602 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
602
Décisions totales
383 581
Ordonnances
245 121
Avec résumé IA
Avocat : SAMBA
Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE
Avocat : ROLENGA MPAMBA MURIELLE
Avocat : LOKAMBA OMBA
Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA
Avocat : CHAMBARET
Avocat : SELARL CABINET LAMBALLAIS ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E, ressortissant colombien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 411-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, cette disposition ne s'appliquant pas à une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E.
Avocat : NZAMBA MIKINDOU
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation de l'arrêté préfectoral.
Avocat : BAMBA
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant sri-lankais, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, et a donc rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris sa demande d'aide juridictionnelle et ses conclusions financières. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet du Doubs l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français du 16 janvier 2024, qui servait de base légale à l'assignation, avait été régulièrement notifié à l'intéressé. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, considérant que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile fixe des règles de procédure spéciales qui dérogent aux dispositions générales du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.