquements. La solution retenue s’appuie notamment sur les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) du marché et les principes généraux du droit administratif des contrats.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505773

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société Maribay d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la société Re Hôtel Villeneuve Loubet au paiement de diverses sommes, assorties d’intérêts et d’astreintes, dans le cadre d’un litige contractuel. La société Maribay s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 10 décembre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

10 décembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306180

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 27 mars 2023 par laquelle le directeur général de la Caisse des dépôts et consignations a ramené son taux d’invalidité de 12 % à 7 %, mettant fin à son allocation temporaire d’invalidité. Le tribunal a écarté les moyens de défaut de motivation, de défaut d’examen et d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur le décret n° 2005-442 du 2 mai 2005 et le barème indicatif prévu à l’article L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., incluant sa demande d’injonction et celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300532

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., agent contractuel de la commune de Toulouse, qui demandait le versement d'une indemnité de licenciement et de congés payés suite au transfert de son activité à la société publique locale (SPL) du Métronum. Le tribunal a jugé que le juge administratif était compétent pour connaître du litige, mais que la requérante ne pouvait prétendre à l'indemnité de licenciement prévue par le décret n° 88-145 du 15 février 1988, dès lors que son contrat de travail avait été repris par la SPL en application de l'article L. 1224-3-1 du code du travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes indemnitaires de Mme C....

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505054

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme B... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement entre le 26 avril 2023 et le 23 janvier 2025, période durant laquelle elle n’a reçu aucune proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation du 26 octobre 2022 et une ordonnance d’injonction du 4 octobre 2023. La solution retenue engage la responsabilité pour faute de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé une somme de 4 500 euros, assortie des intérêts au taux légal capitalisés, en réparation des troubles dans les conditions d’existence, incluant la perte de logement et le décès de l’enfant de la requérante.

Avocat : CHAMAS

27 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400010

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société Exigen'tech d'une demande d'indemnisation pour deux préjudices distincts : la résiliation anticipée de son contrat de prestation de sauvegardes informatiques par l'office public de l'habitat 87 (Odhac 87), et le rejet de son offre pour l'attribution d'un nouveau marché similaire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'Odhac 87, estimant que les deux litiges présentaient un lien suffisant. Sur le fond, il a examiné la légalité de la résiliation, qui était fondée sur un cas de force majeure, en application des articles L. 6 et L. 2195-2 du code de la commande publique. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la caractérisation de la force majeure.

Avocat : ADAMAS - AFFAIRES PUBLIQUES

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414709

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 330 euros à M. B... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation en 2015. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision dans le délai de six mois. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d’existence du requérant, vivant dans une chambre insalubre de 15 m², pour la période postérieure au 3 juin 2022.

Avocat : CHAMAS

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417085

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 000 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 17 novembre 2022, en raison de la carence fautive du préfet à lui proposer un logement dans le délai de six mois. Cette somme répare les troubles dans ses conditions d'existence et son préjudice moral subis entre le 27 avril 2023 et le 25 septembre 2025. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La demande de frais de justice au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : CHAMAS

25 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432857

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. B pour son absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 3 juin 2021. La carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté la décision dans le délai de six mois ni respecté une injonction du tribunal, engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice, évalué pour la période du 22 décembre 2023 à la date du jugement, résulte du maintien de conditions de logement inadaptées aux ressources du requérant. L'État est condamné à verser 1 500 euros à M. B, somme incluant la réparation du préjudice et les frais d'avocat.

Avocat : CHAMAS

19 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315733

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SAS Descamps, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt recherche (CIR) de 200 000 euros pour l’exercice 2014 et l’octroi du même montant pour l’exercice 2017, au titre des dépenses liées à l’élaboration de nouvelles collections (article 244 quater B, II, h du code général des impôts). Le tribunal a jugé que la société, qui conçoit et commercialise du linge de maison, n’exerce pas une activité industrielle au sens de ces dispositions, faute de démontrer un rôle prépondérant des installations techniques dans sa production. En conséquence, la requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives aux dépens et aux frais de justice.

Avocat : CABINET VINAMASTE (SELARL)

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427435

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 800 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2014, en raison de la carence fautive de l'administration à lui proposer un logement. Cette indemnité répare les troubles dans ses conditions d'existence et son préjudice moral pour la période postérieure au 22 juin 2023, durant laquelle il est resté hébergé chez sa mère avec sa famille. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute d'exécution de la décision de la commission de médiation dans le délai de six mois.

Avocat : CHAMAS

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427676

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 300 euros à M. C... pour le préjudice moral et les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'absence de relogement. M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 13 février 2020, n'a pas reçu d'offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue indemnise le requérant pour la période de carence fautive, incluant son hébergement chez un tiers puis en résidence sociale.

Avocat : CHAMAS

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407677

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une demande indemnitaire de 8 500 euros contre l'État, en raison de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 14 septembre 2022. La requérante, vivant avec son conjoint et leurs quatre enfants dans un logement inadapté, invoque la responsabilité fautive de l'État pour carence dans l'exécution de cette décision. Le tribunal, statuant en formation de juge unique, a examiné la responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue engage la responsabilité de l'État pour les troubles dans les conditions d'existence subis par Mme B... et sa famille, en raison du défaut de proposition de logement dans le délai imparti.

Avocat : CHAMAS

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407799

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 9 juillet 2021, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé 3 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis du fait du maintien de la situation d'hébergement en centre d'hébergement et de réinsertion sociale, ainsi qu'un préjudice moral distinct de 1 500 euros, avec intérêts au taux légal à compter du 27 mars 2024.

Avocat : CHAMAS

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403713

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par un agent de Toulouse Métropole contestant le refus implicite de lui verser l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) pour technicité informatique. En cours d'instance, la métropole a attribué l'indemnité par des arrêtés, retirant ainsi les décisions contestées. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et a donné acte du désistement des conclusions indemnitaires du requérant. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, Toulouse Métropole a été condamnée à verser 1 200 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

27 août 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419447

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 650 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de Paris en mars 2023, en raison de la carence fautive de l'État à lui fournir une offre de relogement dans le délai légal de six mois. Cette somme indemnise les troubles dans ses conditions d'existence et son préjudice moral, résultant de son maintien en hébergement chez des tiers. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, à compter du 9 septembre 2023. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles, a été rejeté.

Avocat : CHAMAS

19 août 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419616

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 500 euros à M. C pour carence fautive de relogement, après que la commission de médiation l'a reconnu prioritaire le 15 décembre 2022 sans offre dans le délai de six mois. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence et du préjudice moral subis. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire et accordé 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMAS

19 août 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13