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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

345 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

345

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AMOUREffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307942

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’une demande d’injonction visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône un logement adapté à ses besoins. En cours d’instance, l’intéressée a signé un contrat de bail le 3 janvier 2024, rendant sa requête sans objet. Par ordonnance du 5 mai 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 1 100 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : AMOURIC

5 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504552

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par la société Sygma et son dirigeant, M. A, contre les décisions de la commission de discipline du CNAPS. Ces décisions prononçaient une interdiction d'exercer toute activité privée de sécurité pour une durée de six mois, assortie de pénalités financières. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à leur situation justifiant une suspension. Les requêtes ont été rejetées, et les demandes de frais de justice ont été écartées.

MAAMOURI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
30 avril 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500471

Avocat : MAAMOURI

28 avril 2025• Formation spécialisée
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2206919

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SARL Straformation d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) suspendant son référencement sur la plateforme « Mon Compte Formation » pour neuf mois, en raison de manquements aux conditions d’éligibilité de ses formations. La société invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et de procédure contradictoire, ainsi qu’une erreur d’appréciation et une disproportion de la sanction. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la CDC avait respecté les dispositions du code du travail et du code des relations entre le public et l’administration, et que la sanction était proportionnée aux faits constatés. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAAMOURI

22 avril 2025• 6ème Chambre
TA103Ordonnance

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500162

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête en référé suspension de la SARL Vai Rauhere, qui contestait un refus d’agrément pour l’exploitation d’une crèche. Le juge a estimé que la condition d’urgence, prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, car la situation précaire invoquée par la société résultait de sa propre illégalité (exploitation sans autorisation préalable). La demande a été rejetée sans instruction préalable, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : LAMOURETTE

14 avril 2025
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2202582

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par la SCI Francesco d’une demande de décharge de rappels de TVA au titre de 2018, contestant le refus de compensation entre la TVA payée lors de l’acquisition et celle due lors de la revente d’un bien immobilier, ainsi que la majoration pour manquement délibéré. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement partiel de 28 764 euros en droits et de 4 027 euros en pénalités, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces montants. Sur le surplus, il rejette le moyen relatif à la majoration, l’administration ayant substitué la majoration de 10 % pour défaut de déclaration (article 1728 du CGI) à celle de 40 % pour manquement délibéré (article 1729 du CGI). La solution retenue est donc un non-lieu partiel et un rejet du surplus.

Avocat : SELARL ZAMOUR AVOCATS

10 avril 2025• 1ère chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206443

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C contestant le refus de la commission de médiation du Nord de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente au titre du droit au logement opposable. La requérante invoquait l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation et une erreur d’appréciation liée à l’insalubrité de son logement et à son inadaptation à son handicap. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, le signataire étant régulièrement habilité, et celui tiré du défaut de motivation, la commission n’ayant pas à se prononcer sur un fondement non soulevé par la requérante. La décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

10 avril 2025• juge unique (5)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224321

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de M. et Mme B tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017. Les requérants contestaient la régularité de la procédure de taxation d'office, notamment l'application de l'article L. 16 du livre des procédures fiscales, et le bien-fondé des majorations pour manquement délibéré. Le tribunal a rappelé les conditions de mise en œuvre de la procédure de demande de justifications et de la taxation d'office qui en découle, en application des articles L. 16, L. 16 A et L. 69 du livre des procédures fiscales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la régularité de la procédure fiscale suivie par l'administration.

Avocat : CABINET ZAMOUR AVOCATS

10 avril 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222411

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. E, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de prélèvements sociaux et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour les années 2017 à 2019, pour un montant total de 834 192 euros. Le tribunal a jugé que la procédure de rectification était régulière, les propositions de rectification étant suffisamment motivées, notamment par référence à la proposition adressée à la société Concept Design, jointe au dossier. Sur le fond, il a estimé que l'administration avait démontré que M. E était le maître de l'affaire de cette société et que les sommes en litige (indemnité transactionnelle, frais de véhicules, primes, etc.) constituaient des revenus distribués imposables entre ses mains. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles L. 57 du livre des procédures fiscales et 111 du code général des impôts.

Avocat : CABINET ZAMOUR AVOCATS

10 avril 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207930

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par les consorts A pour contester une délibération de l'Eurométropole de Strasbourg relative au projet d'extension du tramway vers l'Ouest, notamment sur des questions de procédure et d'atteinte à leur droit de propriété. Les requérants se sont désistés de leur requête, et la collectivité a acquiescé à ce désistement tout en renonçant à ses propres conclusions. Le tribunal a donc donné acte du désistement de l'ensemble des parties, mettant fin à l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : MAAMOURI

7 avril 2025• 4ème Chambre
TA103Ordonnance

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500147

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’arrêté du 27 mars 2025 refusant l’agrément à la SARL Vai Rauhere pour l’exploitation d’une crèche. Le juge estime que l’administration, en exerçant son pouvoir de refus d’autorisation dans le cadre de la délibération n° 95-1 AT du 19 janvier 1995, n’a pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d’entreprendre. Il relève que la société exerçait son activité sans autorisation, hors du cadre réglementaire applicable. La requête est rejetée pour défaut d’atteinte à une liberté fondamentale au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : LAMOURETTE

4 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326223

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. B contre le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le requérant contestait la décision du 24 août 2023, invoquant un vice de procédure et une erreur d’appréciation de sa situation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commission de médiation n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en considérant que M. B, hébergé dans un logement de 28 m² pour deux personnes, se trouvait dans des conditions acceptables ne justifiant pas l’urgence. La décision s’appuie sur les dispositions du II de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : MAAMOURI

1 avril 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207777

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de la société Bharlev Industries contestant le refus de l’administration de lui accorder une aide du fonds de solidarité pour le mois de juin 2021, dans le cadre de la crise sanitaire liée au Covid-19. La société soutenait notamment que la décision était insuffisamment motivée et entachée d’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions d’éligibilité prévues par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020 n’étaient pas remplies, notamment au regard de la perte de chiffre d’affaires exigée. La solution retenue confirme la légalité des décisions de refus des 21 et 29 juin 2022, en application des textes relatifs au fonds de solidarité.

Avocat : SELARL ZAMOUR ET ASSOCIÉS

27 mars 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306325

Le Tribunal Administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office des époux A, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017 (163 276 euros). Faute d'avoir confirmé le maintien de leur requête dans le délai imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s'être désistés. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette implicitement la demande de décharge fiscale.

Avocat : SELARL ZAMOUR AVOCATS

25 mars 2025
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00436

Avocat : DE SAINT AMOUR

12 mars 2025• 2e chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301536

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. A dirigées contre les décisions du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de recherches privées et un agrément en qualité de dirigeant d'une agence de recherches privées. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur des actes manquait en fait, que la procédure contradictoire avait été respectée et que l'enquête administrative était régulière. Sur le fond, il a estimé que le CNAPS n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en considérant que les deux rappels à la loi dont M. A avait fait l'objet révélaient un comportement contraire à l'honneur et à la probité, incompatible avec l'exercice des fonctions d'agent ou de dirigeant d'une agence de recherches privées, en application des articles L. 622-19 et L. 622-20 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : MAAMOURI

11 mars 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301535

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation de la 5ème chambre, a rejeté les requêtes de M. A dirigées contre les décisions du directeur du CNAPS refusant de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de recherches privées et un agrément en qualité de dirigeant d'une agence de recherches privées. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'irrégularité de l'enquête administrative, du défaut de procédure contradictoire, et de l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a estimé que les deux rappels à la loi dont M. A avait fait l'objet étaient de nature à établir un comportement contraire à l'honneur et à la probité, justifiant le refus sur le fondement des articles L. 622-19 et L. 622-20 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : MAAMOURI

11 mars 2025• 5ème Chambre
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501881

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des décisions du préfet de la Moselle suspendant à titre conservatoire pour deux mois les agréments de la société Contrôle technique de Stiring et de M. B. Le juge a considéré que la condition d'urgence, nécessaire pour ordonner une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a estimé que les difficultés financières invoquées par les requérants résultaient de leur propre situation et non de la mesure contestée, et que l'intérêt public lié à la sécurité routière primait. La requête a donc été rejetée.

Avocat : MAAMOURI

7 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303019

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SASU Globalstone IV, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2018. La société contestait le refus de l'administration fiscale d'admettre en déduction certaines charges, qu'elle estimait exposées dans son intérêt, notamment des dépenses liées à des sociétés en participation. Le tribunal a rappelé qu'il incombe au contribuable de justifier de la déductibilité des charges, et a estimé que la société n'apportait pas la preuve suffisante que ces dépenses avaient été engagées dans son propre intérêt et non dans celui des sociétés en participation. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires, sur le fondement des articles 39 et 209 du code général des impôts.

Avocat : CABINET ZAMOUR AVOCATS

4 mars 2025• 1re Section - 2e Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00729

Avocat : MAAMOURI;TARDIEU GALTIER LAURENT DARMON ASSOCIÉS;SELARL JOUSSET AVOCATS

25 février 2025• 4ème chambre-formation à 3