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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 261 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 261

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 806

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ANTEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503109

Avocat : FLAMANT

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:503109.20260408• 6ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604528

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté municipal refusant un permis de construire pour une maison dans un site patrimonial remarquable. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment fondé sur un avis conforme défavorable de l'Architecte des Bâtiments de France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la protection des sites et à la procédure de permis de construire.

Avocat : SARL ANTIGONE

7 avril 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609663

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les principales demandes, car le requérant avait ultérieurement obtenu une attestation de prolongation d'instruction valant jusqu'en septembre 2026. L'ordonnance rejette la demande d'aide juridictionnelle provisoire et, sous conditions, met à la charge de l'État une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

7 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403966

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 février 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour signer la décision et que le refus, motivé par l'absence de preuve d'une résidence ininterrompue de dix ans en France, était légal au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : WANTOU

3 avril 2026• 10ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302436

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête du syndicat Sud Santé Sociaux 37 visant à annuler une note de service du CHRU de Tours relative aux congés annuels. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que la note litigieuse se bornait à préciser les modalités d'application de l'article 2 du décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002, sans créer de règles nouvelles ni affecter notablement la situation des agents. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : ATLANTIC JURIS

3 avril 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301368

Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur deux requêtes en excès de pouvoir concernant le retrait d'aides de la politique agricole commune (PAC) pour la campagne 2018. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de la lettre de fin d'instruction du 3 mai 2023, car elle ne faisait pas grief, les aides découplées ayant déjà été retirées par une décision antérieure. Il a également rejeté la requête visant la décision du 8 juin 2023 retirant les aides couplées, considérant que le recours était tardif. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et de procédure contradictoire, n'ont pas été retenus.

Avocat : ANTONIOTTI

3 avril 2026• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404602

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir d'un demandeur algérien. Le sujet principal est la demande d'annulation du rejet implicite d'une demande de titre de séjour et d'une attestation de prolongation d'instruction. La juridiction retient cette solution car la préfète a délivré un titre de séjour régulier au requérant après l'introduction de sa requête, rendant celle-ci sans objet. Les conclusions à fin de condamnation pécuniaire sont également rejetées.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

3 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604581

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur une demande de référé-suspension et d'injonction présentée par un fonctionnaire territorial contre des décisions de son employeur communal. Le juge a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de mise en disponibilité d'office pour raison de santé, estimant que le requérant ne justifiait pas d'un doute sérieux sur sa légalité. En revanche, il a ordonné à la commune de rétablir le versement du demi-traitement dû, considérant l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de son interruption et une situation d'urgence. Les décisions sont fondées sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la fonction publique relatives au reclassement et à la disponibilité.

Avocat : ERNST & YOUNG NANTES

3 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608193

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 19 juin 2026. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VAILLANT

2 avril 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405751

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis d'aménager délivré pour un lotissement à Pléhédel. La juridiction a jugé non fondé le moyen tiré de l'incomplétude du dossier de demande, au regard des prescriptions des articles R. 441-2 à R. 441-4 du code de l'urbanisme. Elle a également considéré inopérant le moyen soulevé par voie d'exception concernant la légalité de l'OAP et du classement en zone du document d'urbanisme.

Avocat : LE CORNO ANTONIN

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307171

Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement de la requérante, Mme B..., qui avait demandé l'annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Meylan. Le tribunal constate que le désistement est pur et simple et qu'il n'y a plus lieu à statuer sur le fond. La décision est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SAUL-GUIBERT CAPDEVILLE CANTELE LENUZZA TONNELLE

2 avril 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500007

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête en annulation de la délibération approuvant le Plan Local d'Urbanisme (PLU) de Saint-François. Le juge écarte les moyens soulevés, notamment l'absence de vice de procédure concernant le débat préalable sur le projet d'aménagement et le caractère facultatif des orientations d'aménagement et de programmation (OAP). La décision s'appuie sur les articles L. 153-12, L. 151-2 et L. 151-6 du code de l'urbanisme.

Avocat : GOURANTON

2 avril 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405963

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le refus de communication de documents administratifs relatifs à un inventaire de zones humides et à des sondages pédologiques. Le tribunal a jugé que seule la décision implicite de rejet du 22 septembre 2024, intervenue après l'avis de la CADA, était susceptible d'être contestée, la décision initiale du 13 juillet ayant été substituée. Il a constaté l'acquiescement de la commune défenderesse aux faits, en application de l'article R. 612-6 du code de justice administrative, suite à son absence de production de mémoire malgré une mise en demeure.

Avocat : LE DANTEC

2 avril 2026• MSS 3ème chambre Mme VILLEBESSEIX
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603409

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous à un couple de ressortissants algériens pour le dépôt de leur demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous depuis plus de deux ans malgré leurs démarches et de leurs attaches familiales en France. L'État a également été condamné à verser 500 euros au couple au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : LANTHEAUME

2 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311232

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... visant à annuler la décision ministérielle du 8 juin 2023 maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction estime que la décision attaquée est suffisamment motivée, conformément aux articles 27 du code civil et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle considère également que le ministre de l'intérieur, en fondant son ajournement sur la méconnaissance récurrente des obligations fiscales de la requérante, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire prévu par l'article 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : LAVENANT

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503150

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant de sa demande d'annulation d'un arrêté municipal d'opposition à des travaux. En conséquence, l'affaire est éteinte sans examen au fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le juge à constater un tel désistement.

Avocat : HOURMANT

1 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514709

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 14 avril 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant marocain et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que la commission du titre de séjour n'avait pas été régulièrement saisie avant le refus, en méconnaissance des articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette illégalité a entraîné l'annulation tant de la décision de refus que de l'obligation de quitter le territoire français qui en découlait.

Avocat : DOS SANTOS

1 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606346

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un ressortissant nigérian. La juridiction estime que le préfet de police était compétent, que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation, et que les conditions légales de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à une erreur manifeste d'appréciation ou à une atteinte disproportionnée à la liberté de circulation, sont également écartés.

Avocat : ZANJANTCHI

31 mars 2026• 8e Section - MESD
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400313

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société Domaine du Rey, qui contestait le refus de permis d'aménager pour l'extension d'un camping. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de la décision implicite de rejet du préfet, considérant que cet acte n'était pas susceptible de recours contentieux. La juridiction a également estimé que le maire était fondé à refuser le permis au regard des dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du site patrimonial remarquable.

Avocat : CABINET FERRANT

31 mars 2026• CHAMBRE 3
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605042

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'exclusion définitive d'un lycéen. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'élève est désormais scolarisé dans un autre établissement, ce qui ne caractérise pas une atteinte grave et immédiate à son droit à l'éducation. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LANTELME

31 mars 2026