LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 772

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ANNEEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405384

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrer une carte de résident à un ressortissant camerounais, parent d'un enfant français. La juridiction a constaté qu'une carte de résident avait été délivrée au requérant postérieurement à l'introduction de sa requête, rendant celle-ci sans objet. En conséquence, le tribunal a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et en injonction, et a rejeté la demande d'allocation de frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MANNESSIER

5 février 2026• 5ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508581

Avocat : GUERMONPREZ-TANNER

4 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508581.20260204• 3ème chambre jugeant seule
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600349

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du 11 janvier 2026 par lequel le préfet de la Gironde l'a assigné à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment un défaut de compétence du signataire, une irrégularité de la signature électronique, un défaut d'examen de sa situation et un détournement de procédure, estimant que son absence de garanties de représentation justifiait un placement en rétention. Le tribunal a écarté ces moyens, considérant que la mesure d'assignation à résidence était légale au regard des articles L. 731-1 et suivants du CESEDA, dès lors que l'éloignement demeurait une perspective raisonnable et que l'autorité administrative disposait d'un pouvoir d'appréciation pour choisir entre rétention et assignation.

Avocat : LANNE

3 février 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600713

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et d'erreur manifeste d'appréciation au regard de son état de santé. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de frais de procès. Les textes appliqués sont le règlement (UE) n° 604/2013, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : LANNE

3 février 2026• Eloignement 72 heures
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600563

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son arrêté d'éloignement du 17 janvier 2026. La juridiction a jugé que la décision préfectorale était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de l'autorité signataire et la motivation suffisante de la mesure. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes généraux du droit administratif.

Avocat : MANNESSIER

3 février 2026• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504712

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen de la situation personnelle de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : LANNE

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403026

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 25 juillet 2023 par lequel le préfet de la Gironde a refusé un titre de séjour à Mme C..., ressortissante albanaise. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, compte tenu de sa présence continue en France depuis 2015, de la scolarisation de ses deux enfants nés ou arrivés jeunes en France, et de son intégration.

Avocat : LANNE

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403027

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 25 juillet 2023 par lequel le préfet de la Gironde a refusé un titre de séjour à M. C..., ressortissant albanais. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que M. C... résidait en France depuis huit ans avec son épouse et ses deux enfants, dont l'un était né en France et scolarisé, justifiant ainsi une intégration familiale stable. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : LANNE

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500770

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de M. D... contre l'arrêté du préfet de la Gironde du 21 septembre 2023 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il juge que le refus ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de communauté de vie établie avant 2021 et de la possibilité de poursuivre la vie familiale au Maroc.

Avocat : LANNE

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410742

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise judiciaire présentée par M. et Mme D... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants, propriétaires d’une maison mitoyenne d’un immeuble communal, allèguent que des travaux réalisés par la commune d’Epineu-le-Chevreuil en 2023 ont provoqué des infiltrations d’eau et de l’humidité dans leur habitation. Le juge estime que la mesure d’expertise est utile car un lien de causalité entre les désordres constatés et les travaux publics ne peut être exclu, et elle est susceptible de se rattacher à un litige principal. En conséquence, un expert est désigné pour déterminer l’origine, les causes et les conséquences des désordres.

Avocat : SCPA LALANNE GODARD HERON BOUTARD SIMON GIBAUD

28 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600289

Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de M. A..., demandeur d'asile kazakh, qui contestait la décision de l'OFII du 5 janvier 2026 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile. Le tribunal estime que le motif de la décision est fondé et que M. A..., bien que père de trois enfants dont un en situation de handicap, ne justifie pas d'une vulnérabilité particulière empêchant cette cessation, en application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés du caractère disproportionné de la décision et de l'atteinte à l'intérêt supérieur des enfants sont également écartés.

Avocat : LAPIERRE ANNE-SOPHIE

27 janvier 2026• Magistrate Mme DUROUX
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506534

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser M. B... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 13 décembre 2023 le reconnaissant prioritaire pour un logement d’urgence. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence de proposition de logement durant la période du 14 juin 2024 au 21 août 2025. Le tribunal a retenu que M. B... et sa famille de cinq personnes vivaient dans un logement sur-occupé de 37 m², causant des troubles dans leurs conditions d’existence. L’indemnisation a été fixée à 8 000 euros, incluant les intérêts au taux légal capitalisés.

Avocat : CAILLET ANNE

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417532

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation du droit au logement opposable le 4 novembre 2020, afin d’obtenir réparation du préjudice subi du fait de l’absence de relogement par l’État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État était établie, aucune offre de logement n’ayant été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission. Pour évaluer le préjudice, il a pris en compte la situation de M. B..., menacé d’expulsion avec son épouse et leurs trois enfants mineurs, et a condamné l’État à lui verser une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence. Cette décision s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : LALANNE

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03203

Avocat : JOUANNEAUX

26 janvier 2026• Juge des référés
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510536

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l'État à indemniser M. A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 26 avril 2023 et une injonction du tribunal du 2 avril 2024 restée inexécutée. La solution retenue engage la responsabilité pour faute de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 5 000 euros à M. A... en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, incluant la promiscuité dans un logement de 44 m² avec son épouse et leurs quatre enfants, et la menace d'expulsion.

Avocat : CAILLET ANNE

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407884

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation sociale, a examiné les recours de M. A... contestant des indus de revenu de solidarité active (22 071,88 €), d’aide exceptionnelle de solidarité et de prime de fin d’année, ainsi qu’un indu d’aide personnalisée au logement (7 009,96 €). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l’absence de justification de la fraude, l’illégalité de la procédure de recouvrement et le défaut de motivation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la construction et de l’habitation, sans faire droit aux conclusions accessoires ou à la demande de sursis à statuer.

Avocat : GANNE

22 janvier 2026• JU Chambre Sociale
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404348

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovare, contestant l'arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404349

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... épouse D..., ressortissante kosovare, contestant l'arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la requérante, en situation irrégulière et sans attaches familiales stables en France, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Enfin, le tribunal a validé l'interdiction de retour de deux ans comme proportionnée à la durée et à la nature de son séjour irrégulier, en application des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506337

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté les deux requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour de trois ans (arrêté du 17 octobre 2024), puis une assignation à résidence de 45 jours en vue de son éloignement (arrêté du 19 décembre 2025). Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de communication de l'avis de la commission du titre de séjour, et la violation des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : LANNE

12 janvier 2026• Eloignement 72 heures
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00221

Avocat : DELAVAUD ANNE-SOPHIE

9 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3