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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

288 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

288

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ANCELEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415087

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de la requête de M. A..., qui contestait le refus du DRIEETS d’Île-de-France de lui délivrer une attestation de caractère réel et sérieux de son projet de création d’entreprise. En cours d’instance, l’administration a finalement accordé l’attestation sollicitée, rendant le litige sans objet. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti, ce qui le répute désisté en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : LANCEL JULIE

12 décembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301391

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé le permis de construire délivré le 5 juillet 2023 par le maire du Lamentin à M. D... pour la construction d'une habitation. Le tribunal a retenu l'incompétence du signataire de l'acte, le premier adjoint, faute pour la commune de démontrer l'existence d'une délégation de signature régulière. La requérante, Mme F..., a été jugée recevable à agir. La décision se fonde sur les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : MATHURIN KANCEL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 décembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301081

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... contestant l’arrêté préfectoral du 10 août 2023 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 611-1 et L. 423-23 du CESEDA, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : MATHURIN KANCEL

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500522

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant haïtien, annule la décision du 25 mars 2025 par laquelle le préfet a fixé Haïti comme pays de destination de son éloignement. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de la situation de violence aveugle généralisée résultant d’un conflit armé interne sur l’ensemble du territoire haïtien, atteignant un niveau d’intensité exceptionnelle dans les départements de l’Ouest et de l’Artibonite. Le préfet n’ayant pas démontré que l’intéressé ne serait pas exposé à ces zones à haut risque lors de son retour, la décision est annulée.

Avocat : MATHURIN KANCEL

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402754

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B..., adjoint technique révoqué par le conseil régional d’Île-de-France, pour contester cette sanction et demander réparation des préjudices subis. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, les vices de procédure (délais, composition du conseil de discipline, impartialité) et l’erreur d’appréciation sur la matérialité des faits et la proportionnalité de la sanction. En conséquence, il a rejeté la demande d’annulation de l’arrêté de révocation ainsi que la demande indemnitaire subséquente. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 18 septembre 1989 relatif à la procédure disciplinaire applicable aux fonctionnaires territoriaux.

Avocat : ANCEL

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502162

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 6 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. S'appuyant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du CESEDA, dès lors que Mme B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501092

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 5 octobre 2025 obligeant M. D... à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la présence d'un enfant français dont M. D... contribue à l'entretien et à l'éducation. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : MATHURIN KANCEL

19 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500688

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 ordonnant son expulsion du territoire français pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également considéré comme inopérante l'invocation de l'article L. 313-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, abrogé, et de la circulaire du 28 novembre 2012, dépourvue de valeur normative. La solution retenue est fondée sur les articles L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425435

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du CNAPS lui retirant sa carte professionnelle. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de sa requête, sans y donner suite dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : LANCEL SEGUINEAU

5 novembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501021

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 septembre 2025 portant radiation des cadres de M. B... pour limite d'âge. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de sa situation personnelle et étant à l'origine de l'urgence qu'il invoquait en raison de ses démarches tardives. Il a également considéré qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'administration étant en situation de compétence liée pour prononcer la radiation.

Avocat : MATHURIN KANCEL

28 octobre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301326

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... qui contestait le recouvrement de redevances domaniales. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir adressé une réclamation préalable à l'administration fiscale, comme l'exige l'article R. 281-1 du livre des procédures fiscales, et n'avait pas produit l'acte de recouvrement contesté. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MATHURIN KANCEL

23 octobre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400618

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la demande de la société Paon 48, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour l'année 2019. La société soutenait que la TVA n'était exigible qu'au fur et à mesure de l'encaissement des loyers, et non dès la signature des contrats de location. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 269 du code général des impôts, la TVA était devenue exigible dès l'encaissement d'un acompte versé par le locataire avant la prestation, tous les éléments de la future prestation étant alors connus. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le bien-fondé des rappels de TVA et des intérêts de retard.

Avocat : BANCEL-ZUIN-LEFORT

23 octobre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501041

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 29 septembre 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe avait obligé M. B... à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour d'un an. La juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : MATHURIN KANCEL

21 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401739

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 24 novembre 2023 se substituait à la décision implicite et a écarté l'exception de non-lieu à statuer. Il a rejeté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant la décision suffisamment motivée. Enfin, le tribunal a considéré que M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour.

Avocat : LANCEL SEGUINEAU

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401782

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de la requérante, notamment son entrée irrégulière et l'existence d'une précédente mesure d'éloignement. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MATHURIN KANCEL

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400446

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la demande de la SARL Zamana, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements outre-mer au titre de l’article 244 quater W du code général des impôts. La société avait installé des équipements (microstations d’épuration, récupérateurs d’eau, chauffe-eau solaires) chez ses clients tout en en conservant la propriété, mais le tribunal a estimé que cette activité s’apparentait à une location sans opérateur, secteur exclu du dispositif par l’article 199 undecies B du même code. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la décision de l’administration fiscale.

Avocat : BANCEL-ZUIN-LEFORT

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300786

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de M. A B, major pénitentiaire, qui contestait le refus implicite de l’administration de le promouvoir au corps de commandement ainsi que les nominations de deux collègues à des postes spécifiques à la maison d’arrêt de Basse-Terre. La requête est jugée irrecevable pour tardiveté : le silence gardé par l’administration sur sa demande du 4 juillet 2022 a fait naître une décision implicite de rejet le 4 septembre 2022, et le délai de recours de deux mois expirait le 7 novembre 2022, alors que la requête n’a été enregistrée que le 5 juillet 2023. Le tribunal applique les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : MATHURIN KANCEL

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401309

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé, entré en France en 2014, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable et ancienne pour bénéficier d'une protection au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MATHURIN KANCEL

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401332

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A E, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MATHURIN KANCEL

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500957

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 septembre 2025 prononçant la fermeture d'urgence des activités de pâtisserie, viennoiseries et métiers de bouche de la SARL La Boulangette. Cette décision a été abrogée par un arrêté du 18 septembre 2025, et l'établissement a rouvert ses activités le même jour. En conséquence, la requête est devenue sans objet.

Avocat : MATHURIN KANCEL

25 septembre 2025