LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

577 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

577

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AMYEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200262

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A contestant un indu d'aide exceptionnelle de fin d'année de 228,67 euros notifié par la CAF du Val-de-Marne. La décision attaquée du 28 août 2021 a été jugée suffisamment motivée, car elle précisait la nature de la prestation, le montant réclamé, le motif et la période de l'indu, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également écarté les autres moyens soulevés, notamment l'absence de prénom de l'auteur et le défaut de preuve de l'indu. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MOUTOUSSAMY

15 mai 2025• 8ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302283

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. C et Mme D contestant un permis de construire délivré par le maire de Givry pour transformer un hangar agricole en habitation. Les requérants invoquaient plusieurs vices, dont l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à l'aspect extérieur et au stationnement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, car le projet n'était pas de nature à affecter directement leurs conditions d'occupation ou de jouissance de leur bien. La décision s'appuie sur l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme.

« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

15 mai 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404491

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B contre le retrait de sa carte professionnelle d’agent privé de sécurité par le CNAPS, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a constaté que le lieu d’exercice de la profession du requérant se situe en Seine-et-Marne. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent.

Avocat : Samy DJEMAOUN

7 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506495

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506496

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante de l'arrêté. S'appuyant sur le principe général du droit de l'Union européenne relatif au droit d'être entendu, le juge a estimé que M. D avait pu présenter ses observations lors de son audition par les services de police, sans établir que des éléments pertinents auraient pu modifier la décision. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506727

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement s'était déroulé dans des conditions régulières. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'activant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

2 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503869

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme A épouse C, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Bien que la préfète ait délivré une attestation de prolongation d'instruction, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, car ce document permettait à la requérante de justifier de la régularité de son séjour et de maintenir ses droits jusqu'au 15 juillet 2025. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAMY

28 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409724

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Algérie. Le tribunal a également estimé que le refus d'un délai de départ volontaire et la durée de l'interdiction de retour n'étaient pas excessifs. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien, et les conventions internationales précitées.

Avocat : LAMY

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409885

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester le refus du préfet de la Vendée de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité le 28 novembre 2024. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales d'annulation et d'injonction, devenues sans objet. Il condamne l'État à verser 800 euros à l'avocat de M. B au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LAMY-RABU

18 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2208560

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de la société UPSA, qui contestait les décisions de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) identifiant la spécialité Damalgo comme générique du Dafalgan Codéine et modifiant le répertoire des groupes génériques. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient légales, notamment en ce qu'elles reposaient sur une correcte qualification juridique du Damalgo comme générique, et a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation du principe d'égalité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives aux médicaments génériques et sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP LEGAL BY LAMY

25 février 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500876

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, la préfète de l'Isère ayant délivré ce document en cours d'instance. S'agissant de la demande subsidiaire visant le refus implicite de titre de séjour, le juge a rejeté les conclusions, estimant que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas suffisamment étayés pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LAMY

21 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206185

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer un agrément pour diriger une société de sécurité privée. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur une gestion de fait de la société malgré une interdiction temporaire d’exercer, n’était pas entaché d’erreur de fait, de droit ou d’appréciation au regard des articles L. 612-6 et L. 612-7 du code de la sécurité intérieure. La décision, n’étant pas une sanction, ne pouvait être contestée pour disproportion.

Avocat : MOUTOUSSAMY

21 février 2025• 7ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402162

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Lamorlaye de lui communiquer le dossier ayant servi à l’adoption d’une délibération sur le plan local d’urbanisme. En cours d’instance, M. A s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation, désistement accepté par la commune. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MONAMY

20 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304794

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la SCI Le Jardin de Thalia contestant la décision du maire de Péron du 6 janvier 2023, qui délivrait une attestation de non-contestation partielle de conformité des travaux, excluant la noue paysagère. La société invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité du délai de notification et l'impossibilité pour le maire de contester la conformité après trois mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le maire avait valablement constaté une non-conformité et exigé un permis modificatif pour la noue paysagère, sans que les délais de l'article R. 462-10 du code de l'urbanisme aient été méconnus. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCP LEGAL BY LAMY

18 février 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205475

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B pour contester un refus de titre de séjour du préfet de Maine-et-Loire. En cours d'instance, le préfet a délivré une carte de séjour temporaire à la requérante, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Le tribunal constate que les conclusions en annulation et injonction sont devenues sans objet et qu'il n'y a pas lieu d'y statuer. Il rejette également la demande de frais de justice, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : LAMY-RABU

14 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409254

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de fixer un rendez-vous à M. A B sous 7 jours pour le renouvellement de son titre de séjour, et de lui délivrer un récépissé si son dossier est complet. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car le requérant, titulaire d'une carte de séjour expirée le 11 janvier 2025, risquait de perdre son emploi qualifié en contrat à durée indéterminée. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : LAMY

13 février 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408636

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de la société Véolia Eau d'Île-de-France, délégataire du service public de l'eau. L'expert devra constater l'état des réseaux publics et privés situés au croisement d'une canalisation d'eau potable à Puteaux, afin d'évaluer leur conformité aux règles de l'art et d'identifier les responsabilités et préjudices éventuels. La mission de l'expert est limitée aux constatations de fait, les questions de droit étant réservées au juge du fond. L'intervention de la société Franciliane, nouveau délégataire du service, a été admise.

Avocat : ZAROURI SAMY

12 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105029

Avocat : SCP FIDUCIAL BY LAMY

30 janvier 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200588

Avocat : MOUTOUSSAMY

29 janvier 2025• juge unique (3)
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401763

Avocat : RAMSAMY

27 janvier 2025