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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

234 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

234

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AMREffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314648

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet de la Meuse suspendant son permis de conduire pour sept mois pour conduite sous stupéfiants en récidive. Le tribunal a écarté les moyens de procédure, considérant que l'absence d'information sur le droit à contre-analyse et le non-respect du délai de 120 heures n'étaient pas établis, et que la procédure contradictoire n'était pas applicable en raison de l'urgence. Il a également jugé la durée de la suspension proportionnée, au regard de la gravité de l'infraction et de la récidive, nonobstant les conséquences professionnelles invoquées. La décision s'appuie sur les articles L. 224-7 et L. 224-8 du code de la route, ainsi que sur les articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : AMRAM

18 septembre 2025• 4ème Chambre (JU)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509505

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 9 mai 2025 par laquelle le maire de Saint-Michel-sur-Orge s'est opposé à la déclaration préalable de travaux déposée par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France pour l'installation d'équipements de radiotéléphonie mobile. Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite, la décision faisant obstacle à l'amélioration de la couverture mobile et à la continuité du service public des télécommunications. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de motivation de la décision était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAMRI

17 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510239

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 9 juillet 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône avait retiré la carte de résident de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un retrait de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le requérant ne constituant pas, en l'état de l'instruction, une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de restituer provisoirement la carte de résident dans un délai de cinq jours.

Avocat : HAMROUN

11 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508047

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France pour contester un arrêté du maire de Villeneuve d'Ascq refusant un permis de construire pour une station relais de téléphonie mobile. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les sociétés de démontrer un préjudice grave et immédiat, l'intérêt général lié à la couverture mobile ne suffisant pas à lui seul à caractériser l'urgence. Sur le fond, le juge a également relevé l'absence de doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment concernant la régularité de la notification et les motifs de refus liés à l'atteinte à l'environnement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R.111-27 du code de l'urbanisme.

Avocat : HAMRI

10 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513439

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d'utilité, le préfet ayant déjà délivré une attestation préfectorale maintenant l'intéressé en situation régulière et l'autorisant à travailler. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui conditionne la mesure à son utilité.

Avocat : AMROUCHE

4 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408369

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 5 février 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait retiré sa carte de résident à M. A, ressortissant turc. Le tribunal juge que cette sanction, fondée sur l'emploi d'un travailleur étranger sans titre, est disproportionnée au regard de la durée et des conditions de séjour de l'intéressé en France (près de trente ans, épouse en situation régulière, cinq enfants dont trois français) et du caractère isolé des faits. La décision s'appuie sur l'article L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dont le juge vérifie la proportionnalité de l'application. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : AMRAM

21 juillet 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517284

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant népalais rencontrant des difficultés pour renouveler son titre de séjour étudiant via l'ANEF. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, le requérant étant dans l'impossibilité de déposer sa demande de renouvellement. Il a enjoint au préfet de police de convoquer l'intéressé sous deux semaines pour enregistrer sa demande et lui remettre un récépissé, sans astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : AMROUCHE

21 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517767

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant indien, qui demandait d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour ou un rendez-vous. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait attendu près de dix mois après l'expiration de son titre de séjour pour entreprendre des démarches. Par ailleurs, le titre de séjour sollicité, valable jusqu'au 19 février 2024, ne pouvait plus être remis en raison de son expiration. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : AMROUCHE

21 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507790

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France, a constaté que la ville de Marseille avait délivré, le 10 juillet 2025, une attestation de non-opposition à la déclaration préalable litigieuse. Cette délivrance, intervenue après l'introduction de la requête, a rendu sans objet les conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet et aux injonctions. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, dont celle présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAMRI

15 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306969

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision tacite de non-opposition du maire de Montigny-en-Ostrevent à l'installation d'une antenne relais par la société Cellnex France. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la dépréciation de la valeur vénale du bien était inopérant, les autorisations d'urbanisme étant délivrées sous réserve des droits des tiers. Il a également écarté comme inopérant le moyen fondé sur l'article D. 98-6-1 du code des postes et des télécommunications électroniques, en vertu du principe d'indépendance des législations. Enfin, il a estimé que le moyen relatif à l'absence d'informations techniques sur les champs électromagnétiques n'était pas fondé, la déclaration préalable n'ayant pas à comporter de telles informations au regard du code de l'urbanisme.

Avocat : HAMRI

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506101

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France contre l'arrêté du 13 juin 2024 par lequel le maire de Vernouillet s'est opposé à une déclaration préalable pour l'installation d'antennes de téléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour les sociétés de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à l'intérêt public, notamment en l'absence de preuve d'un "trou de couverture" critique. La demande de suspension a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HAMRI

9 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306769

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C, ressortissant marocain titulaire d’un titre de séjour longue durée italien, qui contestait le classement sans suite de sa demande de titre de séjour en qualité de salarié par le préfet de l’Essonne. Le tribunal retient que la demande a été présentée plus de trois mois après l’entrée en France, en méconnaissance du délai impératif prévu à l’article L. 426-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il écarte également le moyen tiré de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la cellule familiale pouvait être reconstituée en Italie ou au Maroc. La décision attaquée est donc validée.

Avocat : AMRAM

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109566

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 30 juin 2021 par lequel le maire de Carry-le-Rouet a retiré une décision de non-opposition à une déclaration préalable pour l’installation d’un pylône de radiotéléphonie mobile. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant la requête recevable, notamment en raison de la régularité du mandat donné pour former un recours gracieux ayant prolongé le délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés par les requérantes, notamment l’absence de motivation de l’arrêté de retrait et l’impossibilité pour le maire de retirer sa décision en application de l’article 222 de la loi du 23 novembre 2018. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse des moyens et des textes appliqués (code de l’urbanisme, code de commerce, loi n° 2018-1021) a conduit à une décision sur le fond.

Avocat : HAMRI

1 juillet 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109331

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 17 mai 2021 par lequel le maire de Châteauneuf-le-Rouge s'est opposé à la déclaration préalable déposée par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France pour l'installation d'un pylône et d'antennes de radiotéléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le maire ne pouvait fonder son opposition sur l'article D. 98-6-1 du code des postes et des communications électroniques, qui n'impose pas d'obligation de partage des sites entre opérateurs. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme n'était pas fondé, le projet ne portant pas atteinte au caractère des lieux avoisinants. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer l'autorisation d'urbanisme sollicitée dans un délai d'un mois.

Avocat : HAMRI

1 juillet 2025• 10eme Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503220

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 18 février 2025 par lequel le maire de Nouzilly avait retiré un certificat de non-opposition à déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de télécommunications. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des obligations de couverture incombant à l'opérateur et de l'intérêt public lié à la continuité du service. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'arrêté de retrait étant insuffisamment motivé en droit et en fait au regard des articles L. 424-5 du code de l'urbanisme et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : HAMRI

26 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201836

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours en excès de pouvoir de la société Cellnex France et de Bouygues Telecom contre l'arrêté du maire de Miramas du 3 janvier 2022, qui s'opposait à une déclaration préalable pour l'implantation d'une antenne de radiotéléphonie mobile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le projet, situé en zone littorale, constituait une extension de l'urbanisation non conforme au principe de continuité avec les agglomérations et villages existants, conformément à l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. Il a jugé que l'infrastructure de téléphonie mobile n'était pas exemptée de cette règle et que le motif d'opposition était légalement fondé. Les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : HAMRI

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114416

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCI Eco Flora, qui demandait l’annulation d’un arrêté du 10 juin 2021 du maire de Groslay fixant les participations dues par Mme A suite à l’obtention d’un permis de construire tacite pour une maison individuelle. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité des conclusions dirigées contre cet arrêté, faute d’intérêt à agir de la société requérante, ainsi que l’incompétence du juge administratif pour ordonner la démolition de la construction. La solution est fondée sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : AMRAM

19 juin 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509244

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 30 janvier 2025 par laquelle le maire de Montrelais s'est opposé à la déclaration préalable déposée par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France Infrastructures pour l'installation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'absence de couverture réseau sur la zone et la saturation des stations environnantes justifiant une intervention rapide pour assurer la continuité du service public. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, celle-ci étant entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles R. 111-27 du code de l'urbanisme et A.4.1 du plan local d'urbanisme, le projet ayant fait l'objet de mesures d'intégration paysagère suffisantes.

Avocat : HAMRI

17 juin 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501519

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 1er avril 2025 par lequel le maire de Bayonne s'est opposé à la déclaration préalable déposée par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France pour l'implantation d'un pylône de radiotéléphonie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la société requérante ne démontrant pas une insuffisance de couverture mobile sur le secteur justifiant une intervention immédiate. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte ou de l'absence de caractère remarquable de l'environnement, n'a été examiné au fond, le rejet étant fondé sur le défaut d'urgence.

Avocat : HAMRI

17 juin 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303075

Le Tribunal Administratif d’Amiens a statué sur le recours en plein contentieux de l’association « Football club de Chambly-Oise » contestant des rappels de TVA, d’impôt sur les sociétés et de taxe sur les salaires pour la période 2015-2018. Le tribunal a partiellement donné raison à l’association en prononçant un non-lieu à statuer sur une partie des impositions, suite à un dégrèvement partiel de 263 402 euros accordé par l’administration. Sur le surplus, il a rejeté les moyens de l’association, notamment celui tiré de la méconnaissance de l’article L. 76 B du livre des procédures fiscales concernant la communication des documents obtenus de tiers. La solution retenue est donc un rejet partiel de la requête, les textes appliqués étant le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : LAMRANI

12 juin 2025• 2ème Chambre