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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

662 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

662

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 422

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ANNEEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503079

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 29 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle de M. B. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation du droit d'être entendu, erreur manifeste d'appréciation, atteinte à la vie privée et familiale) et des textes appliqués (accord franco-algérien du 27 décembre 1968, code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) est en cours.

Avocat : MUNOZ ANNE-CECILE

23 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407297

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A pour contester le refus du préfet de la Gironde d’enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé le titre sollicité, valable du 19 mai 2025 au 18 mai 2026. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance du 18 juin 2025, que la requête était devenue sans objet et qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées, aucune condamnation n’étant prononcée sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANNE

18 juin 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418836

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 17 juin 2025, concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B A contre une décision de l'Institut national supérieur du professorat et de l'éducation de Versailles prononçant son exclusion d'un stage. Le tribunal constate que l'autorité ayant pris la décision attaquée a son siège à Saint-Germain-en-Laye, dans les Yvelines. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Versailles.

Avocat : LALANNE

17 juin 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404178

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde refusant de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B justifiait contribuer à l'entretien et à l'éducation de son enfant français depuis sa naissance. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour demandé dans un délai de deux mois, ainsi qu'un récépissé autorisant la résidence, mais sans autorisation de travail.

Avocat : LANNE

17 juin 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406317

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, ressortissant turc, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. La juridiction a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le refus de séjour était fondé, car M. B ne justifiait pas d'une progression réelle et sérieuse dans ses études, ayant échoué à trois reprises à valider sa deuxième année de licence. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés. La solution s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANNE

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503688

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. F, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Gironde du 3 juin 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé que l'assignation était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. F faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et que son éloignement demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : LANNE

16 juin 2025• Eloignement 72 heures
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500593

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l’obligation de quitter le territoire français et l’interdiction de retour d’un an prononcées par le préfet de l’Aude. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation, d’erreur de droit et d’erreur manifeste d’appréciation, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels ou familiaux stables en France. Enfin, l’interdiction de retour a été validée, le tribunal relevant qu’elle n’était pas fondée sur une menace à l’ordre public.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

3 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200832

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Loire-Atlantique ajournant à deux ans sa demande de naturalisation, confirmée implicitement par le ministre de l’intérieur. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d’appréciation et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Par un mémoire enregistré le 7 mai 2025, Mme C s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 2 juin 2025, sans examiner le fond de l’affaire.

Avocat : NANNETTE

2 juin 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503325

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. H E, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de la Gironde du 15 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de quatre ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : LANNE

2 juin 2025• Eloignement 72 heures
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501742

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant albanais, pour contester son placement en rétention de quatre jours puis son assignation à résidence de quarante-cinq jours, ordonnés par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a rejeté les conclusions contre le placement en rétention, estimant que cette contestation relève de la compétence exclusive de l'autorité judiciaire. Concernant l'assignation à résidence, le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sur le fondement des articles L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

30 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500124

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les recours de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté d'expulsion du 12 décembre 2024 et les arrêtés fixant le pays de renvoi des 16 et 31 janvier 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que l'expulsion était justifiée par une menace grave pour l'ordre public et que les décisions contestées ne méconnaissaient ni le droit à une vie privée et familiale normale, ni les stipulations de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MANG ANNE-SOPHIE

27 mai 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500064

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les recours de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté d'expulsion du 12 décembre 2024 et deux arrêtés fixant le pays de renvoi (16 et 31 janvier 2025). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que l'arrêté d'expulsion était fondé sur la menace grave pour l'ordre public que constituait le comportement de M. B, et que les décisions de fixation du pays de renvoi étaient légales. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'expulsion et à la fixation du pays de destination.

Avocat : MANG ANNE-SOPHIE

27 mai 2025• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495342

Avocat : GUERMONPREZ-TANNER

23 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495342.20250523• 6ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407852

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 22 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant soutenait notamment que la mesure méconnaissait les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives au droit d'asile, car il avait déclaré vouloir demander l'asile lors de son audition. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en prenant l'obligation de quitter le territoire, dès lors que M. A n'avait pas présenté de demande d'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, comme l'exige l'article L. 521-1 du CESEDA. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1, L. 521-7 et R. 521-4 du CESEDA, ainsi que sur la convention de Genève.

Avocat : LANNE

22 mai 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404132

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (compétence et motivation) et a jugé que l'article L. 435-1 du CESEDA ne s'applique pas aux Algériens, régis par l'accord franco-algérien de 1968. Il a estimé que la durée de séjour et l'activité professionnelle de l'intéressé ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou des circonstances humanitaires justifiant une régularisation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

22 mai 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404133

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme G, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Sur le fond, il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

22 mai 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500192

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du Syndicat intercommunal des eaux de la Philippière. Cette demande visait à désigner un expert pour analyser les désordres affectant les têtes émettrices installées sur les compteurs d'eau, dans le cadre d'un litige contractuel avec la société Veolia Eau. Le juge a estimé que la mesure d'expertise était utile pour déterminer l'origine des dysfonctionnements et évaluer les travaux nécessaires, rejetant la demande de mise hors de cause de Veolia. La décision ordonne donc une expertise, sans se prononcer sur les dépens ni sur les frais de justice à ce stade.

Avocat : DUVAL DELAVANNE

21 mai 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497152

Avocat : CORNILLE-POUYANNE-FOUCHET

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497152.20250521• 10ème chambre
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500065

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. F B, ressortissant guyanien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin. Le juge a reconnu l'urgence de la situation, mais a estimé que l'atteinte au droit à une vie familiale normale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas établie faute de preuves suffisantes sur la durée de présence en France et la situation familiale alléguée. La condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : DAHOMAIS JOHANNE

19 mai 2025
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500066

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant guyanien, afin de suspendre une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que l'atteinte au droit à une vie familiale normale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas établie en l'absence de preuves suffisantes de la durée de présence en France et de la réalité de la vie familiale. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : DAHOMAIS JOHANNE

19 mai 2025