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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

90 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

90

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 991

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AMRIEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505998

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France Infrastructures pour suspendre l'arrêté du maire de Plourhan du 20 février 2025 s'opposant à la déclaration préalable pour l'implantation d'un pylône de téléphonie mobile. Les requérantes invoquaient l'urgence liée à l'amélioration de la couverture mobile et un doute sérieux sur la légalité de la décision, contestant notamment les motifs tirés de l'absence d'utilité publique, d'insuffisance de couverture et de défaut d'intégration paysagère. La commune de Plourhan a défendu la légalité de son arrêté en soutenant que l'urgence n'était pas caractérisée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAMRI

7 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200309

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 25 novembre 2021 par lequel le maire de La Brillanne s'était opposé à la déclaration préalable de Bouygues Télécom et PFI France pour l'installation d'antennes de radiotéléphonie mobile. La juridiction a jugé que le maire avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le projet portait atteinte au caractère des lieux au sens de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, le site ne présentant pas d'intérêt paysager particulier malgré sa localisation dans le parc naturel régional du Luberon. Le tribunal a rejeté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur de droit. Il a enjoint au maire de réexaminer la déclaration préalable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAMRI

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510475

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 juillet 2025 par lequel le maire de Villennes-sur-Seine a retiré sa décision de non-opposition à déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les sociétés requérantes ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à l'intérêt public, compte tenu notamment de la couverture existante et de leur délai de saisine. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de retrait. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAMRI

29 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303493

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 29 juin 2023 par lequel le maire de Traînou avait refusé à la société Towercast un permis de construire pour un pylône de diffusion TNT et FM de 198 mètres. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de l'atteinte à l'intérêt des lieux avoisinants n'était pas fondé, le site ne présentant pas un intérêt paysager particulier et le projet étant conçu pour s'intégrer dans le paysage. La décision s'appuie sur l'article A 11.1.2 du règlement du plan local d'urbanisme de Traînou.

Avocat : HAMRI

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402041

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 4 janvier 2024 par lequel le maire de Marseille s'était opposé à une déclaration préalable de travaux déposée par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France pour l'installation d'une antenne relais de radiotéléphonie mobile. Le tribunal a jugé que la fin de non-recevoir tirée de l'absence de recours administratif préalable obligatoire était infondée, car l'avis de l'architecte des bâtiments de France (ABF) n'était que consultatif et ne liait pas le maire. La solution retenue est fondée sur les dispositions des articles L. 632-2 et L. 632-2-1 du code du patrimoine, ainsi que sur l'article R. 424-14 du code de l'urbanisme.

Avocat : HAMRI

23 septembre 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402595

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 25 janvier 2024 par lequel la maire d'Aix-en-Provence s'était opposée à la déclaration préalable de travaux déposée par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France pour l'installation d'une antenne-relais. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, mais a estimé que le projet ne méconnaissait pas les dispositions de l'article N11 du plan local d'urbanisme ni l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, l'impact visuel étant limité et le site ne présentant pas une qualité particulière justifiant un refus. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer une décision de non-opposition dans un délai d'un mois, sous astreinte de 500 euros par jour de retard.

Avocat : HAMRI

23 septembre 2025• 10eme Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509505

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 9 mai 2025 par laquelle le maire de Saint-Michel-sur-Orge s'est opposé à la déclaration préalable de travaux déposée par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France pour l'installation d'équipements de radiotéléphonie mobile. Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite, la décision faisant obstacle à l'amélioration de la couverture mobile et à la continuité du service public des télécommunications. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de motivation de la décision était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : HAMRI

17 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508047

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France pour contester un arrêté du maire de Villeneuve d'Ascq refusant un permis de construire pour une station relais de téléphonie mobile. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les sociétés de démontrer un préjudice grave et immédiat, l'intérêt général lié à la couverture mobile ne suffisant pas à lui seul à caractériser l'urgence. Sur le fond, le juge a également relevé l'absence de doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment concernant la régularité de la notification et les motifs de refus liés à l'atteinte à l'environnement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R.111-27 du code de l'urbanisme.

Avocat : HAMRI

10 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507790

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France, a constaté que la ville de Marseille avait délivré, le 10 juillet 2025, une attestation de non-opposition à la déclaration préalable litigieuse. Cette délivrance, intervenue après l'introduction de la requête, a rendu sans objet les conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet et aux injonctions. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, dont celle présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAMRI

15 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306969

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision tacite de non-opposition du maire de Montigny-en-Ostrevent à l'installation d'une antenne relais par la société Cellnex France. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la dépréciation de la valeur vénale du bien était inopérant, les autorisations d'urbanisme étant délivrées sous réserve des droits des tiers. Il a également écarté comme inopérant le moyen fondé sur l'article D. 98-6-1 du code des postes et des télécommunications électroniques, en vertu du principe d'indépendance des législations. Enfin, il a estimé que le moyen relatif à l'absence d'informations techniques sur les champs électromagnétiques n'était pas fondé, la déclaration préalable n'ayant pas à comporter de telles informations au regard du code de l'urbanisme.

Avocat : HAMRI

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506101

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France contre l'arrêté du 13 juin 2024 par lequel le maire de Vernouillet s'est opposé à une déclaration préalable pour l'installation d'antennes de téléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour les sociétés de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à l'intérêt public, notamment en l'absence de preuve d'un "trou de couverture" critique. La demande de suspension a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HAMRI

9 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109331

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 17 mai 2021 par lequel le maire de Châteauneuf-le-Rouge s'est opposé à la déclaration préalable déposée par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France pour l'installation d'un pylône et d'antennes de radiotéléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le maire ne pouvait fonder son opposition sur l'article D. 98-6-1 du code des postes et des communications électroniques, qui n'impose pas d'obligation de partage des sites entre opérateurs. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme n'était pas fondé, le projet ne portant pas atteinte au caractère des lieux avoisinants. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer l'autorisation d'urbanisme sollicitée dans un délai d'un mois.

Avocat : HAMRI

1 juillet 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109566

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 30 juin 2021 par lequel le maire de Carry-le-Rouet a retiré une décision de non-opposition à une déclaration préalable pour l’installation d’un pylône de radiotéléphonie mobile. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant la requête recevable, notamment en raison de la régularité du mandat donné pour former un recours gracieux ayant prolongé le délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés par les requérantes, notamment l’absence de motivation de l’arrêté de retrait et l’impossibilité pour le maire de retirer sa décision en application de l’article 222 de la loi du 23 novembre 2018. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse des moyens et des textes appliqués (code de l’urbanisme, code de commerce, loi n° 2018-1021) a conduit à une décision sur le fond.

Avocat : HAMRI

1 juillet 2025• 10eme Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503220

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 18 février 2025 par lequel le maire de Nouzilly avait retiré un certificat de non-opposition à déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de télécommunications. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des obligations de couverture incombant à l'opérateur et de l'intérêt public lié à la continuité du service. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'arrêté de retrait étant insuffisamment motivé en droit et en fait au regard des articles L. 424-5 du code de l'urbanisme et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : HAMRI

26 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201836

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours en excès de pouvoir de la société Cellnex France et de Bouygues Telecom contre l'arrêté du maire de Miramas du 3 janvier 2022, qui s'opposait à une déclaration préalable pour l'implantation d'une antenne de radiotéléphonie mobile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le projet, situé en zone littorale, constituait une extension de l'urbanisation non conforme au principe de continuité avec les agglomérations et villages existants, conformément à l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. Il a jugé que l'infrastructure de téléphonie mobile n'était pas exemptée de cette règle et que le motif d'opposition était légalement fondé. Les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : HAMRI

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501519

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 1er avril 2025 par lequel le maire de Bayonne s'est opposé à la déclaration préalable déposée par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France pour l'implantation d'un pylône de radiotéléphonie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la société requérante ne démontrant pas une insuffisance de couverture mobile sur le secteur justifiant une intervention immédiate. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte ou de l'absence de caractère remarquable de l'environnement, n'a été examiné au fond, le rejet étant fondé sur le défaut d'urgence.

Avocat : HAMRI

17 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509244

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 30 janvier 2025 par laquelle le maire de Montrelais s'est opposé à la déclaration préalable déposée par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France Infrastructures pour l'installation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'absence de couverture réseau sur la zone et la saturation des stations environnantes justifiant une intervention rapide pour assurer la continuité du service public. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, celle-ci étant entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles R. 111-27 du code de l'urbanisme et A.4.1 du plan local d'urbanisme, le projet ayant fait l'objet de mesures d'intégration paysagère suffisantes.

Avocat : HAMRI

17 juin 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01516

Avocat : HAMRI;LOPES

3 juin 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500895

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était appelé à statuer sur la demande de suspension de la décision du 1er avril 2025 par laquelle le maire de la Croisille-sur-Briance ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de la société Cellnex France Infrastructures pour l'installation d'un pylône de radiotéléphonie mobile. Les requérants invoquaient notamment l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de la nécessité d'un permis de construire et de l'atteinte au patrimoine naturel. Cependant, les requérants se sont désistés de leur requête. En conséquence, le tribunal a constaté ce désistement et a donné acte de celui-ci, mettant fin à l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : HAMRI

27 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301543

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B visant à annuler l'arrêté du maire de Robion du 27 janvier 2023, qui avait retiré une opposition initiale et autorisé la construction d’une station-relais de téléphonie mobile par la société Cellnex. Le tribunal a jugé que le projet, implanté en zone agricole, ne méconnaissait pas l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme, le site ne présentant pas de caractère remarquable et l’impact visuel du pylône étant limité par sa conception en treillis. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation et des demandes accessoires.

Avocat : HAMRI

6 mai 2025• 1ère Chambre