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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 131

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ANDREEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508421

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral de juin 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et procédait d'un examen personnalisé de la situation de l'intéressé, au regard notamment des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme ou le code des relations entre le public et l'administration, ont également été écartés.

Avocat : ANDRE

24 mars 2026• 5ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501972

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'expulsion. Le juge a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que la gravité des condamnations pénales de l'intéressé (meurtre et recel) justifiait légalement la mesure au regard de la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALEXANDRE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 mars 2026
• Chambre 1
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02552

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

20 mars 2026• 2ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500207

**Sujet principal** : Recours contre le rejet implicite d'une demande de carte de résident déposée par une ressortissante malgache, parent d'enfants français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de La Réunion (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le recours est irrecevable car tardif, ayant été introduit au-delà du délai raisonnable d'un an à compter de la connaissance de la décision implicite de rejet, matérialisée par la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie principalement sur les principes jurisprudentiels de sécurité juridique et de délai raisonnable pour exercer un recours contentieux, ainsi que sur les articles R.421-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant la décision implicite de rejet.

Avocat : WANDREY STEFAN

20 mars 2026• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604367

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension et de réintégration provisoire d'un enseignant du lycée militaire d'Aix-en-Provence. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant ces mesures conservatoires avant l'examen au fond. La demande est donc rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ANDRE

18 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604508

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de suspension en référé d'une décision mettant fin au détachement d'un enseignant au lycée militaire d'Aix-en-Provence. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension avant l'examen au fond. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ANDRE

18 mars 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600280

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'impossibilité de voyager pour une cérémonie religieuse en métropole ne constitue pas une atteinte grave et immédiate justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : WANDREY STEFAN

17 mars 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600281

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de carte de séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui était resté en situation irrégulière pendant près de quatre ans après l'expiration de son dernier titre, ne justifiait pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, l'exécution de la décision préfectorale du 4 décembre 2025 n'est pas suspendue.

Avocat : WANDREY STEFAN

17 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501630

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler la décision du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) et à obtenir une indemnisation. Le tribunal a jugé que le requérant ne rapportait pas la preuve que la dose de rayonnements ionisants reçue dépassait le seuil de 1 mSv par an, condition nécessaire pour bénéficier de la présomption de causalité établie par la loi du 5 janvier 2010. La juridiction a ainsi confirmé la décision du CIVEN et a rejeté les demandes d'indemnisation et de provision.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE - TOPALOFF - LAFFORGUE - ANDREU ASSOCIES

12 mars 2026• 4ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508528

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande d'annulation du marché d'infogérance et l'indemnisation sollicitée par la société Arte Systèmes. La juridiction estime que les irrégularités alléguées dans la procédure de passation, notamment les incohérences entre les documents de consultation et les sollicitations de la commune, ne sont pas d'une gravité telle qu'elles auraient pu dissuader le candidat, titulaire sortant bien informé, de soumissionner. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de la commande publique, notamment les exigences de transparence et de publicité.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600895

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a ordonné au préfet du Var de loger Mme A... avant le 1er juillet 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard versée à un fonds national, fait suite à une décision favorable de la commission de médiation DALO et au constat que l'État n'a pas proposé de logement adapté dans le délai légal. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui encadrent le droit au logement opposable.

Avocat : DARMON DAVID-ANDRE

10 mars 2026• Juge du DALO ( art. R 778-3 )
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601285

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exclusion définitive d'un élève d'un lycée militaire. Le juge estime que les conséquences alléguées de la sanction (isolement, frais, impact sur la scolarité et la carrière) ne caractérisent pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour suspendre l'exécution de la décision. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : ANDRE DOMNINE

10 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305772

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la commune de Haguenau pour obtenir le paiement de travaux de réparation sur un parc de stationnement, en engageant principalement la garantie dommages-ouvrage de son assureur, Generali IARD, et subsidiairement la responsabilité décennale des entreprises de construction. Le tribunal a rejeté la requête principale contre l'assureur, considérant que les désordres allégués (corrosion et dysfonctionnements électriques) ne présentaient pas le caractère de vice décennal ouvrant droit à la garantie dommages-ouvrage, au sens des articles L. 242-1 du code des assurances et 1792 et suivants du code civil. En conséquence, les demandes subsidiaires à l'encontre des constructeurs et du contrôleur technique ont également été écartées.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400655

Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple des requérants, qui met fin à leur recours en annulation d'un permis de construire. La juridiction rejette les demandes de condamnation aux dépens présentées par les parties sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet au juge de constater un désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

9 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519965

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la demande d'un ressortissant congolais sollicitant l'injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que le retard de la préfecture exposait le requérant à une suspension de son contrat de travail et à une perte de revenus. Il a donc enjoint à l'autorité administrative de convoquer l'intéressé à un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour.

Avocat : CABINET ALEXANDRE SZTULMAN

9 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606591

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral de fermeture partielle de l'établissement « Le Chalet du Lac ». Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que la mesure, limitée à l'activité dansante nocturne, ne porte pas une atteinte suffisamment grave à l'équilibre économique de l'établissement dont l'activité principale reste la restauration. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET JACQUES-ALEXANDRE BOUBOUTOU (SELUR)

5 mars 2026
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303364

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande d'indemnisation d'un ancien ouvrier d'État exposé à l'amiante, au motif de la prescription quadriennale de sa créance. Le tribunal a jugé que le droit à réparation était acquis, au plus tard, à la date de publication de l'arrêté du 21 avril 2006, qui inscrivait sa profession et son établissement sur la liste ouvrant droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité. La requête, formée en 2023, était donc prescrite au titre de la loi du 31 décembre 1968, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de la demande.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

5 mars 2026• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503201

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en annulation d'un permis d'aménager délivré pour un lotissement. Le juge a estimé que les requérants n'établissaient pas un intérêt à agir suffisant, car ils ne démontraient pas que le projet affectait directement leurs conditions d'occupation, et a jugé leurs moyens sur le fond non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : ALEXANDRE - LÉVY - KAHN - BRAUN & ASSOCIÉS

5 mars 2026• 7ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00993

Avocat : ANDRE

5 mars 2026• 3ème chambre (formation à 3)
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302931

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la demande d'indemnisation d'un ancien technicien exposé à l'amiante entre 1994 et 2018 au sein de la DCN de Toulon. La juridiction retient l'exception de prescription quadriennale, considérant que le droit à réparation était acquis au plus tard en 2006, date de l'arrêté ministériel listant les professions et établissements ouvrant droit à une allocation spécifique. La décision s'appuie sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

5 mars 2026• 3ème chambre