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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 215 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 215

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 086

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ANNEEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200347

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la demande de Mme A, qui contestait le refus de remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement (APL) de 1 947,72 euros et la remise partielle accordée pour un indu de prime d’activité. Statuant en plein contentieux, le tribunal a rappelé que la remise gracieuse d’un indu d’APL est subordonnée à la bonne foi du débiteur et à la précarité de sa situation, et qu’aucune remise n’est possible en cas de fausses déclarations volontaires. La solution retenue n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait fourni, mais le tribunal s’est fondé sur les articles du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale pour apprécier la demande.

Avocat : BARRATIER ANNE CHRISTINE

2 juin 2025• Magistrat statuant seul
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503325

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. H E, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de la Gironde du 15 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de quatre ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANNE

2 juin 2025• Eloignement 72 heures
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200832

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Loire-Atlantique ajournant à deux ans sa demande de naturalisation, confirmée implicitement par le ministre de l’intérieur. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d’appréciation et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Par un mémoire enregistré le 7 mai 2025, Mme C s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 2 juin 2025, sans examiner le fond de l’affaire.

Avocat : NANNETTE

2 juin 2025• 6ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501742

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant albanais, pour contester son placement en rétention de quatre jours puis son assignation à résidence de quarante-cinq jours, ordonnés par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a rejeté les conclusions contre le placement en rétention, estimant que cette contestation relève de la compétence exclusive de l'autorité judiciaire. Concernant l'assignation à résidence, le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sur le fondement des articles L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

30 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500124

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les recours de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté d'expulsion du 12 décembre 2024 et les arrêtés fixant le pays de renvoi des 16 et 31 janvier 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que l'expulsion était justifiée par une menace grave pour l'ordre public et que les décisions contestées ne méconnaissaient ni le droit à une vie privée et familiale normale, ni les stipulations de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MANG ANNE-SOPHIE

27 mai 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500064

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les recours de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté d'expulsion du 12 décembre 2024 et deux arrêtés fixant le pays de renvoi (16 et 31 janvier 2025). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que l'arrêté d'expulsion était fondé sur la menace grave pour l'ordre public que constituait le comportement de M. B, et que les décisions de fixation du pays de renvoi étaient légales. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'expulsion et à la fixation du pays de destination.

Avocat : MANG ANNE-SOPHIE

27 mai 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300662

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de la décision de la CAF de la Haute-Corse refusant une remise gracieuse de sa dette de prime d'activité de 1 896,27 euros. Le tribunal a examiné la demande en tant que juge de plein contentieux, conformément aux articles L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Il a estimé que la situation de précarité de la requérante et sa bonne foi ne justifiaient pas l'octroi d'une remise, compte tenu notamment de déclarations tardives et de l'absence de preuve d'une volonté de dissimulation frauduleuse. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de la CAF.

Avocat : BARRATIER ANNE CHRISTINE

23 mai 2025• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301216

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté l'opposition de Mme B à la contrainte émise par la CAF de la Haute-Corse pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 629,46 euros. La requérante contestait le bien-fondé de l'indu, invoquant une erreur de la MSA et des difficultés de déclaration liées au confinement. Le tribunal a jugé que Mme B n'apportait pas la preuve que les ressources déclarées pour la période en cause étaient inexactes, ni que l'indu résultait d'une erreur de l'administration. La demande de remise de dette a également été rejetée, faute pour l'intéressée de démontrer sa bonne foi ou une situation de précarité justifiant une telle mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 841-1, L. 843-1, L. 845-1 et L. 845-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : BARRATIER ANNE CHRISTINE

23 mai 2025• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400542

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme B qui contestait la décision de la CAF de la Haute-Corse de ne lui accorder qu'une remise partielle de sa dette de prime d'activité. La requérante sollicitait une remise totale de l'indu, invoquant sa situation de précarité. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, une remise de dette peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité, sauf en cas de fausse déclaration. En l'espèce, l'indu résultait de l'omission délibérée par Mme B de déclarer une aide mensuelle de 475 euros versée par ses parents, ce qui constitue une fausse déclaration. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition de bonne foi n'était pas remplie et que la remise partielle accordée par la CAF était justifiée.

Avocat : BARRATIER ANNE CHRISTINE

23 mai 2025• Magistrat statuant seul
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495342

Avocat : GUERMONPREZ-TANNER

23 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495342.20250523• 6ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400426

familiales que cette omission était délibérée, la bonne foi de la requérante peut être retenue. Toutefois, pour l'octroi d'une remise de dette, il incombe également à Mme B de démontrer sa situation de précarité. Si elle invoque des difficultés financières, elle ne produit aucun justificatif de ses ressources et charges actuelles, ni n'établit être dans l'impossibilité de rembourser le solde restant dû de 1 700,41 euros, alors que la CAF a déjà consenti une remise partielle de 566,81 euros. Dans ces conditions, et en l'absence d'élément nouveau, la situation de précarité de la requérante n'est pas établie. Par suite, sa demande de remise supplémentaire ou totale de sa dette doit être rejetée. D E C I D E : Article 1er : La requête de Mme A B est rejetée. Article 2 : Le présent jugement sera notifié à Mme A B et à la caisse d'allocations familiales de la Corse-du-Sud.

Avocat : BARRATIER ANNE CHRISTINE

23 mai 2025• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400728

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A pour contester une décision du 30 mai 2024 du président exécutif de la collectivité de Corse confirmant la récupération d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 16 112,79 euros pour la période d'octobre 2020 à septembre 2023. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, car Mme A n'avait pas formé le recours administratif préalable obligatoire prévu par les articles L. 262-47 et R. 262-88 du code de l'action sociale et des familles dans le délai de deux mois suivant la notification de la décision initiale. Ce recours, introduit le 7 février 2025, était tardif et postérieur à la saisine du tribunal, ce qui a conduit au rejet de l'ensemble des demandes de Mme A, y compris celle relative aux frais de justice.

Avocat : BARRATIER ANNE CHRISTINE

23 mai 2025• Magistrat statuant seul
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404133

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme G, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Sur le fond, il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

22 mai 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303263

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, qui demandait la condamnation de la commune de Mâcon à l’indemniser pour les dommages causés à son véhicule par une borne escamotable. La juridiction a estimé que le lien de causalité entre le préjudice et l’ouvrage public n’était pas établi, et qu’en tout état de cause, la commune rapportait la preuve d’un entretien normal de l’ouvrage. Le tribunal a également retenu une faute de la victime, qui s’est engagée sur une voie interdite à la circulation sans vigilance suffisante, exonérant la commune de toute responsabilité. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité du maître de l’ouvrage public.

Avocat : GOERGEN ANNE CATHERINE

22 mai 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404132

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (compétence et motivation) et a jugé que l'article L. 435-1 du CESEDA ne s'applique pas aux Algériens, régis par l'accord franco-algérien de 1968. Il a estimé que la durée de séjour et l'activité professionnelle de l'intéressé ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou des circonstances humanitaires justifiant une régularisation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

22 mai 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407852

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 22 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant soutenait notamment que la mesure méconnaissait les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives au droit d'asile, car il avait déclaré vouloir demander l'asile lors de son audition. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en prenant l'obligation de quitter le territoire, dès lors que M. A n'avait pas présenté de demande d'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, comme l'exige l'article L. 521-1 du CESEDA. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1, L. 521-7 et R. 521-4 du CESEDA, ainsi que sur la convention de Genève.

Avocat : LANNE

22 mai 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500192

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du Syndicat intercommunal des eaux de la Philippière. Cette demande visait à désigner un expert pour analyser les désordres affectant les têtes émettrices installées sur les compteurs d'eau, dans le cadre d'un litige contractuel avec la société Veolia Eau. Le juge a estimé que la mesure d'expertise était utile pour déterminer l'origine des dysfonctionnements et évaluer les travaux nécessaires, rejetant la demande de mise hors de cause de Veolia. La décision ordonne donc une expertise, sans se prononcer sur les dépens ni sur les frais de justice à ce stade.

Avocat : DUVAL DELAVANNE

21 mai 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497152

Avocat : CORNILLE-POUYANNE-FOUCHET

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497152.20250521• 10ème chambre
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500065

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. F B, ressortissant guyanien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin. Le juge a reconnu l'urgence de la situation, mais a estimé que l'atteinte au droit à une vie familiale normale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas établie faute de preuves suffisantes sur la durée de présence en France et la situation familiale alléguée. La condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : DAHOMAIS JOHANNE

19 mai 2025
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500066

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant guyanien, afin de suspendre une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que l'atteinte au droit à une vie familiale normale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas établie en l'absence de preuves suffisantes de la durée de présence en France et de la réalité de la vie familiale. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : DAHOMAIS JOHANNE

19 mai 2025