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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

602 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

602

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 722

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AMBAEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604918

**Sujet principal** : Demande en référé d'une étrangère sollicitant une injonction au préfet pour être convoquée à la prise d'empreintes et obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que, l'intéressée n'ayant pas honoré un rendez-vous préalablement convoqué, un rejet implicite de sa demande est né après quatre mois de silence de l'administration. Ordonner la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles" et rejet sans débat en cas de demande mal fondée), ainsi que les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet).

Avocat : SAMBA

12 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401194

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté du ministre de l'intérieur le rendant redevable d'une somme forfaitaire après sa démission de la formation de gardien de la paix. Le tribunal a jugé que les difficultés familiales invoquées par le requérant, liées à l'état de son fils, ne constituaient pas une "difficulté personnelle grave" au sens des textes applicables. La décision s'appuie sur l'article 9 du décret n°95-654 du 9 mai 1995 et l'arrêté du 5 février 1997, qui imposent le remboursement en cas de rupture d'engagement avant le terme prévu.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VELIOT FENET-GARDE AMBAULT

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213064

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler la décision du ministre de l'intérieur ajournant sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision, fondée sur l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, était suffisamment motivée et que le ministre disposait d'un large pouvoir d'appréciation pour évaluer l'insertion professionnelle et les ressources du requérant. Les moyens tirés de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : SAMBA

11 mars 2026• Président 2
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604919

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d’injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d’instruction pour un titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née du silence de l’administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Ordonner la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAMBA

11 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603709

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui octroyer des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur le dépôt tardif de la demande d'asile hors du délai légal de 90 jours, était suffisamment motivée et ne présentait pas d'erreur de fait. Il a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 551-15.

Avocat : BAMBA

11 mars 2026• Etrangers urgents
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414296

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 8 avril 2024 refusant le renouvellement de la carte de résident d'un ressortissant sénégalais. La juridiction a retenu un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour préalablement à sa décision, comme l'exigent les articles L. 432-13 et L. 412-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'Etat est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : NZAMBA-MIKINDOU

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600768

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête d'un demandeur d'asile qui contestait la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la dissimulation par le requérant de son statut de réfugié déjà obtenu en Grèce constitue un manquement aux exigences des autorités, justifiant légalement la cessation de la prise en charge au titre de l'article L. 551-16 3° du CESEDA. Il écarte les moyens invoqués, notamment l'erreur de droit et l'atteinte à l'article 3 de la CEDH, considérant que la décision était régulière et motivée.

Avocat : ROLENGA MPAMBA MURIELLE

10 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600722

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français et son assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet de l'Allier avait légalement prolongé l'interdiction de retour, en application des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), au regard de la situation individuelle de l'intéressé. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a jugé que le préfet de Saône-et-Loire avait respecté les conditions légales, notamment au regard de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROLENGA MPAMBA MURIELLE

9 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513310

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de changement de statut de séjour (d'« étudiant » à « salarié »). Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la demande. Il estime que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la requérante n'apporte pas d'éléments précis sur l'atteinte concrète à sa situation personnelle et familiale justifiant une intervention urgente, ni sur un dysfonctionnement avéré de la plateforme en ligne. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).

Avocat : SAMBA

9 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600695

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande d'annulation de la décision mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile en procédure Dublin. Le juge a estimé que l'Office français de l'immigration et de l'intégration avait légalement retiré ce bénéfice, au regard des dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le requérant avait quitté le territoire de l'État membre responsable de l'examen de sa demande. L'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a toutefois été accordée au requérant.

Avocat : ROLENGA MPAMBA MURIELLE

6 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512783

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant suite à son défaut de réponse à une demande de maintien de sa requête. En conséquence, le juge rejette sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et ne statue pas sur le fond de sa requête visant à obtenir un titre de séjour. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

6 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606728

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante ivoirienne demandant l'injonction au préfet de police de la convoquer pour réexaminer sa demande de titre de séjour étudiant et de rouvrir son compte ANEF. Le juge a considéré que la décision de clôture de son dossier, notifiée pour incomplétude, faisait obstacle à l'octroi des mesures sollicitées, en l'absence de péril grave justifiant de faire obstacle à cette décision administrative. La demande était fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative relatif au référé "mesures utiles".

Avocat : NZAMBA-MIKINDOU

6 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412633

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant gabonais, qui contestait le refus de titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la situation de l'intéressé était régie par l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 septembre 1992, et non par l'article L. 422-1 du CESEDA, et que les conditions de cette convention (justification de la poursuite effective des études et de moyens d'existence suffisants) n'étaient pas remplies. Il a également écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté attaqué.

Avocat : NZAMBA MIKINDOU

6 mars 2026• 5ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500141

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête d'un ressortissant camerounais demandant l'annulation du refus de regroupement familial pour ses quatre enfants mineurs. Le juge a estimé que le préfet de l'Orne n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, le requérant ne justifiant pas de ressources stables et suffisantes ni d'un logement stable, comme l'exigent les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande de condamnation de l'État aux frais a également été rejetée.

Avocat : NZAMBA MIKINDOU

6 mars 2026• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505668

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation d'un arrêté préfectoral de retrait de titre de séjour. Cette décision fait suite au décès du requérant, intervenu alors que l'affaire n'était pas en état d'être jugée. Le tribunal applique les dispositions des articles R. 634-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui prévoient la suspension de la procédure en cas de décès d'une partie.

Avocat : SAMBA

5 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600638

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande d'annulation de la décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que le requérant, en ne déclarant pas avoir obtenu une protection internationale en Grèce, avait méconnu les exigences des autorités chargées de l'asile, constituant un motif légal de cessation au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision de l'OFII a donc été validée.

Avocat : ROLENGA MPAMBA MURIELLE

5 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502657

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Cette décision fait suite au décès du requérant, survenu alors que l'affaire n'était pas en état d'être jugée. La juridiction applique les articles R. 634-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui prévoient la suspension de la procédure en cas de décès d'une partie.

Avocat : SAMBA

5 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602840

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a enjoint au préfet du Val-d'Oise de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à un ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la demande, déposée depuis plusieurs mois, était complète et que le silence de l'administration créait une situation d'urgence justifiant cette mesure conservatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et condamne l'Etat à verser une somme au requérant.

Avocat : SAMBA

5 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501685

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait une contrainte de la CAF de Paris lui réclamant 150,07 € d'allocation de logement sociale indûment perçue. La juridiction a jugé que la CAF établissait que la requérante percevait bien cette allocation pour un logement qu'elle a quitté en novembre 2022, générant un indu. La décision s'appuie sur l'article R. 823-12 du code de la construction et de l'habitation, qui autorise la récupération de l'allocation lorsque le logement cesse d'être la résidence principale.

Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA

4 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604286

**Sujet principal** : Compétence territoriale du tribunal administratif pour un recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Melun. Il constate que le requérant résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée, ce qui relève de la compétence territoriale de Melun. **Textes appliqués** : Les articles R. 312-8 et R. 221-3 du Code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence de l'intéressé.

Avocat : SAMBA

3 mars 2026