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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

98 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

98

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AMIELEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604686

La SARL Le Nymphéa demandait au Tribunal Administratif de Marseille la suspension en référé de la fermeture administrative de sa discothèque. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral n'était soulevé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

7 avril 2026
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01343

Avocat : SCP AMIEL-SUSINI

2 avril 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA13
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302560

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société RJBA visant à annuler le refus de transfert de son officine de pharmacie. Le tribunal a jugé que l'arrêté contesté, pris par le directeur général adjoint de l'ARS PACA agissant par délégation, était régulier en la forme. Sur le fond, il a estimé que le transfert, en modifiant substantiellement la localisation de l'officine, ne répondait pas aux conditions légales prévues par les articles L. 5125-3 et suivants du code de la santé publique pour garantir la desserte pharmaceutique de la population.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

18 mars 2026• 8ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02824

Avocat : SCP AMIEL-SUSINI

24 février 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302029

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de permis d'aménager pour un lotissement. Le juge a estimé que le motif de refus tiré de l'insuffisance de la desserte et des risques pour la sécurité, fondé sur l'article UC 3 du PLU de Pourrières et l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, était légal et suffisant à justifier la décision municipale. Par conséquent, il n'a pas eu à examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

10 février 2026• 1ère chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00583

Avocat : SCP AMIEL-SUSINI

6 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00569

Avocat : SCP AMIEL-SUSINI

6 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515738

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Courant naturel. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour un marché de construction d'une centrale photovoltaïque, motif pris de son caractère anormalement bas. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision de rejet, la société n'ayant pas sollicité les motifs de ce rejet. Il juge également que la commune de Châteauneuf-le-Rouge, après avoir sollicité des justifications, a pu légalement rejeter l'offre comme anormalement basse en application des articles L. 2152-5 et L. 2152-6 du code de la commande publique.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

5 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301256

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B... contre le refus du maire de Châteauneuf-les-Martigues de lui délivrer un permis de construire de régularisation. Le tribunal a relevé que la demande de permis ne portait pas sur l'ensemble des constructions existantes, édifiées sans autorisation ou en méconnaissance du permis initial de 2019, ce qui constitue une irrégularité de procédure. En application des articles 1 et 2 du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la zone A, les travaux projetés étaient interdits car ils ne concernaient pas une extension limitée d'une construction légale existante à usage d'exploitation agricole. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté municipal, ainsi que les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

24 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision• rectif. erreur matérielle

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01771

Avocat : AMIEL

12 décembre 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512799

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par des voisins propriétaires d’une demande de suspension d’un arrêté du maire d’Aix-en-Provence portant retrait et délivrance d’un permis de construire. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’une erreur de visa relative au plan local d’urbanisme applicable. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

25 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507794

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a été saisi par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) après le rejet du compte de campagne de M. C, candidat aux élections municipales de Rognac, pour dépôt hors délai. Le tribunal a jugé que le délai de dépôt, fixé au 24 janvier 2025, était impératif et que le dépôt effectué le 4 mars 2025 justifiait légalement le refus de remboursement forfaitaire, sans que la faute de l'expert-comptable ne constitue un cas de force majeure. Cependant, le tribunal a estimé que le manquement n'était ni délibéré ni d'une particulière gravité, et a refusé de prononcer une sanction d'inéligibilité à l'encontre de M. C. La décision s'appuie sur les articles L. 52-12, L. 52-15 et L. 118-3 du code électoral.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

28 août 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2312328

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé le permis de construire délivré par le maire de Grans à M. D pour une extension de 36 m² d’une maison d’habitation de 40 m², située en zone A du PLU. Le préfet des Bouches-du-Rhône avait saisi le tribunal d’un recours pour excès de pouvoir, invoquant une méconnaissance de l’article A2 du règlement du PLU. Le tribunal a retenu que la surface de plancher existante (40 m²) était inférieure à 70 m² et que l’extension projetée augmentait cette surface de plus de 30 %, en violation des conditions de l’article A2. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté municipal, sans application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

4 août 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202492

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté le déféré du préfet des Bouches-du-Rhône, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Grans pour un logement en zone agricole (A) du PLU. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait l’article A2 du règlement, faute de nécessité pour l’exploitation agricole. Le tribunal a jugé le déféré irrecevable pour tardiveté, le recours gracieux du préfet ayant été formé après l’expiration du délai de deux mois suivant la transmission complète du dossier à la préfecture. La demande de la commune au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

4 août 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202833

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Lançon de Provence à la SCI du Château pour la démolition d’un abri et la construction d’une maison individuelle. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant notamment que le permis autorisait la démolition conformément à l’article L. 451-1 du code de l’urbanisme et qu’aucune étude géotechnique n’était exigée par le plan de prévention des risques naturels (PPRN) pour ce type de projet. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

15 juillet 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108221

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. et Mme B demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par la maire d'Aix-en-Provence pour l'extension en surélévation d'un immeuble. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en retenant l'existence d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen fondé sur la méconnaissance de l'article L. 421-6 du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme (PLU) relatif à l'assainissement pluvial n'était pas fondé, la notice hydraulique produite au dossier établissant que la surface nouvellement aménagée était inférieure au seuil de 50 m² prévu par le PLU.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

20 juin 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505302

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d'une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative, de deux arrêtés du maire de Gardanne autorisant la construction d'une maison individuelle en zone N et en RNU. Le préfet soutenait que le maire avait méconnu l'article L. 422-5 du code de l'urbanisme en ne suivant pas son avis conforme défavorable et que le projet était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 111-2 du même code en raison d'un risque exceptionnel de feux de forêt. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les moyens invoqués n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés, et a condamné l'État à verser 2 000 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

4 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200592

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de permis de construire opposé par le maire d’Aix-en-Provence pour la démolition et reconstruction d’un cabanon-garage. Le tribunal a jugé que le projet, comportant des modifications majeures (changement de porte, création d’ouvertures, augmentation de surface), ne relevait pas de la reconstruction à l’identique prévue à l’article L. 111-15 du code de l’urbanisme. Ce motif de refus étant légal, la demande d’annulation a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens. M. B a été condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207567

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, salarié protégé, qui contestait le refus de l'inspecteur du travail d'autoriser le transfert de son contrat de travail de la société Sud Service vers la société Onet Services, dans le cadre d'un changement de prestataire de nettoyage pour le marché SNCF. Le tribunal a jugé que l'inspecteur du travail n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article 7.2 de la convention collective des entreprises de propreté, dès lors que M. A n'était pas affecté exclusivement au marché repris par Onet Services. La décision a été prise en formation de 1ère chambre, sur un recours pour excès de pouvoir, en application des articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207746

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi de deux requêtes dirigées contre une décision de l'inspecteur du travail du 23 août 2022. Cette décision retirait une précédente autorisation de transfert du contrat de travail de Mme C, une salariée protégée, et n'autorisait son transfert qu'à hauteur de 20 heures par semaine. La société Onet Services, nouveau prestataire, a vu sa requête jugée irrecevable pour défaut d'intérêt à agir contre le retrait de l'autorisation, mais recevable pour contester l'autorisation partielle de transfert. Le tribunal a examiné le moyen de Mme C tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de la convention collective des entreprises de propreté.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

22 mai 2025• 1ère Chambre