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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

345 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

345

Décisions totales

383 581

Ordonnances

322 578

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AMOUREffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405379

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... B... d'une demande indemnitaire de 30 000 euros contre l'État pour absence de relogement, après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 23 mai 2018. Le tribunal a jugé que la carence du préfet de la Seine-Saint-Denis à proposer un relogement dans le délai légal constitue une faute engageant la responsabilité de l'État à compter du 23 novembre 2018. Cependant, cette faute n'ouvre droit à réparation que si le logement occupé est inadapté aux capacités financières et aux besoins du demandeur, ce qui doit être vérifié. La décision applique les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215304

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la société Yvoir sécurité et de son dirigeant, M. B..., qui contestaient les sanctions disciplinaires (blâme et pénalités financières) infligées par la commission locale d’agrément et de contrôle ouest du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Les requérants demandaient l’annulation des décisions implicites de rejet de leur recours administratif préalable obligatoire, en invoquant un défaut de motivation, une erreur de fait et une erreur d’appréciation. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour les requérants de justifier avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, fondée sur les dispositions des articles L. 634-7 et L. 634-9 du code de la sécurité intérieure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAAMOURI

13 janvier 2026• 3ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503358

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du CNAPS refusant de lui délivrer une carte professionnelle. En cours d’instance, le CNAPS a délivré le titre sollicité, ce qui a conduit le tribunal à interroger le requérant sur le maintien de ses conclusions. M. A... n’ayant pas confirmé expressément son intérêt pour la requête dans le délai imparti, il est réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 12 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : MAAMOURI

12 janvier 2026
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03032

Avocat : SELARL ZAMOUR ET ASSOCIES

6 janvier 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01899

Avocat : SELARL ZAMOUR ET ASSOCIES

6 janvier 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524375

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d'invalidation du permis de conduire de M. A..., prise par le ministre de l'intérieur le 1er décembre 2011. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut d'information préalable sur les infractions et les conditions de notification, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : BONAMOUR

23 décembre 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500586

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., agent communal, qui contestait le refus implicite de la commune de Papara de faire droit à sa demande de reclassement et de régularisation indemnitaire. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 28 septembre 2025, soit deux mois après la réception de sa demande le 28 juillet 2025, et que le recours introduit le 17 décembre 2025 était tardif, au-delà du délai de deux mois prévu par les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. L'ordonnance rappelle que les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à l'accusé de réception ne sont pas applicables aux agents publics. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : LAMOURETTE

22 décembre 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500591

Recours en excès de pouvoir d’un agent communal contre le refus implicite de reclassement et de régularisation indemnitaire opposé par la commune de Papara. Le tribunal administratif de la Polynésie française rejette la requête comme manifestement irrecevable pour tardiveté. Le délai de recours de deux mois, prévu aux articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, court à compter de la naissance de la décision implicite de rejet, sans que l’absence d’accusé de réception ne soit opposable à l’agent. La demande ayant été réceptionnée le 28 juillet 2025, la décision implicite est née le 28 septembre 2025, et le recours introduit le 17 décembre 2025 est hors délai.

Avocat : LAMOURETTE

22 décembre 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500589

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., agent communal de Papara, qui contestait le refus implicite de la commune de faire droit à sa demande de reclassement et de régularisation indemnitaire. La requête, enregistrée le 17 décembre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, lequel avait commencé à courir le 28 septembre 2025, date de naissance de la décision implicite de rejet. Le juge a fait application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, précisant que les règles d'accusé de réception ne sont pas applicables aux relations avec les agents publics.

Avocat : LAMOURETTE

22 décembre 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500587

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., agent communal, qui contestait le refus implicite de la commune de Papara de faire droit à sa demande de reclassement et de régularisation indemnitaire. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 28 septembre 2025, soit deux mois après la réception de sa demande le 28 juillet 2025, conformément à l'article L. 231-4 5° du code des relations entre le public et l'administration. Le recours, introduit le 17 décembre 2025, était tardif car déposé après l'expiration du délai de deux mois prévu par les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, sans que l'absence d'accusé de réception ne soit opposable à l'agent public. En application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée.

Avocat : LAMOURETTE

22 décembre 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500592

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., agent communal, qui contestait le refus implicite de la commune de Papara de faire droit à sa demande de reclassement et de régularisation indemnitaire. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 28 septembre 2025, soit deux mois après la réception de la demande par l'administration le 28 juillet 2025, conformément à l'article L. 231-4 5° du code des relations entre le public et l'administration. Le recours, introduit le 17 décembre 2025, était tardif car présenté après l'expiration du délai de deux mois prévu aux articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, sans que les règles dérogatoires de l'article L. 112-2 du code des relations entre le public et l'administration ne soient applicables aux agents publics. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A... sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAMOURETTE

22 décembre 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500588

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., agent communal, qui contestait le refus implicite de la commune de Papara de faire droit à sa demande de reclassement et de régularisation indemnitaire. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 28 septembre 2025, soit deux mois après la réception de la demande le 28 juillet 2025, conformément à l'article L. 231-4 5° du code des relations entre le public et l'administration. Le recours, introduit le 17 décembre 2025, était tardif car présenté après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.

Avocat : LAMOURETTE

22 décembre 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500590

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., agent communal, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de reclassement et de régularisation indemnitaire. Le juge a constaté que la décision implicite était née le 28 septembre 2025, mais que le recours n'avait été introduit que le 17 décembre 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu par les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. Il a rappelé que, pour les agents publics, le délai de recours court dès la naissance de la décision implicite, sans que l'absence d'accusé de réception ne soit opposable. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LAMOURETTE

22 décembre 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500593

Recours en excès de pouvoir d’un agent communal contre le refus implicite de reclassement et de régularisation indemnitaire. Le Tribunal administratif de la Polynésie française rejette la requête comme manifestement irrecevable pour tardiveté. Le délai de recours de deux mois, né le 28 septembre 2025 à la suite du silence gardé par la commune de Papara, était expiré lors de l’introduction de la requête le 17 décembre 2025. Application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que de l’article L. 231-4 5° du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : LAMOURETTE

22 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502123

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de Mme B... contre le refus du préfet du Bas-Rhin de l'autoriser à enseigner dans une école privée hors contrat. La décision préfectorale se fondait sur l'absence de bonnes vie et mœurs de la requérante, motif tiré d'une condamnation pour conduite sans permis. Le tribunal a jugé que ce seul fait, une infraction au code de la route sans lien avec l'enseignement, ne suffisait pas à caractériser une atteinte aux bonnes vie et mœurs au sens de l'ordonnance du 10 juillet 1873. Par conséquent, il a annulé l'arrêté préfectoral et la décision de rejet du recours gracieux, en application de la loi du 12 février 1873 et de l'ordonnance précitée.

Avocat : MAAMOURI

19 décembre 2025• 8e chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502191

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société HM Sécurité contestant la résiliation du lot n°4 d'un marché de gardiennage par la métropole Aix-Marseille-Provence et demandant une indemnisation de 24 629 euros. Le tribunal a constaté que le terme du contrat était échu, ce qui rendait sans objet les conclusions tendant à la reprise des relations contractuelles. Il a également jugé irrecevables les conclusions indemnitaires, faute pour la société requérante d'avoir respecté les formes et délais de réclamation préalable prévus par le CCAG FCS. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MAAMOURI

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502193

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi en plein contentieux par la société HM Sécurité, a examiné la légalité de la résiliation du lot n° 5 d’un marché de gardiennage par la métropole Aix-Marseille Provence. La société soutenait que la résiliation était illégale, car motivée par son incapacité à exécuter des prestations non prévues au contrat et par le refus de la métropole de revaloriser les prix. Le tribunal a constaté que le terme du contrat, initialement fixé à deux ans à compter de novembre 2022, était dépassé, rendant impossible la reprise des relations contractuelles. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions tendant à la reprise du contrat, sans se prononcer sur le fond de la légalité de la résiliation. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux du contentieux contractuel et les stipulations du cahier des clauses administratives particulières.

Avocat : MAAMOURI

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324065

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. et Mme A... contestant les rehaussements d’impôt sur le revenu pour 2018, 2019 et 2020, issus de la remise en cause de l’exonération prévue à l’article 44 octies A du code général des impôts pour la société House Partner. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que les requérants ne justifiaient pas que la société exerçait une activité sédentaire en zone franche urbaine, condition nécessaire au bénéfice du dispositif. Il a également validé l’application des pénalités pour manquement délibéré sur le fondement de l’article 1729 du code général des impôts et rejeté la demande de crédit d’impôt de modernisation du recouvrement.

Avocat : CABINET ZAMOUR AVOCATS

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324070

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2018 et 2020, ainsi que des pénalités. La juridiction a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, permettant aux requérants de présenter leurs observations, et que la simple référence à l'article 302 nonies du code général des impôts était sans incidence sur cette régularité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondée sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET ZAMOUR AVOCATS

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529644

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... contre le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d’agent de sécurité privée, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le lieu d’exercice de l’activité professionnelle du requérant se situe à Sannois, dans le Val-d’Oise. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.

Avocat : MAAMOURI

12 décembre 2025