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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

833 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

833

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 649

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ANDREEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003140

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la demande de M. A, ouvrier d'État, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière à la direction des constructions navales. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État était engagée en raison du manquement à son obligation de sécurité, dès lors que M. A avait été admis au bénéfice de l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité (ASCAA), ce qui établit un lien entre son exposition à l'amiante et un préjudice d'anxiété indemnisable. Cependant, le tribunal a opposé la prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968, estimant que le préjudice d'anxiété était connu et mesurable dès la publication des arrêtés listant l'établissement, et que la créance de M. A, née au plus tard en 2006, était prescrite. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

15 mai 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504685

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France contre l'arrêté du maire d'Aix-en-Provence du 19 février 2025 retirant la décision tacite de non-opposition à leur déclaration préalable pour l'installation d'antennes-relais. Les requérantes invoquaient l'urgence liée à leur mission d'intérêt général et un doute sérieux sur la légalité du retrait, intervenu selon elles au-delà du délai de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme. La commune défendait la légalité de son arrêté en se fondant sur une prorogation du délai d'instruction et sur les risques pour la santé publique, et sollicitait une substitution de motif tirée de la méconnaissance de l'article UI 11 du plan local d'urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

13 mai 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407434

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 13 mai 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le rejet de sa demande d’indemnisation par la commission des recours militaires et à obtenir la condamnation du ministre des Armées à lui verser 30 000 euros pour préjudice moral et troubles dans ses conditions d’existence. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n’ayant été relevée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

13 mai 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502234

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l’annulation d’un permis de démolir délivré par le maire de Saint-Brieuc. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car les requérants n’ont pas notifié leur recours à la commune et au titulaire de l’autorisation dans le délai de quinze jours, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Malgré une demande de régularisation, ils n’ont pas fourni la preuve de cette notification. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

7 mai 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300978

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure ordonnant la saisie définitive de ses armes et munitions. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, contrairement à ce que soutenait le requérant. Il a également estimé que le préfet n'avait pas méconnu le principe de présomption d'innocence en se fondant sur les faits ayant conduit à l'interpellation de M. A, sans lui imputer d'infraction pénale. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 312-7 et L. 312-9 du code de la sécurité intérieure, le comportement de M. A présentant un danger grave pour lui-même ou autrui.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

7 mai 2025• 3 ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301265

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 12 décembre 2022 par lequel la maire d'Aix-en-Provence avait refusé à la SAS BWB PROMOTION un permis de construire pour un immeuble de 8 logements. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article UD 3 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), tiré d'un accès non identifié, était infondé, l'accès au terrain étant clairement établi par un chemin et une servitude de passage. En revanche, le moyen tiré de l'incompétence du signataire a été écarté, la délégation de signature étant régulière. La décision s'appuie sur les articles UD 3 et UD 5 du règlement du PLU ainsi que sur le code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

6 mai 2025• 10eme Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300572

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme C... d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision de Pôle emploi (devenu France Travail) du 20 juillet 2022 constatant sa cessation d'inscription sur la liste des demandeurs d'emploi, ainsi que contre le refus de retrait de cette décision. La requérante soutenait que la cessation d'inscription était irrégulière, car elle n'avait pas exprimé sa volonté de quitter la liste et se trouvait en situation de vulnérabilité médicale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de cessation d'inscription résultait d'un accord commun avec le conseiller et que l'intéressée n'avait pas contesté cette décision en temps utile. La solution s'appuie sur les dispositions du code du travail et du décret n° 2019-797 du 26 juillet 2019 relatif au régime d'assurance chômage.

Avocat : ANDREANI - HUMBERT

6 mai 2025• Aide sociale
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2107019

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la commune d’Aix-en-Provence du 1er avril 2021 portant retrait d’une décision de non-opposition. Les requérants se sont désistés de leur requête par un acte enregistré le 24 avril 2025. Par ordonnance du 5 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

5 mai 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499958

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

30 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499958.20250430• 3ème chambre jugeant seule
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301412

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de la société Sipartech contestant l'arrêté du 14 avril 2023 par lequel la maire de Saint-Senier-de-Beuvron a retiré la décision tacite de non-opposition à déclaration préalable pour un local technique de télécommunications. Le tribunal a rejeté les moyens de la requête, jugeant notamment que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration avait été respectée et que le retrait était intervenu dans le délai légal de trois mois. Il a également estimé que les motifs d'illégalité retenus par la commune, fondés sur les articles A1 du règlement du PLUi, R. 111-27 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, étaient justifiés. En conséquence, la demande d'annulation de la société Sipartech a été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

30 avril 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208153

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du 29 juillet 2022 par lequel la maire d'Aix-en-Provence s'est opposée à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'une antenne-relais. Le tribunal juge que le motif initial de refus, fondé sur l'article N11.1 du PLU pour défaut d'insertion paysagère, est entaché d'erreur d'appréciation, le site ne présentant pas d'intérêt paysager notable et le projet étant un faux-arbre de 25 mètres. La demande de substitution de motifs par la commune, invoquant d'autres articles du PLU, est rejetée. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404872

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la SAS Elektropostal d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 15 novembre 2023 par lequel la commune d’Aix-en-Provence s’est opposée à sa déclaration préalable de travaux. La société requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 15 avril 2025. Constatant que ce désistement est pur et simple, le président du tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

25 avril 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406333

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la SCI Aix aviation d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la commune d’Aix-en-Provence du 27 décembre 2023 s’opposant à une déclaration préalable de travaux. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de son instance. Par une ordonnance du 25 avril 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

25 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310686

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de Pôle emploi (devenu France Travail) de lui accorder une aide individuelle à la formation (AIF) pour une formation de mandataire judiciaire à la protection des majeurs. Le tribunal a jugé que l'attribution de cette aide ne constitue pas un droit et est subordonnée à des critères locaux et budgétaires, notamment la nécessité d'un retour rapide à l'emploi. Il a estimé que la décision de refus, fondée sur les dispositions du code du travail et l'instruction interne de Pôle emploi, n'était entachée ni d'une erreur manifeste d'appréciation ni d'une insuffisance de motivation. Les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

22 avril 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306727

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne rejetant la demande de titre de séjour de Mme B épouse A, ressortissante arménienne. La requérante sollicitait une carte de résident en qualité de conjointe de réfugié sur le fondement de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal juge qu'elle remplit les conditions légales, notamment le mariage depuis plus d'un an avec un réfugié et une communauté de vie effective non contestée. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer la carte de résident sollicitée.

Avocat : CABANE ALEXANDRE

10 avril 2025• 5ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495542

Avocat : ANDREZ

13 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495542.20250313• 2ème chambre jugeant seule
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002221

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B, ouvrier d’État exposé à l’amiante au sein de l’établissement principal des munitions Provence-Méditerranée, en réparation de son préjudice d’anxiété. La responsabilité de l’État a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité, faute de protection individuelle ou collective efficace, malgré la conscience du danger. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre des armées, la requête ayant été régularisée. La décision s’appuie sur l’arrêté du 21 avril 2006 relatif à la cessation anticipée d’activité et sur le code de la sécurité sociale.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203108

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, préparatrice en pharmacie, qui demandait la condamnation de l'hôpital de pédiatrie et de rééducation (HPR) de Bullion à lui verser 50 000 euros pour des préjudices résultant d'un défaut de prise en compte de son handicap et de discriminations. Le tribunal a jugé la requête irrecevable en raison de sa tardiveté, la demande indemnitaire préalable de Mme B du 29 décembre 2020 n'ayant pas été suivie d'un recours contentieux dans le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes accessoires au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANDRE

20 février 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413326

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise retirant sa carte de résident (obtenue par erreur sur le fondement du statut de réfugié) pour lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle adaptée. Le tribunal a jugé que l'absence de date sur l'arrêté était sans incidence sur sa légalité et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. Il a estimé que le retrait constituait une mesure d'abrogation légale, fondée sur l'illégalité de la décision initiale (carte de résident attribuée à tort), conformément à l'article L. 242-1 du même code et aux articles L. 424-1 et L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MBANG ALEXANDRE

18 février 2025• 9ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206186

Avocat : SELARL TEISSONNIERRE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

18 février 2025• 1ère Chambre