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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

583 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

583

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ANGEREffacer tout
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400196

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande indemnitaire de Mme D..., agent contractuel de la commune de Limoges, qui contestait le non-renouvellement de son contrat et l'usage abusif de contrats à durée déterminée. La requérante invoquait une procédure irrégulière (absence de préavis et d'entretien préalable) et sollicitait 19 720,62 € de dommages et intérêts. Le tribunal a considéré que le recours à des CDD successifs n'était pas abusif au regard des dispositions du code général de la fonction publique, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée faute de dossier déposé.

Avocat : GRANGER

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108254

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B., agent du CHU d’Angers, d’une demande d’annulation du refus de l’établissement de reconnaître l’imputabilité au service de son accident de trajet du 24 décembre 2020 et de prendre en charge ses arrêts de travail. La requérante soutenait que ses symptômes (douleurs à la cheville, acouphènes, vertiges) étaient en lien direct avec cet accident. Le tribunal, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête en application des articles 41 de la loi du 9 janvier 1986 et 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, considérant que le lien de causalité direct et certain entre l’accident et les troubles invoqués n’était pas établi.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

6 octobre 2025• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209344

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant son ajournement au master 2 « droit de l’entreprise » de l’université d’Artois. Le requérant invoquait une irrégularité de composition du jury et une erreur d’appréciation sur l’absence de session de rattrapage pour certaines matières évaluées en contrôle continu. Le tribunal a jugé que le jury avait été régulièrement nommé par arrêté du président de l’université, conformément aux articles L. 613-1 et L. 712-2 du code de l’éducation. Il a également estimé que les modalités de contrôle des connaissances, approuvées par la CFVU, prévoyaient la capitalisation définitive des notes de contrôle continu dès la première session, sans droit à une session de rattrapage pour ces matières.

Avocat : ANGER-BOUREZ

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509311

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C... pour incompétence. Le litige porte sur la nomination d'un professeur des universités par décret du Président de la République, ce qui relève de la compétence du Conseil d'État en premier et dernier ressort en vertu de l'article R. 311-1 du code de justice administrative et de l'ordonnance n° 58-1136 du 28 novembre 1958. Le juge des référés du tribunal administratif n'est donc pas compétent pour connaître des conclusions dirigées contre le décret de nomination, ni contre la décision de la présidente de l'université d'Artois qui lui est liée.

Avocat : ANGER-BOUREZ

2 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400161

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A..., étudiante en soins infirmiers, contestant son exclusion de la formation pour cinq ans par l'IFSI de Châteaudun. La requérante invoquait notamment une procédure irrégulière et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, considérant que la sanction, fondée sur son comportement inadapté envers d'autres étudiantes et des propos tenus en cours, n'était pas disproportionnée au regard des dispositions de l'arrêté du 21 avril 2007 et du règlement intérieur de l'établissement.

Avocat : GRANGER

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509268

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la demande de suspension présentée par M. B... contre la décision de l’université d’Artois l’ayant ajourné en master 1. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé pouvant redoubler et ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment financière ou professionnelle. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ANGER-BOUREZ

1 octobre 2025
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03591

Avocat : LEXCAP ANGERS

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503113

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre une décision de l’Office français de l'immigration et de l'intégration refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le siège de l’autorité décisionnaire se situe à Metz (Moselle), il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Strasbourg, seul compétent en vertu des articles R. 312-1 du code de justice administrative et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : BOULANGER

30 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202444

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a rejeté la requête de Mme D C, adjointe technique territoriale, qui contestait l'arrêté du 3 janvier 2022 du président de la communauté d'agglomération Saumur Val de Loire refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie (hernie discale). Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que la maladie, bien que désignée au tableau n°98 des maladies professionnelles, ne remplissait pas les conditions de délai de prise en charge et de durée d'exposition requises, et que la requérante n'établissait pas un lien direct et certain avec ses fonctions, conformément à l'article 21 bis de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

26 septembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110815

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de la SCI SOLOG, qui sollicitait la restitution de 330 000 euros de TVA acquittée au titre de l'année 2019. Le tribunal a jugé que la société ne pouvait bénéficier de la dispense de TVA prévue à l'article 257 bis du code général des impôts, car les locaux vendus le 29 octobre 2019 étaient vacants, la société ayant cessé son activité de location de manière définitive depuis le 31 mai 2019. Par conséquent, la condition de poursuite de l'activité de location par le cessionnaire n'était pas remplie. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : ORATIO ANGERS

26 septembre 2025• 4ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500782

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... A... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, suite au rejet définitif de sa demande d'asile.

Avocat : BOULANGER

25 septembre 2025• Chambre 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505485

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’une requête en référé visant à obtenir la levée de la suspension de l’arrêté du 22 janvier 2025 par lequel la maire de Plumergat s’était opposée à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l’implantation d’un relais de radiotéléphonie. Les requérants invoquaient l’illégalité de l’arrêté de non-opposition du 13 mai 2025, pris en exécution d’une précédente ordonnance, en soulevant des vices de procédure (absence de consultation du gestionnaire du réseau électrique), de forme (absence de mention de participation financière) et de fond (méconnaissance des règles d’urbanisme applicables en zone N). La commune et la société Free Mobile ont conclu au rejet de la requête, cette dernière en soulevant notamment l’irrecevabilité du recours pour défaut de notification. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire porte sur l’application des articles L. 521-4 du code de justice administrative, R. 423-52, L. 332-6-1, L. 151-11 et A. 424-5 du code de

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP ANGERS

22 septembre 2025
CAA54Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02067

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

11 septembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508777

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi du recours en excès de pouvoir de Mme A contre le refus de l'Université catholique de l'Ouest d’admettre sa candidature en master. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 8 septembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre question n’étant en litige, il a été mis fin à l’instance.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

8 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410852

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale judiciaire à la demande de Mme A, qui estime avoir subi des préjudices suite à une intervention chirurgicale au CHU de Nantes le 21 juin 2023. La requérante invoque un défaut d'information préopératoire et une section délibérée de nerfs par le chirurgien. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expert devra déterminer la conformité des soins aux règles de l'art et évaluer les préjudices, au contradictoire de l'établissement, de l'ONIAM et de la CPAM.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

8 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514743

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa opposés à M. D C et Mme B C. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour les requérants de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, notamment en raison de l'absence de preuve d'isolement ou de dépendance financière vis-à-vis de leur père réfugié en France. La requête est donc rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOULANGER

3 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501578

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 30 juin 2025 par laquelle le recteur de l'académie d'Orléans-Tours a prononcé la fermeture pour un an du Centre national d'enseignement agricole par correspondance (Cneac). Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée par l'association requérante en raison des conséquences sur les salariés, les apprenants et ses charges financières, n'était pas remplie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, notamment les articles L. 444-9 et R. 444-8, sans que les moyens soulevés (vices de procédure, erreur d'appréciation, disproportion) ne soient examinés au fond.

Avocat : GRANGER

29 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502534

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du 30 juillet 2025 par lequel la préfète des Vosges l'a assigné à résidence. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) en raison de sa communauté de vie avec une ressortissante française enceinte, ainsi qu'un défaut d'examen de sa situation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : BOULANGER

29 août 2025• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506525

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A concernant sa prise en charge par le centre hospitalier Annecy Genevois le 3 septembre 2023. Le juge a estimé la mesure utile en raison de divergences importantes entre deux expertises amiables sur l'évaluation de la perte de chance et l'imputabilité du dommage. L'expertise, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à éclairer les causes et conséquences des préjudices allégués, que ce soit pour une transaction ou un éventuel contentieux au fond. La demande du centre hospitalier tendant au rejet de la mesure a été rejetée.

Avocat : LEXCAP ANGERS

28 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500893

Le Tribunal Administratif de Nancy annule la décision du 22 octobre 2024 par laquelle la préfète des Vosges a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant serbe. Le tribunal juge que ce refus est illégal car il ne peut être fondé sur le seul caractère non nouveau des pièces fournies, sans établir le caractère abusif ou dilatoire de la demande au sens de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à la préfète d'enregistrer la demande et de délivrer un récépissé dans un délai d'une semaine, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BOULANGER

26 août 2025• Chambre 1