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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

602 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

602

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AMBAEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500568

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 prononçant son expulsion du territoire français, le retrait de son récépissé de demande de carte de séjour, une exécution d'office et une obligation de remise de documents. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'irrégularité de la procédure devant la commission d'expulsion et au défaut d'examen de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application des articles R. 632-7, R. 631-1 et R. 632-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAMBARET

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516331

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré à la requérante une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 10 décembre 2025, la maintenant en situation régulière et l'autorisant à travailler. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, celles-ci ayant perdu leur objet. En revanche, il a fait droit à la demande de Mme B... au titre des frais de justice, condamnant l'Etat à lui verser 1 200 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAMBA

27 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513153

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la requérante, Mme B., ressortissante congolaise, avait obtenu un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande de renouvellement de carte de résident après l’introduction de son recours. La demande d’injonction sous astreinte est donc devenue sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B. au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : KABAMBA

24 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419940

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... contestant le refus de visa de long séjour opposé à sa fille. Mme C... ne justifiait pas d'un intérêt personnel lui donnant qualité pour agir en son nom propre, et ne pouvait pas non plus représenter sa fille, n'étant pas un mandataire habilité par l'article R. 431-2 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours, la requête n'a pas été régularisée dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-5 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA

22 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420136

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé pris par le préfet de la Sarthe. La décision contestée était fondée sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, selon lequel, bien que son état de santé nécessite une prise en charge médicale dont le défaut pourrait avoir des conséquences graves, elle pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La requérante n'ayant pas levé le secret médical pour contester cet avis, le tribunal a jugé que le préfet n'avait commis ni défaut d'examen ni erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA

17 octobre 2025• 12eme chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502734

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour de retour en France. Par un mémoire du 4 août 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 octobre 2025.

Avocat : TAMBA

17 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307334

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B..., agent technique de la commune d'Arles, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal du 5 juin 2023 lui infligeant une exclusion temporaire de fonctions de quinze jours pour des propos déplacés. Le tribunal a annulé cette sanction au motif que la décision était insuffisamment motivée, ne précisant ni le contenu des propos reprochés ni les circonstances exactes, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que les faits n'étaient pas établis avec certitude, la matérialité des griefs n'étant pas démontrée. En conséquence, la sanction a été annulée, et la commune a été condamnée à verser à M. B... 875,43 euros pour son préjudice financier et 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la demande de préjudice moral étant rejetée.

Avocat : SELARL CABINET LAMBALLAIS ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402866

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté du 27 mars 2024 par lequel le préfet de l'Ariège lui a retiré sa carte de résident en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté mentionnait de manière suffisamment précise les circonstances de droit et de fait. Il a également écarté le moyen relatif à l'irrégularité de la procédure contradictoire, considérant que le requérant avait été informé de la mesure envisagée et mis en mesure de présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal n'ayant pas retenu les autres moyens soulevés. Les textes appliqués sont l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les articles L. 211-2, L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CHAMBARET

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407914

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant la décision du préfet de l’Aveyron du 5 novembre 2024 clôturant sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que cette clôture, motivée par le caractère incomplet du dossier (absence de l’ordonnance de protection exigée à l’annexe 10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile), ne constituait pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) du code de justice administrative et R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHAMBARET

13 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415272

Le Tribunal Administratif de Montreuil (7ème Chambre) a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 24 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 432-1, L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la menace à l'ordre public constituée par les condamnations pénales du requérant. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : SAMBA

13 octobre 2025• 7ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509894

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... contestant l'arrêté de transfert aux autorités allemandes pris par le préfet du Nord. Le juge a constaté que le recours, formé contre une décision de transfert relevant de la procédure Dublin, avait été introduit après l'expiration du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce délai, décompté d'heure à heure, n'était pas un délai franc et n'a pu être régularisé. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 922-17 du même code pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : LOKAMBA OMBA

13 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412888

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B..., agent communal de Fos-sur-Mer, d’un recours en excès de pouvoir visant à contester son placement en congé de maladie ordinaire et en disponibilité d’office, et à obtenir un congé de longue maladie. En défense, la commune a conclu au non-lieu à statuer. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions sous un mois, mais aucune réponse n’est parvenue. Par ordonnance du 10 octobre 2025, la présidente de la 8ème chambre a constaté le désistement d’office de M. B... et lui en a donné acte.

Avocat : SELARL CABINET LAMBALLAIS ET ASSOCIES

10 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517444

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le CNAPS lui a délivré la carte professionnelle sollicitée. La requête visait à contester le refus initial de délivrance de cette carte, nécessaire à l'exercice de son activité dans le secteur de la sécurité privée. Le juge a rejeté les conclusions de M. A... tendant au remboursement des frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : CABINET VELIOT FENET GARDE - AMBAULT

9 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504453

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a substitué à la base légale initiale (article L. 422-1 du CESEDA) les stipulations de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, qui régit le séjour des étudiants congolais. Sur le fond, le tribunal a jugé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de ces stipulations, et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : NZAMBA

9 octobre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411240

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAMBA

8 octobre 2025• 11ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500653

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 433-1, L. 433-4 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SAMBA

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505217

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'interdiction de retour de deux ans prononcées par la préfète du Loiret le 22 septembre 2025. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le refus d'un délai de départ volontaire était justifié par la menace à l'ordre public que constituait le comportement du requérant, compte tenu de ses multiples condamnations pénales. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de M. B..., incluant l'annulation des décisions attaquées et les conclusions accessoires.

Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA

6 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504363

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Orléans rejette la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance, estimant que les moyens soulevés étaient manifestement infondés. Il a notamment jugé que l’arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, et que la requérante ne justifiait pas d’une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SAMBA

6 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416558

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 17 octobre 2024. Cette décision refusait le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeait à quitter le territoire, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus de titre ne méconnaissait ni l'article L.425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions subséquentes (OQTF, pays de destination, interdiction de retour) ont été considérées comme légales.

Avocat : BAMBA

30 septembre 2025• 10ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401497

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 16 janvier 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne avait retiré la carte de résident de M. B..., ressortissant congolais, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La décision de retrait est annulée pour vice de forme, car elle ne mentionne pas le fondement juridique (article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration) et est insuffisamment motivée. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination sont également annulées.

Avocat : LOKAMBA OMBA MICHEL

30 septembre 2025• 1ère chambre