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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

27 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

27

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 265

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ANDERSONEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606653

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé) pour contraindre la préfecture à enregistrer une demande de titre de séjour et à délivrer un récépissé de travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il considère qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par le code des étrangers. Ordonner les mesures sollicitées ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") et articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet).

Avocat : ANDERSON CHERFA AVOCAT

1 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600760

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir d'un ressortissant tunisien visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et erreur manifeste d'appréciation) sont manifestement infondés ou inopérants. Elle fonde sa décision sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ANDERSON CHERFA AVOCAT

13 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507977

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire, à sa motivation suffisante et à l'examen particulier de la situation de la requérante. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 435-1, ainsi que les conventions européennes et internationales invoquées.

Avocat : ANDERSON CHERFA AVOCAT

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518435

Sujet principal : Incompétence territoriale du tribunal saisi pour un recours contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (formation d'ordonnance). Solution retenue : Transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, compétent car le requérant résidait en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. Textes appliqués : Articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : ANDERSON CHERFA AVOCAT

9 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505370

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 mai 2024. Cette décision refusait la délivrance d'un titre de séjour pour raisons de santé, assortie d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu du requérant avait été respecté, car il avait pu présenter ses observations lors du dépôt de sa demande de titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ANDERSON CHERFA AVOCAT

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406015

Le Tribunal administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. B..., au motif d’un défaut de motivation. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance d’un simple récépissé de demande de titre de séjour ne prive pas d’objet le recours contre le refus implicite de délivrance du titre. Cette solution est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ANDERSON CHERFA AVOCAT

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507079

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent pour connaître des litiges concernant les personnes résidant dans les Hauts-de-Seine.

Avocat : ANDERSON CHERFA AVOCAT

30 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505370

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l’arrêté du préfet du Val-de-Marne du 13 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et estime que la mesure ne méconnaît ni l’article 8 (droit à la vie privée et familiale) ni l’article 3 (interdiction des traitements inhumains) de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 611-1 4° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ANDERSON CHERFA AVOCAT

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501978

Le Tribunal administratif de Montreuil annule l'arrêté du 7 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien à Mme B..., ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La juridiction a retenu une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de résidence en France de l'intéressée, de la régularité du séjour de son époux et de la scolarisation de leurs trois enfants. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à Mme B... un certificat de résidence "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ANDERSON CHERFA AVOCAT

10 décembre 2025• 8ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519524

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate qu'à la date de la décision attaquée, le requérant était domicilié à La Courneuve, en Seine-Saint-Denis. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil, et non de Paris. Par conséquent, le dossier est transmis au tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : CABINET ANDERSON CHERFA AVOCAT (SELARL)

30 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508490

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a estimé que la présence récente en France et l'emploi obtenu ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA. Enfin, le tribunal a conclu que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.

Avocat : ANDERSON CHERFA AVOCAT

9 octobre 2025• 12ème Chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500341

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... B... contre des décisions préfectorales du 3 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. Par ordonnance, le tribunal a radié la requête du registre du greffe au motif qu’elle constituait un doublon avec une requête identique enregistrée sous un autre numéro, déjà transmise au tribunal administratif d’Amiens. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : ANDERSON CHERFA

29 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01364

Avocat : ANDERSON CHERFA AVOCAT

23 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525681

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de se prononcer sur sa demande de certificat de résidence. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R.*432-1 et R.432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite faisant obstacle à la mesure sollicitée, et en l'absence de péril grave justifiant de la prévenir, la condition de l'article L. 521-3 n'était pas remplie. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET ANDERSON CHERFA AVOCAT (SELARL)

19 septembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502440

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable pour tardiveté. L'arrêté préfectoral du 30 août 2024, notifié par courrier recommandé présenté le 6 septembre 2024 et non réclamé, est réputé régulièrement notifié à cette date. La requête, enregistrée le 12 juin 2025, dépasse donc le délai de recours contentieux de trente jours prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANDERSON CHERFA AVOCAT

25 juillet 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500412

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence, se déclare incompétent territorialement. Il constate que l’assignation à résidence a été prononcée sur le fondement de l’article L. 731-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et non de l’article L. 731-1, rendant inapplicable la règle de compétence dérogatoire de l’article R. 922-4. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu de résidence du requérant, à savoir le tribunal administratif d’Amiens. Par conséquent, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : ANDERSON CHERFA

8 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408022

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence "étudiant" et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine avait légalement fondé son refus sur l'absence de cohérence du cursus universitaire et sur le caractère non présentiel de la formation suivie, ce qui ne justifiait pas la présence en France. La décision s'appuie sur le protocole annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ANDERSON CHERFA AVOCAT

5 juin 2025• 11ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415668

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 16 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision légalement fondée. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. E de justifier de liens personnels ou familiaux suffisamment stables en France. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANDERSON CHERFA AVOCAT

3 juin 2025• 1ère chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404478

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 22 janvier 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. Le tribunal juge que le préfet a fait une inexacte application de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en considérant que la présentation d'une fausse pièce d'identité lors de l'embauche, fait isolé et relativement ancien, caractérisait à elle seule une menace pour l'ordre public. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 750 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ANDERSON CHERFA AVOCAT

18 mars 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408532

Avocat : ANDERSON CHERFA AVOCAT

9 septembre 2024• ELOIGNEMENT