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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 378 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 378

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 135

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ANTEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02122

Cette décision de la Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, concerne la demande de suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant camerounais, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge des référés a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment l'urgence présumée et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en se fondant sur les articles L. 412-5 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure indique que le requérant a été admis à l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : LANTHEAUME

4 mai 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01691

Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... contre le jugement du tribunal administratif de Toulouse ayant validé le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. La cour juge que la requérante ne peut utilement invoquer une erreur manifeste d’appréciation des premiers juges, l’appel ayant un effet dévolutif. Sur le fond, elle confirme que le préfet a pu légalement refuser l’admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour l’intéressée de justifier d’une insertion professionnelle ou d’une présence habituelle suffisante en France. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est également rejetée, faute d’urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CANTIER ET ASSOCIES

4 mai 2026• Juge des référés
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02362

Avocat : SELARL MC CONSULTANTS

9 avril 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02620

Avocat : SELARL CABINET PLAISANT

8 avril 2026• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503109

Avocat : FLAMANT

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:503109.20260408• 6ème chambre jugeant seule
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600941

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 11 février 2026 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... et ordonnant son éloignement. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de cette décision, notamment au regard des conditions de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour est également rejetée.

Avocat : HOURMANT

8 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604528

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté municipal refusant un permis de construire pour une maison dans un site patrimonial remarquable. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment fondé sur un avis conforme défavorable de l'Architecte des Bâtiments de France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la protection des sites et à la procédure de permis de construire.

Avocat : SARL ANTIGONE

7 avril 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01304

Avocat : SARL ANTIGONE

7 avril 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609663

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les principales demandes, car le requérant avait ultérieurement obtenu une attestation de prolongation d'instruction valant jusqu'en septembre 2026. L'ordonnance rejette la demande d'aide juridictionnelle provisoire et, sous conditions, met à la charge de l'État une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

7 avril 2026
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00552

Avocat : CABINET FIDAL (NANTES)

7 avril 2026• Juge des référés
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00553

Avocat : CABINET FIDAL (NANTES)

7 avril 2026• Juge des référés
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00312

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

7 avril 2026• Juge des référés
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605712

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge des référés estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet le 21 novembre 2025. Par conséquent, ordonner la délivrance de l'attestation ferait obstacle à cette décision, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, appliqué conjointement avec les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : PLANTIN

7 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403966

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 février 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour signer la décision et que le refus, motivé par l'absence de preuve d'une résidence ininterrompue de dix ans en France, était légal au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : WANTOU

3 avril 2026• 10ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300406

Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur des recours concernant le refus d'aides PAC (Politique Agricole Commune) et des ordres de recouvrement. Le tribunal a jugé que la lettre de fin d'instruction initiale pour la campagne 2021 était devenue sans objet suite à son retrait par l'administration, entraînant un non-lieu à statuer sur cette partie. Concernant les demandes pour 2022 et les ordres de recouvrement pour 2020, le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions administratives étaient légales et suffisamment motivées, notamment au regard du règlement européen (UE) n° 1307/2013.

Avocat : ANTONIOTTI

3 avril 2026• 2ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302436

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête du syndicat Sud Santé Sociaux 37 visant à annuler une note de service du CHRU de Tours relative aux congés annuels. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que la note litigieuse se bornait à préciser les modalités d'application de l'article 2 du décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002, sans créer de règles nouvelles ni affecter notablement la situation des agents. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : ATLANTIC JURIS

3 avril 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300274

Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur des recours concernant le refus d'aides PAC et des ordres de recouvrement. Le tribunal a jugé que la lettre de fin d'instruction de 2022 était devenue sans objet suite à son retrait par l'administration, entraînant un non-lieu à statuer sur cette partie. Concernant les autres demandes, il a rejeté les requêtes en annulation des décisions de refus d'aides pour 2022 et des ordres de recouvrement pour 2020, considérant que les conditions d'octroi des aides n'étaient pas remplies. La décision s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 1307/2013 et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ANTONIOTTI

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300769

Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur des recours concernant le refus d'aides PAC (Politique Agricole Commune) et des ordres de recouvrement. Le tribunal a jugé que la lettre de fin d'instruction de 2022 était devenue sans objet suite à son retrait par l'administration, entraînant un non-lieu à statuer sur ce point. En revanche, il a rejeté les autres requêtes de l'agricultrice, considérant notamment que les décisions de refus d'aides pour les campagnes 2021 et 2022 et les ordres de recouvrement pour 2020 étaient légaux. La décision s'appuie sur le règlement européen (UE) n° 1307/2013 et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ANTONIOTTI

3 avril 2026• 2ème chambre
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500656

Le Tribunal Administratif de La Réunion donne acte du désistement pur et simple de la requête de Mme A..., qui demandait notamment réparation pour harcèlement moral et manquement à l'obligation de sécurité de la part du CHU de La Réunion. Ce désistement fait suite à une convention de rupture transactionnelle conclue entre les parties. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à donner acte des désistements par ordonnance.

Avocat : ANTOINE

3 avril 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300358

Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur trois requêtes d'une agricultrice contestant le refus d'aides PAC et des ordres de recouvrement. Le tribunal a jugé irrecevable la première demande (n°2300274) car l'acte attaqué avait été retiré, et a rejeté les deux autres (n°2300358 et 2300406) au fond, considérant que les décisions de l'administration étaient légales. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n°1307/2013 et les articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANTONIOTTI

3 avril 2026• 2ème chambre