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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

583 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

583

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ANGEREffacer tout
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02745

Avocat : BOULANGER

9 janvier 2026• Juge des référés
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502609

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... D... visant à suspendre la décision du 7 novembre 2025 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour inaptitude médicale par le Crédit Agricole Centre France. Le juge a considéré que la requête était irrecevable, car le licenciement avait été notifié le 24 novembre 2025, rendant la décision administrative attaquée pleinement exécutée et insusceptible d'être suspendue. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées au fond.

Avocat : GRANGER

8 janvier 2026
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209122

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., agent territorial, contestant sa « fiche d’évaluation 2021 » et demandant réparation pour des préjudices liés à une discrimination fondée sur l’état de santé. Le tribunal a jugé que la fiche d’évaluation, qui se bornait à constater l’absence d’évaluation en raison d’un arrêt de travail, ne constituait pas un acte faisant grief et a donc rejeté la demande d’annulation pour défaut d’intérêt à agir. En conséquence, les conclusions indemnitaires, fondées sur l’illégalité de cette fiche, ont également été rejetées. La décision s’appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs à la recevabilité des recours pour excès de pouvoir.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

6 janvier 2026• 12eme chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509272

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par un étudiant contestant son ajournement au master 1 « Entrepreneuriat et management de l’innovation organisationnelle » de l’université d’Artois, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros au requérant au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ANGER-BOUREZ

18 décembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502498

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 octobre 2025 par laquelle la région Nouvelle-Aquitaine a refusé de titulariser M. A..., agent technique territorial stagiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de l'atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en ne produisant pas d'éléments suffisants sur ses charges et ressources. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GRANGER

17 décembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113258

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la SAS Brangeon services d’une demande en décharge de cotisations foncières des entreprises pour les années 2015 à 2018. La société s’est désistée de ses conclusions principales en cours d’instance, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser à la société une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

17 décembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406226

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la requête de M. et Mme B..., qui demandaient la condamnation du centre hospitalier départemental de la Vendée pour des préjudices liés au décès de leur mère. Le tribunal a également donné acte du désistement des conclusions de la caisse primaire d'assurance maladie de la Loire-Atlantique, qui réclamait le remboursement de débours. Cette décision, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

17 décembre 2025
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03686

Avocat : LEXCAP ANGERS

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305103

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de la SASU LBA Gestion, qui contestait des rappels de taxe sur les véhicules de sociétés et de taxe exceptionnelle mis à sa charge en tant qu’associée de la SCI Business, débitrice principale. La société soutenait que l’administration n’avait pas justifié de diligences suffisantes pour recouvrer la dette auprès de la SCI, conformément à l’article 1858 du code civil. Le tribunal estime que l’administration a accompli des démarches suffisantes (mise en demeure, saisies infructueuses, absence d’actif déclaré) pour établir l’insuffisance du patrimoine social. Il écarte également le moyen relatif à l’absence d’obligation de communication d’informations, jugé inopérant.

Avocat : CABINET DE L'ORANGERIE

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210051

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. Chateau et Mme Pionneau visant à annuler le permis de construire un bâtiment agricole délivré le 7 septembre 2021 par le maire de Brissac Loire Aubance. Les requérants contestaient la légalité du permis en invoquant notamment l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des articles L. 111-3 du code rural et R. 111-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées par la commune et la bénéficiaire. La demande de frais de justice présentée par les requérants a été rejetée.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

11 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404127

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale judiciaire à la demande de M. C..., qui impute ses séquelles (notamment une boiterie) à un retard de diagnostic et à une prise en charge défaillante par le centre hospitalier du Mans et le CHU d'Angers suite à une chute en 2013. La solution retenue est la désignation d’un collège d’experts (neurochirurgien et infectiologue) pour déterminer les causes de la spondylodiscite infectieuse et évaluer les préjudices, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les défendeurs (CH du Mans, CHU d’Angers, ONIAM) ont formulé des protestations et réserves, mais n’ont pas contesté le principe de la mesure.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

5 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110751

Le Tribunal Administratif de Nantes (4ème Chambre) a rejeté la requête de la SARL Avie, qui contestait un redressement fiscal de 103 503 euros en droits et pénalités pour les exercices 2014 et 2015. Le litige portait sur la cession de titres de la société Avenir communication, que l'administration fiscale estimait minorée, constituant une libéralité imposable. Le tribunal a jugé que l'administration avait démontré l'existence d'un écart significatif entre le prix convenu et la valeur vénale des titres, ainsi qu'une intention libérale, compte tenu des relations d'intérêts entre les parties. La décision s'appuie sur les articles 38 du code général des impôts et 38 quinquies de l'annexe III, confirmant le bien-fondé des impositions et la majoration pour manquement délibéré.

Avocat : ORATIO ANGERS

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501437

Le tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E..., aide-soignante au CHU de Caen, afin d’évaluer l’ensemble des préjudices résultant de plusieurs maladies professionnelles reconnues imputables au service (syndrome du canal carpien, épicondylite, compression nerveuse). La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, dans la perspective d’un éventuel litige en responsabilité, et le CHU de Caen ne s’y est pas opposé. Les frais d’expertise sont avancés par le CHU, sous réserve de leur répartition ultérieure par le tribunal.

Avocat : LEXCAP ANGERS

1 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503651

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. I... et de Mme B... A..., épouse E..., qui demandaient l'annulation des arrêtés du 4 novembre 2025 prolongeant leur assignation à résidence dans les Vosges. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de leur situation, et une erreur de droit sur la notion de prolongation versus renouvellement de l'assignation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes, sans qu'il soit fait droit aux conclusions aux fins de suspension ou d'injonction, en application des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULANGER

28 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503650

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes (n° 2503650 et 2503651) par M. I... et Mme B... A..., épouse E..., demandant l'annulation des arrêtés du 4 novembre 2025 par lesquels la préfète des Vosges a prolongé leur assignation à résidence pour 45 jours. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen, une erreur de droit sur la qualification de "prolongation" plutôt que de "renouvellement", et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était signée par une autorité compétente, que la situation des intéressés avait été examinée, et que la mesure était fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : BOULANGER

28 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405342

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B..., fonctionnaire du groupe hospitalier Centre Bretagne, pour obtenir réparation des préjudices subis suite à une suspension de fonctions illégale annulée par un jugement du 15 mars 2024. Les parties ont finalement conclu un protocole transactionnel le 5 mai 2025, demandant conjointement son homologation sur le fondement de l'article L. 423-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a fait droit à cette demande, homologué l'accord et constaté le désistement d'instance de M. B..., mettant ainsi fin au litige indemnitaire.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP ANGERS

28 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407031

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... et M. C... contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises pour le recouvrement de taxes foncières et d'habitation. Le juge a constaté que la plupart des saisies étaient sans objet, car dépourvues d'effet ou déjà épuisées, et que les moyens soulevés étaient inopérants. En effet, les arguments relatifs à la régularité formelle des actes et à la propriété utile des biens (article 1400 du code général des impôts) relèvent du contentieux de l'assiette, et non du recouvrement. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BERRANGER & BURTIN

26 novembre 2025
TA87Ordonnance

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502281

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 octobre 2025 par laquelle la région Nouvelle-Aquitaine a mis fin au stage de M. A..., agent technique territorial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de ses ressources et charges et peut prétendre à l'allocation de retour à l'emploi. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette ordonnance est fondée sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GRANGER

25 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112658

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de l’EARL Sainte-Barbe, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2018. La société soutenait que le rehaussement de l’impôt sur les sociétés pour 2018 méconnaissait les règles de prescription fiscale, mais le tribunal a jugé que l’administration avait correctement appliqué les dispositions de l’article 38 du code général des impôts. En l’espèce, la dette de 98 857 euros, bien que prescrite, ne pouvait être corrigée sur l’actif net d’ouverture du premier exercice non prescrit (2016) faute de preuve d’une erreur antérieure de plus de sept ans. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la violation du principe de neutralité de la TVA, estimant que l’administration n’avait pas méconnu les règles de déduction prévues par le livre des procédures fiscales.

Avocat : ORATIO ANGERS

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112659

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 à 2018. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait correctement requalifié en revenus distribués, sur le fondement des articles 109 et 111 du code général des impôts, une somme de 15 000 euros créditée sur son compte courant d'associé et le solde débiteur de ce même compte. Le requérant n'a pas apporté la preuve de l'existence d'un prêt par un tiers pour la première somme, ni justifié de la nature des avances pour le solde débiteur. La demande de décharge des impositions et des pénalités a donc été rejetée.

Avocat : ORATIO ANGERS

20 novembre 2025• 4ème Chambre