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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 782 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 782

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 885

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ANDREEffacer tout
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000621

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, agent du ministère des armées, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière (1984-2016). Le tribunal a jugé que l’État avait commis une faute en manquant à son obligation de sécurité, en n’ayant pas pris de mesures de protection efficaces alors que le danger était connu. Il a reconnu l’existence d’un préjudice moral d’anxiété pour M. B, lié au risque élevé de développer une pathologie grave, et a condamné l’État à réparation. La décision s’appuie notamment sur les principes de responsabilité administrative et les textes relatifs à l’amiante.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000532

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour des préjudices liés à son exposition à l'amiante entre 1994 et 1998 à la DCN de Toulon. Le tribunal a accueilli l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. A était prescrite. En effet, les droits à indemnisation étaient acquis au plus tard en 2001, date de l'inscription des bâtiments de la DCN sur l'arrêté du 21 décembre 2001, et la demande indemnitaire de 2019 était tardive. Cette solution s'appuie sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002892

Le Tribunal administratif de Toulon a condamné l'État à verser 17 500 euros à M. A, un ancien conducteur de véhicules du groupement de la base de défense de Toulon, en réparation de son préjudice d'anxiété lié à une exposition prolongée aux poussières d'amiante. La responsabilité de l'État a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité envers son agent, la reconnaissance du droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité (décret du 21 décembre 2001) établissant un lien entre l'exposition et la baisse d'espérance de vie. En revanche, la demande au titre du trouble dans les conditions d'existence a été rejetée faute de preuve. L'indemnité est assortie des intérêts au taux légal à compter du 17 juillet 2020, avec capitalisation annuelle à partir du 17 juillet 2021.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002716

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à verser 18 000 euros à M. A pour le préjudice d'anxiété subi du fait de son exposition prolongée à l'amiante durant sa carrière militaire. La responsabilité de l'employeur public a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité, la reconnaissance du droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité établissant le lien entre l'exposition et la baisse d'espérance de vie. En revanche, la demande d'indemnisation pour trouble dans les conditions d'existence a été rejetée, faute de preuves suffisantes. La décision applique notamment le décret n° 2006-418 du 7 avril 2006 et le code civil.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002643

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à verser 9 000 euros à M. B pour le préjudice d'anxiété résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière d'ouvrier au sein du ministère des armées. La responsabilité de l'employeur a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité, l'administration ayant eu conscience du danger sans prendre les mesures de protection nécessaires. Le tribunal a rejeté la demande au titre des troubles dans les conditions d'existence, faute de preuves. Les intérêts au taux légal ont été accordés à compter de la réception de la demande indemnitaire.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002545

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante en tant qu'ouvrier d'État à la DCN de Toulon. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour la période antérieure au 31 mai 2003, en raison d'un manquement à son obligation de sécurité, mais a rejeté la demande en raison de la prescription quadriennale. En application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, la créance indemnitaire de M. A a été considérée comme prescrite, car le délai de quatre ans avait commencé à courir à compter de la date à laquelle il avait eu connaissance de l'étendue de ses préjudices, sans qu'il ait agi en temps utile.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204886

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du maire d'Aix-en-Provence refusant une déclaration préalable de division de parcelle. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour M. A de justifier d'un intérêt à agir, car il n'était ni le pétitionnaire (la demande émanait d'une société) ni le propriétaire du terrain, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. La commune a obtenu le versement de 2 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

19 mars 2025• 2ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205268

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme et M. B pour contester deux arrêtés du maire de Cabriès : l’un du 20 septembre 2021 s’opposant à une déclaration préalable pour une clôture, l’autre du 4 avril 2022 s’opposant à la déclaration d’achèvement et de conformité des travaux. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que la décision du 20 septembre 2021 ne constituait pas un retrait illégal d’une décision tacite, mais une opposition régulière fondée sur la méconnaissance de l’article UB11.7 du plan local d’urbanisme (PLU). Il a également validé l’opposition à la déclaration d’achèvement des travaux, estimant que les moyens soulevés (incompétence, tardiveté, vice de procédure, défaut de motivation) n’étaient pas fondés. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 423-1, R. 424-1, R. 423-23 et L. 462-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

19 mars 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207093

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F et de ses fils, qui demandaient la condamnation de l'État à réparer leurs préjudices résultant du décès de M. A, exposé aux rayonnements ionisants lors des essais nucléaires en Polynésie française. Le tribunal a estimé que leur créance était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir au plus tard en 2018, date à laquelle ils avaient connaissance du dommage et de son origine. Les requérants n'ayant pas interrompu la prescription avant le 1er janvier 2023, leur action était tardive. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

18 mars 2025• 3ème Chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00725

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

18 mars 2025• 3ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202565

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de la SARL Architectonic promotion visant à obtenir l'annulation du refus de délivrance d'un certificat de permis de construire tacite pour un projet de 14 logements à Aix-en-Provence. Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du 1er mars 2022 s'était substituée à la décision implicite initiale. Sur le fond, il a considéré que la demande de pièces complémentaires par la commune, notamment une attestation de conformité d'assainissement non collectif, était légale et que le dossier de demande n'était pas complet, empêchant la naissance d'un permis tacite. La requête a été rejetée, les textes appliqués étant principalement les articles R* 423-18 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

18 mars 2025• 10eme Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2110000

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. et Mme A contestant des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2016, suite à une vérification de comptabilité de l'entreprise individuelle de M. A. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les suppléments d'impôt sur le revenu, ceux-ci ayant été dégrevés par l'administration en cours d'instance. Sur le surplus, la solution retenue est le rejet des conclusions des requérants, le tribunal ayant écarté l'ensemble des moyens soulevés, tant sur la régularité de la procédure que sur le bien-fondé des rappels de TVA et des pénalités. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET ANDRE HOIN & PARTENAIRES

18 mars 2025• 2ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409989

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l’Essonne. Le tribunal estime que l’arrêté est suffisamment motivé et ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France. Il écarte également le moyen tiré de l’article 3 de la même Convention et de l’article 33 de la Convention de Genève, en raison du rejet définitif de sa demande d’asile. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : ANDRE

17 mars 2025• Reconduites à la frontière
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02513

Avocat : SELARL ANDRE SALLIOU

14 mars 2025• 4ème chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX03045

Avocat : WANDREY

13 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02191

Avocat : SCP BARON COSSE ANDRE

13 mars 2025• 1re chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495542

Avocat : ANDREZ

13 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495542.20250313• 2ème chambre jugeant seule
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304956

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. et Mme D, agissant pour leur fils B et en leur nom propre, suite à un retard de diagnostic d’une torsion testiculaire au CHIC Unisanté +, ayant conduit à l’ablation du testicule. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires des parents en leur nom propre, faute de demande préalable d’indemnisation auprès de l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision du 17 mai 2023 rejetant la réclamation préalable pour le fils B n’a pas été annulée, le tribunal ayant estimé que cette décision se bornait à lier le contentieux. En l’absence de faute médicale établie, la demande d’expertise et les conclusions indemnitaires pour le fils B ont été rejetées, le tribunal considérant que les symptômes présentés ne permettaient pas un diagnostic certain de torsion testiculaire lors de la première consultation.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

11 mars 2025• 5e chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302707

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. C contestant le refus de Pôle emploi (devenu France Travail) de lui accorder une aide individuelle à la formation (AIF) pour une formation de ramoneur. Le tribunal a rejeté l'exception de tardiveté soulevée par l'administration et a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et signée. Sur le fond, il a estimé que Pôle emploi n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en refusant l'AIF, la formation ne correspondant pas au projet professionnel validé du demandeur. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : ANDREANI - HUMBERT

11 mars 2025• Aide sociale
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207204

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par des requérants demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Colombes à la SAS Garona Ile-de-France pour un ensemble de 19 logements. Les requérants contestaient la légalité du permis en invoquant l'incomplétude du dossier de demande (notices, plans, photographies) et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune, relatifs notamment à l'accès, aux locaux à déchets, aux réseaux, aux implantations sur les limites séparatives, aux distances entre bâtiments, à l'emprise au sol et aux hauteurs. Le tribunal a examiné l'ensemble de ces moyens, portant sur la régularité de la procédure d'instruction et la conformité du projet aux règles d'urbanisme applicables. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU de Colombes.

Avocat : JACQUES-ALEXANDRE BOUBOUTOU

11 mars 2025• 8ème Chambre